Créer un site internet
La France libérée

L'AstraZeneca, le vaccin maudit ?

Depuis longtemps, on nous raconte des histoires : les scientifiques, les épidémiologistes, les médecins, le ministre de la santé, son directeur général, etc ... etc ...

Le tout repris par les médias qui en ont rajouté à tort ou à raison.

Quand certaines personnes plutôt lucides, et particulièrement certains spécialistes de la santé, étaient prudents sur l'évolution du Covid-19 et en particulier sur les vaccins dont on ne connaissait pas les effets, et faut-il ajouter, dont on ne connaît pas encore les véritables contrecoups éventuels, on les traitait immédiatement de lamentables complotistes. jusqu'à à les menacer de les traduire en justice pour mensonges, calomnies et imposture.

Aujourd'hui, on s'aperçoit qu'ils n'avaient forcément tort quand on voit que l'AstraZeneca présenterait peut-être des dangers réels, mais aller jusque-là, il s'affiche désormais et clairement, comme un vaccin peu efficace et qui donc, ne sert à pas à grands chose dans le traitement du coronavirus.

Que nous réservent les autres vaccins ? Présenteront-ils des problèmes également ? Et leur fiabilité ? Qui peut la prouver ? Cette situation est très grave, puisqu'elle met en danger un public qui est censé être protégé contre le Covid-19, mais qui au final peut subir de douloureuses répercussions.

Où sont donc les responsables ? Au niveau des laboratoires ? de l'Etat ? de l'Agence Nationale de la Santé ? ou du Conseil Scientifique ? Ou de tous à la fois ? 

Encore et encore,, on prend les citoyens pour des demeurés, voire des imbéciles. Mais le vrai problème est que ces derniers ne réagissent pas et se comportent plus en idiots qu'en citoyens responsables, ce qui fait l'affaire de la macronie et du président qui espère bien, grâce à la faiblesse des Français, être réélu en 2022. La mauvaise gestion du coronavirus aurait pu le desservir ...  Aujourd'hui, on s'aperçoit qu'elle aurait plutôt tendance à profiter Emmanuel Macron. A réfléchir ! 

ASTRAZENECA

Le vaccin AstraZeneca bientôt abandonné ? par Romane Tardy

Le vaccin AstraZeneca connaît une chute libre depuis sa mise en service. En effet, à ce jour, son utilisation est minime. Ces dernières semaines les vaccins Moderna et Johnson&Johnson ont été davantage injectés que ce dernier en France. Depuis sa suspension et les doutes autour de décès suspects et de cas de thromboses, les volontaires de plus de 55 ans à recevoir ce vaccin sont rares. Pourrait-il alors finir par disparaître ? Ce n’est pas impossible.

Un haut responsable de l’Agence européenne des médicaments a évoqué dans une interview publiée dimanche dans La Stampa qu’il serait sûrement préférable de stopper la vaccination avec AstraZeneca, quelle que soit la tranche d’âge : « Oui, et c’est une option que de nombreux pays, comme la France et l’Allemagne, envisagent à la lumière de la disponibilité accrue des vaccins à ARN messager » , a affirmé Marco Cavaleri,

Le vaccin Johnson & Johnson en remplaçant

Marco Cavaleri nuance toutefois en affirmant que « les incidents ont été très rares et sont intervenus après la première dose. Il est vrai qu’il y a moins de données sur la deuxième dose » .

Le spécialiste pense aussi à l’alternative du vaccin Johnson & Johnson pour les personnes de plus de 55 ans. Selon lui, le vaccin à dose unique présenterait « moins de problèmes que l’AstraZeneca » .

Toutefois, dans un communiqué, l’Agence européenne du médicament assure que « le rapport bénéfice/risques du vaccin d’AstraZeneca contre la Covid-19 est positif et il demeure autorisé pour toutes les populations » .

