
Ce mercredi 18 mars, lors d’une conférence à Saint-Denis, Mélenchon s’est félicité de la victoire d’un candidat insoumis, Bally Bagayoko, en des termes sans ambiguïté, et dans la droite ligne de sa rhétorique racialiste habituelle. « À Saint-Denis, la nouvelle France s’est affirmée et vous comprenez ce que ça veut dire ». On comprend en effet que c’est d’abord une couleur de peau qui s’est affirmée et que la victoire de LFI aurait été incomplète si un Blanc avait gagné.
Le lider maximo est ensuite revenu sur ses propos sur les cathédrales. Il avait affirmé qu’elles n’avaient pu été construites que grâce au savoir musulman rapporté des croisades : « Vous avez vu les histoires que je me suis faites avec des réacs en leur disant, « Ah ben oui, la basilique Saint-Denis, pas moyen de la faire si vous n’aviez pas demandé aux musulmans comment on fait. » Ils se sont tous mis à hurler (…) Ils ont le front de venir me dire que […] c’est les Goths qui ont inventé les arcs brisés. Ça ne va pas, les Goths ils étaient juste capables de briser les arcs et c’est tout ».
Il est de bon ton de considérer que Jean-Luc Mélenchon est un homme cultivé. Sur ce coup-là, on ne pourra que lui conseiller la lecture du livre de Sylvain Gouguenheim « Aristote au Mont-Saint-Michel » dans lequel l’historien remet en cause l’idée d’une transmission exclusive de la pensée aristotélicienne par les Arabes à l’Europe médiévale et démontre que les textes grecs, notamment ceux d’Aristote, furent directement accessibles en Occident latin dès le IXᵉ siècle, via des copies byzantines et des réseaux monastiques, comme celui du Mont-Saint-Michel. L’auteur minimise ainsi le rôle des traducteurs arabes (Averroès, Avicenne) et met en avant une continuité culturelle gréco-latine, indépendamment de l’islam. À défaut de pouvoir attaquer sa thèse – irréfutable – Gouguenheim fut traité de penseur d’ « extrême droite » – on ne disait pas encore fasciste à l’époque. Un collectif de 200 enseignants, chercheurs et anciens élèves de l’ENS de Lyon a signé une pétition dénonçant le livre comme un « argumentaire pour des groupes xénophobes et islamophobes ». C’était le seul argument de cette pétition.
Mais revenons à Mélenchon. Le pire allait venir, lorsque le grand chef à plumes a conclu :
« Il a bien fallu un jour qu’un, ou une, se mette debout sur ses pattes, à l’autre bout du continent africain, pour qu’à la fin, ici, vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes. »
Des propos qui ont vivement fait réagir sur les réseaux sociaux : « Raciste, antisémite mais aussi, les médias l’oublient, misogyne depuis toujours, Jean-Luc Mélenchon mérite d’être la personnalité politique la plus rejetée par les Français », s’est ainsi insurgé le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy.
Les déclarations de Mélenchon traduisent une haine paroxystique de soi, de sa race, de sa culture. Le fait qu’il s’affirme Maghrébin puisque né au Maroc (!) est sidérant. On se souvient qu’il a déclaré ne pas supporter les blonds aux yeux bleus :
Le racisme antiblanc et l’antisémitisme du leader d’extrême gauche visent évidemment à mobiliser les quartiers « populaires ». Il sait que dans les banlieues, il fait un carton à chacune de ses sorties. La phrase a été largement reprise et commentée sur les réseaux sociaux, générant des milliers de vues et de réactions, dont de nombreuses très positives. On remarquera que la salle devant laquelle s’est exprimé Mélenchon n’est constituée que de petits Blancs qui viennent écouter la parole de leur gourou pour mieux cracher sur la France de leurs pères.
« Du passé faisons table rase » : la « nouvelle France » de Mélenchon sera à coup sûr une nouvelle Terreur. Les 500 000 morts de la Révolution ? Un aimable prologue à la disparition programmée du peuple historique français que l’extrême gauche a dans ses cartons depuis toujours. Une extrême gauche qui a le goût du sang. Notre lot de consolation : Mélenchon et les petits Blancs qui l’adulent seront les premières victimes du processus mortifère qu’ils rêvent de mettre en place :
Henri Dubost