soulèvement

Les jeunes incarcérés des cités sont-ils considérés comme des « prisonniers politiques » ?

Par Le 27/09/2023

On sait la phrase de Karl Marx à propos de l’Histoire : « La première fois comme une tragédie, la seconde comme une farce. » Mais que dire de la sortie d’Anasse Kazib à l’occasion de la manifestation contre les violences policières tenue ce week-end ? Il exige « l’amnistie totale de tous les jeunes de quartiers incarcérés qui sont des prisonners politique ». Mascarade, simple foutage de gueule ? On est en droit de se le demander.

BANLIEUES

SOULÈVEMENTS DE LA TERRE

Par Le 11/08/2023

Le Conseil d’État suspend en référé le décret de dissolution du collectif écologiste

Le 21 juin, Gérald Darmanin avait annoncé la dissolution du collectif, en lui reprochant d’« appeler » et de « participer » à des violences, comme à Sainte-Soline.

JUSTICE - Un peu plus d’un mois après la dissolution du collectif écologiste, le Conseil d’État a rendu ce vendredi 11 août sa décision sur la suspension de la dissolution des Soulèvements de la terre par le gouvernement. Et la plus haute juridiction administrative française est allée à l’encontre de la volonté du gouvernement.

Saisi fin juillet après une procédure d’urgence dite de « référé suspension » par les Soulèvements de la terre, le Conseil d’État estime « qu’il existe un doute sérieux quant à la qualification de provocation à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens retenus par le décret de dissolution ». Ce que mettait pourtant en avant le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin pour motiver la dissolution ce collectif fin juin, notamment après les événements qui ont eu lieu à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, autour d’un projet de « mega-bassines ».

SOULÈVEMENTS DE LA TERRE

SOULÈVEMENTS DE LA TERRE

Par Le 11/08/2023

Le Conseil d’État suspend en référé le décret de dissolution du collectif écologiste

Le 21 juin, Gérald Darmanin avait annoncé la dissolution du collectif, en lui reprochant d’« appeler » et de « participer » à des violences, comme à Sainte-Soline.

JUSTICE - Un peu plus d’un mois après la dissolution du collectif écologiste, le Conseil d’État a rendu ce vendredi 11 août sa décision sur la suspension de la dissolution des Soulèvements de la terre par le gouvernement. Et la plus haute juridiction administrative française est allée à l’encontre de la volonté du gouvernement.

Saisi fin juillet après une procédure d’urgence dite de « référé suspension » par les Soulèvements de la terre, le Conseil d’État estime « qu’il existe un doute sérieux quant à la qualification de provocation à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens retenus par le décret de dissolution ». Ce que mettait pourtant en avant le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin pour motiver la dissolution ce collectif fin juin, notamment après les événements qui ont eu lieu à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, autour d’un projet de « mega-bassines ».

SOULÈVEMENTS DE LA TERRE