AstraZeneca : Cette annonce inquiétante qui vient de tomber

Le vaccin AstraZeneca fait débat depuis sa mise sur le marché. Pourtant, il est vital dans la stratégie vaccinale française. Cependant, il a été révélé que le vaccin n’était quasiment plus injecté en France.

La vaccination avec AstraZeneca en chute libre

La vaccination progresse en France. Bientôt, les adolescents pourront se faire vacciner. La France a encore de nombreuses doses et notamment du vaccin AstraZeneca. Pourtant, Emmanuel Macron avait appelé les Français à ne pas rejeter ce vaccin qui a fait tant débat : « il nous aidera à la sortie de crise » .

Début juin, le nombre d’injections avec AstraZeneca est au plus bas. En effet, selon les dernières données de Santé Public France, seules 15 000 premières doses ont été injectées lors de la première semaine de juin contre près de 600 000 la semaine du 9 au 15 mars (pic de vaccination avec AstraZeneca). Il s’agit du chiffre le plus bas depuis la première semaine d’utilisation du vaccin qui remonte à février.

Toutefois, AstraZeneca reste le deuxième vaccin le plus administré en France, après évidemment le Pfizer. Le Moderna est encore peu répandu, avec 3,7 millions d’injections contre 5,5 millions pour AstraZeneca. Si on regarde les chiffres hebdomadaires de ces dernières semaines, Moderna a dépassé AstraZeneca. Même le vaccin Janssen, le plus récemment arrivé sur le marché, a été plus administré qu’AstraZeneca depuis la fin du mois de mai.

Une méfiance qui ne retombe pas

Comment expliquer cette faible utilisation de ce vaccin ces dernières semaines ? Evidemment, il s’agit d’une question de méfiance. Le vaccin est soupçonné d’être à l’origine de plusieurs cas de thromboses. Certains décès suspects ont aussi été constatés peu de temps avec les injections même si un lien officiel n’a pas été établi.

Par ailleurs, une partie de la population de plus de 55 ans est déjà vaccinée, or ce vaccin leur est réservé. Depuis le 31 mai, les plus de 18 ans peuvent se faire vacciner. Les jeunes adultes sont donc en grande partie vaccinés avec Pfizer.

Toutefois, il va bien falloir écouler les stocks. Le gouvernement envisage dans un premier temps de les utiliser lors de la deuxième dose mais aussi il se pourrait que des vaccinations sans rendez-vous soient proposées pour utiliser les doses. Autre solution : envoyer les doses vers d’autres pays dans le besoin.

Date de dernière mise à jour : 16/06/2021

  • 1 vote. Moyenne 4 sur 5.

Commentaires

  • Cham Baya
    • 1. Cham Baya Le 18/06/2021
    Bonjour.
    Pfizer ne fait pas vraiment mieux. Du début de la vaccination fin décembre, au 27 mai 2021, l’ANSM indique pour la France 633 décès pour ce seul vaccin et pour la France. 5040 cas d’effets/événements indésirables non résolus, 175 résolus avec séquelles, 1276 d’effets graves de type vasculaires, 881 d’effets graves cardiaques, etc. Quant on sait que ces chiffres ne sont récoltés que par des déclarations volontaires (médecins, patients) et qu’ils sont donc systématiquement sous-évalués, et pour finir quand on constate, bizarrement que sur Pfizer, l’ANSM ne communique plus de chiffres précis depuis le 28 mai, il y aurait vraiment de quoi sortir de la soumission volontaire. Et aller fréquenter les sites médicaux des médecins insurgés, comme Reinfo-Covid, (https://reinfocovid.fr) ou Laissons les médecins prescrire (https://stopcovid19.today).
    Jamais sur les vaccinations classiques précédentes, nous n’aurions accepté de telles chiffres.

    Par ailleurs, La France Libérée pourrait-elle dater ses articles, c’est un fait et un signe majeur de véracité et de praticité, sans lesquels il est difficile d’argumenter sereinement.
    Cordialement.
    Cham Baya

Ajouter un commentaire