La France libérée

Roselyne Bachelot aime l'hymne de Youssoupha pour les Bleus

Il faut être en France, pour voir des "conneries pareilles". Voilà qu'un mec sans grand talent.a été de cette année.  choisi pour créer l'hymne de l'Équipe de France à l'Euro.

Mais là, n'est pas vrai problème. Les chanteurs sans talent en France sont de plus en plus nombreux et ce n'est pas le côté dérangeant de la situation. Bien qu'il ait eu la faveur de quleques récompenses, iol nr'en reste aps moins vrai que le rap de Youssoupha est plutôt moche et surtout dégoûtant. Si certains rappeurs ont un vrai talent, ce n'est pas le cas de Youssoupha, car les paroles de ses soi-disant "œuvres" sentent très mauvais et puent la m******. Ce mec débile insulte les gens et de sucroît, il se permet d'insulter la France. le compble de tout, c'est qu'il fait l'admiration de Madame Bachelot, ministre de la Culture. On est tombé sur la tête ? Ou Madame Bachelot ne fait plus ce qu'elle dit ? A moins qu'elle soit amoureuse de Monsieur Youssoupha. Ce qui est fort possible, car autrement, je ne vois pas l'intérêt qu'elle pourrait y porter. 

Pour situer le personnage, voici quelques informations basées sur des faits réels, le tout étant rapporté scrupuleusement dans la pure vérité.

Le 25 mars 2009, le journaliste Éric Zemmour porte plainte contre lui pour « menaces de crimes et injure publique », et remporte son procès contre Youssoupha, après la mise en ligne de la chanson À force de le dire, teaser de l'album Sur les chemins du retour, dans laquelle Zemmour est cité nommément : « À force de juger nos gueules, les gens le savent, qu'à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieusards, chaque fois que ça pète on dit qu'c'est nous, j'mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d'Éric Zemmour ».

Le 2 juillet 2012, la cour d'appel de Paris a finalement jugé que ces propos n'étaient pas diffamatoires car ils « n'excédaient pas les limites admissibles en matière de liberté d'expression artistique ». Cet arrêt infirme donc le précédent, datant du 26 octobre. À cette époque, le tribunal correctionnel de Paris avait rendu un jugement défavorable au rappeur, le condamnant à :800 € avec sursis, la directrice de son label EMI, Valérie Queinnec, condamnée à 500 € avec sursis, et ils devaient tous deux également payer 1 000 € de dommages et intérêts et 2 000 € de frais de justice à Éric Zemmour. Il affirme tout de même avoir gagné le bras de fer.

En réponse, le chanteur précise dans une interview antérieure au journal Le Parisien qu'il s'agit de le faire taire non par la force mais par des arguments : « Le faire taire, c'est le remettre en place... Les paroles ne parlent ni de meurtre, ni d'agressions, ni de blessures... Je n'ai ni l'envie de le faire tuer ni de le priver de sa liberté d'expression. Le faire taire, c'est le remettre en place, le mettre face à ses propres contradictions ». Il dispose également d'une tribune dans le quotidien Le Monde, dans laquelle il reprend les mêmes arguments de défense, fustige « le fantasme du rappeur-gangster », et met son procès en perspective avec ceux qu'avaient connus les groupes NTM, 

La Rumeur, Sniper, Monsieur R ou Orelsan, qui se sont tous soldés par un non-lieu. Il reprend les sujets évoqués dans ces deux interviews dans une chanson sur son album Noir D**** intitulée Menace de Mort, incluant au début du morceau plusieurs extraits télévisés : un journal télévisé annonçant la condamnation de NTM et de Monsieur R, les passages de la Rumeur et du Ministère AMER à Tout le monde en parle et un extrait d'émission où Éric Zemmour dit être victime d'une menace de mort.

A noter ici que la Cour d'Appel de Paris a rendu un jugement extrêmement laxiste, laissant la porte ouverture à tous débordements, ce qui arrange évidemment des personnages  dont les intentions sont nuisibles à l'odre public, à la démocratie et à la République. C'est le cas de Monsieur Youssoupha, provocateur, raciste, et anti-français.

Alison Bergewer

YOUSSOUPHA ET ROSELYNE BACHELOT

Madame Roselyne Bachelot, ministre de la Culture explique apprécier le travail du rappeur, mis en cause après plusieurs chansons aux paroles jugées haineuses.

Extrait du Figaro - Article de Lou Fritel

Matinée compliquée pour Roselyne Bachelot. Invitée mardi de l'émission Culture Médias sur Europe 1, la ministre de la Culture était interrogée par Philippe Vandel sur l'hymne de l'équipe de France à l'Euro 2021, 

Écris mon nom en bleu, composé par le rappeur Youssoupha. Si la chanson n'est pas, en soi, sujet à polémique, le choix de l'artiste est contesté alors que dans son rap Éternel recommencement, sorti en 2006, il raconte son « rêve où [sa] semence de nègre fout en cloque cette chienne de Marine Le Pen ».

Gênée aux entournures, Roselyne Bachelot a déclaré s'être «fait porter le texte de la chanson» créée pour l'Euro. « C'est un hymne aux Bleus et l'hymne de Youssoupha ne me gêne absolument pas», a-t-elle affirmé. « J'aime beaucoup Youssoupha, je suis allée à plusieurs de ses concerts», a-t-elle ajouté, prudente et bien moins enthousiaste qu'en début d'émission. La tension n'a pas échappé à Philippe Vandel, lequel a relancé plusieurs fois Roselyne Bachelot, arguant que la chanson litigieuse est bien antérieure à celle composée pour l'Euro.

Balayant d'un revers de main la question du journaliste, la ministre campe sur ses positions «Moi, je parle de Youssoupha et de sa chanson pour les Bleus», a-t-elle sifflé, disant refuser de «rentrer dans des polémiques». «Je crois qu'il y a, dans le rap, des excès. On le sait. C'est aussi une manière, pour le rap, de s'exprimer», a-t-elle conclu.

Habitué des excès de langage, le rappeur a plus d'une fois mis en cause la République, la police, Marianne et la justice dans ses textes. « Nique le proc', nique le protocole et nique la police », rappait-il notamment en 2015 dans Chanson française.

Lou Fritel

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