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NATION - Cinq Républiques Françaises : cinq Républiques détournées

A LIRE !! LA #RÉPUBLIQUE EST LAÏQUE LA #FRANCE EST CHRÉTIENNE

Depuis la Révolution, la France a connu cinq Républiques. La Ire République débute le 21 septembre 1792, instituée à la suite de la Révolution de 1789, après la chute de la royauté le 10 août, après les massacres de début septembre 1792, et après la victoire militaire de Valmy. Elle est donc issue de journées révolutionnaires particulièrement horribles, et de la guerre contre l’Autriche. Elle s’achève le 18 mai 1804, avec l’instauration du Premier Empire. Trois régimes se succèdent, la Convention, le Directoire, et le Consulat. Donc une période très instable, avec la Terreur, l’exécution du roi, des luttes intestines, trois constitutions, les guerres de Vendée, la guerre continuelle avec le reste de l’Europe, le coup d’État des 18 et 19 Brumaire, et des milliers de morts.

La IIe République commence le 24 février 1848, instituée à la suite de la Révolution de février 1848 qui met fin à la Monarchie de Juillet, après une crise à la fois économique, sociale et politique. Elle émerge de deux journées révolutionnaires violentes, seize manifestants tués. Elle se termine le 2 décembre 1852, après le coup d’État du 2 décembre 1851, après le plébiscite des 21 et 22 novembre 1852, et la proclamation du Second Empire avec Napoléon III. Les journées de juin 1848, du 21 au 28 juin, se soldent par la mort de plusieurs milliers d’insurgés, près de 1500 fusillés et dix mille prisonniers, mettent fin à la République sociale, et ramènent en force le camp républicain conservateur et les monarchistes. Une période brève avec deux Constitutions, et l’élection de Louis Napoléon président de la République le 10 décembre 1848.

La IIIe République naît de la défaite militaire de Sedan face aux Prussiens le Ier septembre 1870 et de l’abdication de Napoléon III. Elle est proclamée le 4 septembre 1870 et dure quatre-vingts ans, jusqu’au 10 juillet 1940, date de l’armistice symbole de la défaite militaire face à l’Allemagne.
Une longue période marquée par la Commune de Paris où le pouvoir versaillais tue ou arrête des milliers de communards, par la victoire des Républicains réunis par l’anticléricalisme, par le développement de la colonisation, par une Première Guerre mondiale dévastatrice en hommes et en biens, quelques journées d’émeutes où le pouvoir réprime très durement le peuple révolté, par la victoire du Front populaire en 1936, et finalement par le début de la Deuxième Guerre mondiale.

La IVe République couvre près de douze ans, du 27 octobre 1946, suite à la libération de la France et au Gouvernement provisoire de la République Française, au 4 octobre 1958. Elle est estampillée par l’échec politique et une grande instabilité, 22 gouvernements en douze ans, le système d’Assemblée ne trouvant pas un point d’équilibre, et par l’échec de la décolonisation, deux conflits en Indochine et en Algérie. Elle prend fin justement devant la double impasse politique et algérienne.

La Cinquième République française entre en vigueur le 4 octobre 1958, après l’adoption d’une nouvelle Constitution par référendum, et en pleine guerre d’Algérie. Le 21 décembre 1958, Charles de Gaulle est élu premier président. Dans une première phase gaulliste, fin de la guerre d’Algérie dans des circonstances dramatiques, progrès économique, plein emploi ou presque, indépendance des anciennes colonies africaines, crise de mai 1968. Dans une deuxième phase, centriste de gauche, à partir de Giscard d’Estaing, montée en puissance de la destruction dans tous les domaines, destruction politique, économique, sociale, culturelle, artistique, morale, identitaire, civilisationnelle, et parallèlement, immigration de masse, multiculturalisme, cosmopolitisme, progressisme, révolution sexuelle, identité du genre, inversion des valeurs, immoralité, perversion et débauche, transhumanisme, numérisation, contrôle et surveillance, culture de mort, wokisme, évolution vers un crédit social à la chinoise et vers une transformation de l’homme. Apothéose depuis 2017 avec Macron président qui accentue et aggrave la destruction généralisée, et qui n’hésite pas à étrangler et mater toute opposition par la force, Gilets jaunes noyés dans le sang et les yeux crevés en 2018, soignants non vaccinés privés de travail depuis la crise Covid, limitation de la liberté d’expression.

