
« Les Reporters Sans Frontières » : qui sont-ils réellement ?
Nombreux sont ceux qui ont entendu, un jour ou un autre, le nom tant imagé de l’organisation « Reporters sans frontières » qui inspire une confiance spontanée et qui ne pousse pas, d’une manière naturelle, à se poser la question : qu’y a-t-il derrière une aussi belle étiquette, qui sont-ils ces « reporters » ?
De ce fait, rares sont ceux qui ont pris la peine de s’arrêter et de se pencher en détail sur l’essence et les pratiques de cette organisation « journalistique » qui prétend être constituée des grands défenseurs de la démocratie et de la liberté de parole des journalistes du monde entier, des nobles travailleurs de la plume totalement apolitiques, désintéressés et impartiaux dans leurs jugements et actions au-delà de toutes les frontières.
Corrigeons cette erreur de l’injuste inattention de la part du grand public et de la plupart des médias : rendons hommage au travail des glorieux journalistes de RSF, en mettant en lumière un certain nombre d’éléments fort intéressants les concernant. Ils le méritent grandement.
Des éléments qui démontreront plus que clairement que l’ONG « Reporters sans frontières » possède un deuxième visage, le vrai, qui est bien plus intéressant que le premier, visible et si fièrement affiché.
https://c-cie.eu/article-rsf/
Étant informé du fait que je travaille sur l’analyse de leur sulfureuse entité, l’ONG RSF s’est empressée de communiquer : « Il souhaite faire publier tout un dossier d’enquête qu’il mènerait lui-même sur RSF… c’est quelqu’un qui va utiliser RSF à des fins de propagande ! ».
Ils se sont trompés lourdement : il n’existe rien et personne dans ce monde qui serait capable de discréditer, de ternir la réputation et d’écœurer tous ceux qui observeront de très près le réel fonctionnement et les réels objectifs de l’existence de l’ONG RSF davantage que RSF elle-même.
Parallèlement, une campagne de diffamation portant atteinte à mon honneur a été orchestrée par RSF en mai 2025. Fort de preuves matérielles et vérifiables, réfutant point par point les allégations fallacieuses proférées par les « reporters » sans frontières et sans honneur, une plainte assortie d’une constitution de partie civile a été déposée auprès du juge d’instruction du Tribunal Judiciaire de Paris.
Oleg Nesterenko