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CORONAVIRUS ET BANLIEUES

Chacun citoyen a parfaitement conscience que le confinement est obligatoire dans la période que nous traversons. Sans cette mesure, c'est la propagation du coronavirus qui menace les populations, toujours avec plus de malades ... et de morts. Et si ce confinement n'est pas respecté sur l'ensemble du territoire, on n'arrivera jamais à endiguer la pandémie ou alors il faut attendre bien longtemps pour voir un jour son extinction.

Aussi, le gouvernement a pris des mesures nécessaires pour faire respecter les règles sanitaires et protectrices indispensables dans un tel contexte de crise sanitaire : amendes élevées, mais aussi dans certains cas, la prison pour des récidivistes considérés comme dangereux pour la crise actuelle.

Cependant, si les citoyens sont contrôlés en tous lieux par les forces de l'ordre afin de vérifier les motifs de leurs déplacements, il existe des exceptions. Ces dérogations à peines voilées accordées par le gouvernement profitent aux banlieues et aux cités qui les composent. La raison de ces dérogations ? Elles sont très simples. En fait, l'Etat protège l'économie souterraine de nombreux quartiers des grandes villes : trafics en tous genres, drogue, armes, explosifs, et même la prostitution au coin des rues.

Et quand la police veut faire son travail pour appliquer les lois existantes, elle est victime de violences inouïes des bandes organisées installées dans ces banlieues, lesquelles font régner la terreur parmi les habitants qui vivent avec la peur au ventre jour et nuit. 

L'article qui suit en dit long sur la situation actuelle. Il est signé par Floris de Bonneville, journaliste et ancien directeur de l'agence Gamma.

Léo Varcin

Le texte intégral de l'article.

Le syndicat Synergie-Officiers a mis, vendredi, en ligne, sur Twitter, une courte vidéo d’une violence inouïe. Une attaque à la diligence, sauf que la diligence, c’était une voiture de police, et que les flèches indiennes étaient remplacées par des mortiers, des explosifs qui, dans un épouvantable bruit de guerre et de feux d’artifice, ont transformé la voiture en piège brûlant. En pleine cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis (93).

Mais ce n’est pas la seule vidéo qui circule. Dans une autre banlieue, on voit une voiture de police entourée de jeunes gens dont l’un n’hésite pas à danser sur le capot sans que les occupants n’osent intervenir. Et que dire de ces banlieues ou quartiers de grandes villes devenus, depuis belle lurette, des zones de non-droit où tous ces jeunes et moins jeunes se rassemblent en toute impunité, diffusant à qui mieux mieux l’invisible virus. Résultat : les hôpitaux du 93 sont débordés et sont obligés de faire appel aux autres services d’urgence pour les aider à accueillir le maximum de ces abrutis.

Michel Onfray n’hésite pas à accuser le premier responsable de notre pays dans cette constatation terrible : « Le chef de l’État autorise la banlieue à contaminer à tout va qui elle voudra. Le message est on ne peut plus clair. Le temps venu, il faudra s’en souvenir. »

Se souvenir que l’impunité consentie aux racailles a permis à celles-ci d’attaquer, comme à Grenoble, des voitures d’infirmière et de médecin pour en voler le caducée et les masques, ou de cracher sur des policiers. À Étampes, ce sont des pompiers qui se sont fait caillasser alors qu’ils allaient s’occuper d’un patient touché par le Covid-19. La liste d’incivilités pourrait être longue. Mais plus encore qu’à l’ordinaire, elles sont insupportables. Et criminelles.

C’est l’armée qui devrait être envoyée dans ces territoires perdus de la République. Yves Lefebvre, secrétaire général Unités GP Police, n’hésite pas à tweeter que « l’armée sera nécessaire car on ne sera pas assez nombreux, et qu’un couvre-feu s’impose ». Stéphane Gaudry, médecin en Seine-Saint-Denis, affirme : « Il faut l’armée dans les rues. Ce n’est plus possible car les habitants ne respectent pas le confinement, et nous n’avons plus de lits. »

La solution serait d’isoler ces quartiers et d’y faire les fouilles nécessaires, arme au poing, pour y supprimer la drogue, les armes, les explosifs, les fusées. La vraie guerre, c’est celle-là. Celle de régler, une fois pour toutes, les problèmes des quartiers aux mains des trafiquants et radicaux musulmans, et laissez le combat contre le coronavirus aux professeurs et médecins. Le président de la République n’est-il pas le chef des armées ?

Floris de Bonneville

LES BANLIEUES ET LES VIOLENCES

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