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NATION - Après avoir trahi la France à Alger, Ségolène Royal insulte la mémoire de Quentin

Après les larmes

Un mystère demeure chez les citoyens dotés de bon sens, d’honneur et de patriotisme ; mais quel est donc le moteur qui fait sans cesse déborder certains traitres, de gauche comme de droite, dans l’extravagante impression d’impunité totale, quels que soient leurs nombreux faux pas pouvant aller jusqu’aux forfaits ?

Serait-ce parce prenant le citoyen lambda pour un triple crétin, dépourvu de mémoire, et qui donc oubliera rapidement tout ce qui peut les concerner ? Plausible, mais loin d’être exact.

Ou est-ce tout simplement parce que leur ego surdimensionné, associé à une fourberie naturelle, les pousse à se croire tellement plus malins, qu’ils peuvent en conséquence dépasser toujours sans la moindre crainte les limites de l’honnêteté et de la bienséance… mots incontestablement absents de leur triste et étroit vocabulaire.

Si plusieurs cas existent à droite, à gauche la trahison de la nation est presque devenue une seconde nature, un réflexe de survie, quand leur incompétence notoire, leur égoïsme et leur arrogance cumulés… les ont déjà fait plusieurs fois trébucher et prendre une veste mémorable… avec soulagement on les croit finis pour la politique et les affaires… mais non, ils se relèvent toujours, et après une courte période de silence, coucou les revoilou… sans l’ombre d’un stigmate à la hauteur de leur chute !

Un des pires exemples, à gauche, et plus précisément dans la famille affublée de l’étiquette socialiste, si mal portée, n’est autre que madame Royal, Ségolène de son prénom, qui, bien que séparée du lourdaud Hollande, n’en reste pas moins sa réplique exacte dans l’arrogante assurance d’une grande valeur, qui n’est que présumée, et n’a jamais existé ailleurs que dans leur pauvre tête malade.

Certains la croyait morte… Que nenni, elle bouge encore… et pire, elle parle !

Si l’on peut soupçonner certains de capables de tuer père et mère pour subsister, notamment sur la scène publique, c’est mille fois pire pour la Ségo, qu’il est loisible de redouter de supprimer quiconque lui fait de l’ombre, en contrant ses projets mirifiques, lesquels coûteront bien plus qu’ils ne rapporteront à la France (sauf pour elle qui au passage ne se sera pas oubliée !).

Pour ce genre d’individu, il est essentiel de toujours être dans les bons coups… ceux qui feront parler de soi dès qu’il y a du grain à moudre… comprendre un événement qui fera date, et dont il faut absolument « en être », avec tous les avantages qui pourraient en découler, toujours pour leur pomme, jamais pour la France et les Français, autrement dit, tout le contraire de ce qu’ils beuglent chaque fois qu’un micro leur est tendu.

Donc bien évidemment, au lendemain de l’assassinat du jeune Quentin Deranque, qui pour tout citoyen sensé comprenant que le tueur est, de près ou de loin, de sa famille de pensée (ici synonyme de magouille), il est urgent de ne rien faire en adoptant pour le moment, un profil bas des plus seyants…

En revanche pour ceux dont les mots « conscience », « honneur », « respect de sa parole »… sont carrément des gros mots, il est bien entendu que le silence à leur sujet équivaudrait à une mort symbolique mais certaine, et est donc totalement inenvisageable !

C’est bien pourquoi la Ségolène, non contente de s’être récemment illustrée dans une tractation avec le président algérien, l’un des plus féroces ennemi de la France à laquelle son pays doit tant contrairement à ce qu’il chante…. n’a pas manqué de sauter sur « le » sujet qui fait parler… et surtout de ceux qui en parlent !

En effet, sous couvert de son récent titre de présidente de l’Association France-Algérie, madame ambitionne de renouer elle-même le dialogue entre les deux peuples… En réalité elle est tout simplement devenue un agent de l’Algérie, et rien d’autre !

Le 18 décembre dernier, l’ex-candidate à l’Élysée a été portée à la présidence de l’AFA par son Conseil d’administration. Cette nomination survient alors que les liens diplomatiques entre Paris et Alger traversent une zone de turbulence depuis l’été 2024.

Connue pour ses critiques envers l’extrême droite française et la politique migratoire actuelle, Ségolène Royal souhaite recentrer l’action de l’Association France-Algérie, fondée en 1963, sur le dialogue et le rapprochement des deux peuples.

En effet, depuis l’éclatement de la crise diplomatique entre la France et l’Algérie en juillet 2024, elle s’est fermement opposée aux appels à la rupture portés par l’extrême droite. À 72 ans, l’ancienne ministre multiplie les prises de parole pour préserver les liens entre les deux pays.

Si beaucoup se moquent de savoir ce que cela lui rapportera personnellement, ils ne peuvent s’empêcher néanmoins de craindre les retombées de ses micmacs pour la France et les Français qui sont bien les derniers de ses soucis…

En revanche, difficile de rester de marbre devant les dernières sorties, « aussi sottes que grenues » aurait dit Coluche, au sujet de la mort de Quentin, dans un véritable pamphlet sur X à la hauteur de sa dégueulasserie !