Les cinq Républiques françaises débutent dans le sang, le sang de la Révolution, 1792 et 1848, ou le sang de la guerre, 1870, 1946 et 1958. Les quatre premières Républiques se terminent par un écroulement, une chute, changement de régime autoritaire avec Napoléon Ier en 1804 et Napoléon III en 1852, débâcle et naufrage de 1940, crise politique et crise algérienne en 1958. De nos jours, 2026, la Cinquième République sombre dans la faillite économique, la ruine morale, la déroute sécuritaire, la débâcle immigrationniste, le naufrage culturel, et une corruption endémique.

Les cinq Républiques françaises offrent le pouvoir, tous les pouvoirs, à une oligarchie-ploutocratie issue de la haute bourgeoisie. Cette oligarchie-ploutocratie vit entre-soi et méprise le peuple. Elle instaure le suffrage universel masculin en 1848, le suffrage universel féminin en 1946, un cache-misère pour mieux masquer le mensonge démocratique. En effet, lors des élections, le peuple abusé et muselé ne fait que suivre les directives des médias. De plus, seuls les gens riches ou soutenus financièrement peuvent candidater à une élection. L’élection de Macron en 2017 illustre cette dérive. La démocratie est un leurre. Depuis 1789, la haute bourgeoisie cosmopolite, elle-même soumise à la Finance apatride, monopolise le pouvoir et écarte le peuple. Ce qui explique le cheminement vers le mondialisme totalitaire, messianique, et satanique, vers la liquidation de l’ordre naturel et de toutes les valeurs traditionnelles.

Les cinq Républiques françaises connaissent la guerre, sauf la deuxième : guerres de la Révolution poursuivies par l’Empire pour la Première République, guerre de 1870-1871, jusqu’à l’armistice désastreux, Première Guerre mondiale victorieuse, Seconde Guerre mondiale, jusqu’à l’armistice catastrophique, pour la IIIe République, guerre d’Indochine et guerre d’Algérie pour la IVe République, fin de la guerre d’Algérie, participation aux guerres américaines en Irak, en Yougoslavie, en Afghanistan, en Libye, en Syrie, menace de guerre en Ukraine avec Macron, pour la Ve République. Des générations de jeunes hommes sont fauchées.

Les cinq Républiques françaises sont anticléricales et contribuent à la destruction du catholicisme : vente des biens du clergé le 2 novembre 1789, massacre des Vendéens catholiques en 1793-1794, calendrier révolutionnaire, fêtes de la Liberté et de la Raison, de l’Être suprême, pour la Première République, politique anticléricale, dissolution de la Compagnie de Jésus, lutte contre les congrégations, séparation des Églises et de l’État en 1905, pour la IIIe République, combat contre l’enseignement privé catholique sous la IVe, hostilité anticatholique marquée, conflit larvé et sournois, profanation et dégradation des monuments catholiques, en toute impunité, sinon encouragées, à partir des années Mitterrand, sous la Ve République.

Les cinq Républiques françaises souffrent d’une instabilité politique profonde et chronique, sauf la cinquième à ses débuts (la Constitution établie par Charles de Gaulle permettait une certaine stabilité). Toujours, on déplore la valse des ministères, les changements de constitution, le renouvellement des personnes et des politiques au gré des majorités et des opportunités, contre les intérêts de la nation et du peuple.

Les cinq Républiques françaises sont vénales, frelatées et corrompues. Les hommes et les femmes véreux s’achètent et se vendent comme des marchandises. Avec Sarkozy, Hollande, et surtout Macron, ils trahissent la France au profit d’Esprits supérieurs qui dominent le monde.