Ségolène Royal a réagi ce vendredi à la mort de Quentin Deranque à Lyon et aux suites politiques. Dans un post sur X, elle estime que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, s’est « précipitée » pour faire « une minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite ».

Voici le « chef-d’œuvre », bien à l’image de son auteur !

La famille de Quentin Deranque a demandé dignement qu’il n’y ait pas d’exploitation politique de la mort tragique de leur fils. Mais on assiste à l’écœurante récupération : le RN qui s’engouffre, sur tous les médias, dans ce qu’il voit comme une aubaine pour tenter de retourner en sa faveur une sorte de front national, tout en faisant oublier ses graves délits de détournements de fonds publics. Et, tout aussi écœurants, certains à droite, au centre et à gauche qui exploitent cet événement tragique pour se débarrasser d’un concurrent (qui leur facilite la tâche par ses excès et ses dérapages).

Habilement le RN prétend ne pas appeler à participer aux manifestations. En fait, ils savent que ses militants iront quand même, mais que la récente marche pour Quentin Deranque a laissé une traînée de croix gammées sur les murs. Et le RN veut pouvoir dire qu’il n’y est pas associé.

N’oublions pas les leçons de l’histoire. Aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche. Toutes les violences sont condamnables mais les idéologies qui les sous-tendent ne sont pas de même nature ni de même danger. Quand la droite, le centre et une partie de la gauche s’y laissent aller, pour des raisons électoralistes à courte vue, ils font le jeu de l’extrême droite et préparent leur propre effondrement. En 1933 le parti-national socialiste prend prétexte de l’incendie du Reichstag pour interdire le parti communiste et les organisations de gauche, et accélère la montée du nazisme. Ne répétons pas ce basculement.

Que la présidente de l’Assemblée nationale se précipite pour faire une minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite interpelle, aussi condamnable que soit cet assassinat. Alors que les ratonnades antisémites et racistes, anti noirs, anti arabes, bien plus nombreuses, n’ont pas eu cette attention de la part de l’Assemblée nationale. N’oublions pas les mécanismes de la montée des ligues et ne laissons pas se répéter un 6 février 1934 dans nos rues. N’oublions pas comment les scandales financiers des élites et la crise économique, sociale et politique, ont été exploités par l’extrême droite, faute de gouvernants respectés ou d’alternative sérieuse, efficace et moralement irréprochable…Comme aujourd’hui ?

On nous dit : ce n’est pas pareil, ils se sont « normalisés ». « On va essayer ». Essayer ? On ne pourra pas dire « on ne savait pas », « on n’a rien vu et rien entendu ». Il sera trop tard. Les jeunes générations nous demanderont des comptes face à cette dette politique et morale

En dehors du total écœurement et profond dégoût pour la prose nauséabonde de cette dangereuse punaise, deux réflexions pourraient convenir en guise conclusion… puisque malheureusement il semble encore trop tôt pour être définitivement débarrassés de cette repoussante mygale.

1/ Ne serait-ce pas Maître Mélenchon en personne qui aurait dicté ce brûlot, tant il lui ressemble, au point qu’on le croirait sorti de sa bouche haineuse ?

2/ Variante : donner un extrait de cette horreur au prochain baccalauréat, en demandant aux étudiants qui en est l’auteur… les réponses pourraient inspirer les plus brillants d’entre eux, dans un florilège humoristique… À défaut de mention, cela aurait au moins l’avantage de mettre les examinateurs de bonne humeur.

En attendant, à cause de cette malveillante personne, on aurait pu perdre Pascal Praud, s’étouffant devant tant de noirceur. Heureusement il n’en est rien, il s’est borné à s’indigner au micro d’Europe 1, comme tous ceux qui liront l’abject message, aussi long qu’un vrai pensum, sur les réseaux sociaux, ou écouteront la radio.

« Elle parle de Quentin comme cela ? », s’indigne Pascal Praud sur Europe 1. « C’est invraisemblable (…) Je pense que tout le monde devient fou, ou en tout cas perd son sang-froid », ajoute-t-il dans Pascal Praud et vous.

Sans doute le seul acte sensé et utile aux Français pris par Macron depuis son arrivée au pouvoir aura été de se débarrasser de l’embarrassante furie, en la nommant « Ambassadrice des Pôles » en espérant qu’elle restera longtemps au Pôle Nord et que son séjour lui liquéfiera suffisamment le cerveau pour qu’elle cesse enfin de la ramener à propos de tout, se présentant en sauveuse…

Malheureusement, même les pingouins n’en ont pas voulu ! Du coup on l’a récupérée… en pleine forme pour le combat, et sans la moindre intention de se faire oublier… (Soupirs…)

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Date de dernière mise à jour : 23/02/2026

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