Les cinq Républiques françaises éliminent toute révolte conséquente, toute opposition dangereuse, ne reculent pas devant l’extermination physique, tirent sur la foule sans état d’âme.
Sous la Première République. Assassinat des Vendéens, journées du 12 Germinal, Ier avril 1795, et du Ier Prairial, 20 mai 1795, contre une foule sans armes, 13 Vendémiaire, 5 octobre 1795, contre l’insurrection royaliste, 300 morts sur les marches de l’église Saint-Roch.
Sous la IIe République. Journées de juin 1848, révolte populaire, 4000 morts du côté des insurgés et 4000 prisonniers déportés en Algérie.
Sous la IIIe République. Commune de Paris, Communards contre Versaillais, « Semaine sanglante » du 21 au 28 mai 1871, bilan très controversé entre 10 000 et 20 000 morts du côté des communards. Manifestation festive et pacifique pour la journée de huit heures, le Ier mai 1891 à Fourmies dans le Nord, l’armée française tire sur la foule, bilan neuf morts, dont deux enfants, et trente-cinq blessés. Révolte des vignerons du Languedoc, à Narbonne, le 20 juin 1907 la troupe tire sur les manifestants, cinq morts, trente-trois blessés à terre. Manifestation du 6 février 1934 devant la Chambre des députés, puis émeute place de la Concorde, dix-neuf morts, plus de mille blessés.
Sous la IVe République. Grève des mineurs en octobre 1948. Répression par Jules Moch, ministre socialiste de l’Intérieur, sur différents plans, répression policière, pénale, civile, professionnelle et culturelle, d’une ampleur exceptionnelle. Bilan : 6 mineurs morts, 3000 mineurs sans emploi et à la rue.
Sous la Ve République, il faut attendre Macron pour constater une sanction criminelle de l’opposition, avec le mouvement des Gilets jaunes, d’octobre 2018 à juillet 2019. La répression est d’une extrême violence, avec usage de canons à eau, de chiens policiers, d’armes de guerre : lanceurs de balles de défense (Flash-Ball), grenades de désencerclement, grenades lacrymogènes. Bilan : plusieurs Gilets jaunes sont éborgnés ou perdent une main, des dizaines de blessés graves, arrestations abusives, usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques.

Les cinq Républiques sont maçonniques, donc soumises à la Finance apatride et aux forces occultes. La loi est celle du plus fort, du plus riche.

Et c’est ce régime républicain qu’on nous demande d’adouber, de valider, de légitimer, de respecter, de révérer, de vénérer. Un régime qui oeuvre pour le bien des privilégiés de la haute bourgeoisie, et contre le bien commun, contre le bien du peuple. Un régime qui méprise et hait le peuple… et envoie la jeunesse au casse-pipe sans scrupule et en toute conscience, pour le seul intérêt de la caste dominante. Un régime dont les dirigeants accaparent les richesses et laissent la portion congrue aux autres. Un régime dont les dirigeants annexent le pouvoir, abandonnant des miettes au peuple. Un régime qui maîtrise la communication pour tromper et manipuler le peuple. Un régime qui tire à balles réelles sur le peuple. Un régime abject.

Avec les Troglodytes, Montesquieu suggère l’établissement d’une République qui serait fondée sur la vertu. C’est utopique, car vertu et République sont des mots qui ne vont pas ensemble. Nous en avons la preuve tous les jours. La République maçonnique – un pléonasme – est le plus pourri de tous les systèmes politiques. La corruption ne lui est pas occasionnelle, mais inhérente et immanente. La République est intrinsèquement véreuse, perverse et immorale, malhonnête et malsaine. Il suffit d’étudier toutes les Républiques précitées, et d’observer la République française de Macron pour s’en apercevoir et s’en convaincre.

Dans un discours, Winston Churchill disait : Depuis que la France est une République, elle ne nous gêne plus. En effet, la France républicaine se nourrit des principes antichrétiens, anticatholiques, anti-traditionnels, en un mot des principes maçonniques et kabbalistiques. La France républicaine épouse et agrée toutes les saloperies venues d’Outre-Atlantique, et se rapproche du monde anglo-saxon. De Gaulle lui-même, pour arriver au pouvoir, a abandonné les principes classiques et conventionnels qu’il avait reçus de son éducation familiale et scolaire. Ainsi, le 15 décembre 1943, il rétablit la franc-maçonnerie dans ses droits. Plus tard, il adopte les principes révolutionnaires de 1789. S’il avait conservé ces principes classiques et conventionnels, les Anglo-Saxons, déjà réticents, ne l’auraient jamais accepté.

Jean Saunier

Date de dernière mise à jour : 07/03/2026

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