Aya Nakamura a été victime de violences conjugales.

 Invitée de Léa Salamé pour son podcast "Femmes puissantes", sur France Inter, la chanteuse Aya Nakamura a expliqué en  particulier qu'elle regrettait de ne pas avoir porté plainte.

La situation de Madame Aya Nakamura n'est pas isolée. Elle est même très courante, bien que la plupart des affaires de ce genre ne soit pas divulguée dans les médias, si l'on considère que les autres femmes victimes de violence n'ont pas la même notoriété dont jouit mondialement la chanteuse souvent invitée par les médias.

AYA NAKAMURA

Ce qui fort regrettable dans l'affaire de Madame Nakamura, c'est son attitude à ne pas avoir voulu porter plainte contre son compagnon, alors qur'elle aurait pu le faire aisément. Aya Nakamura a un avantage incontestable sur les autres femmes : elle est très connue, donc écoutée, si non respectée et sa parole pèse lourdement en évidence dans une telle affaire, ce qui donne un crédit à sa parole d'une importance capitale devant les tribunaux. Le plus souvent, il faut admettre que les femmes barttues n'ont aucun moyen de défense réel face à leur situation précaire dans la société.  A peine si les autorités se penchent sur leurs problèmes, et dans de  nombreux cas, ni la police; ni la gendarmerie interviennent efficacement dans le suivi des affaires et dans les poursuites pouvaqnt être engagées à l'encontre de l'agresseur. Terrifiées, sans appui et sans aides, délaissées par le système, ces femmes se taisent et n'osent même pas en parler à leur entourage. C'est l'omerta qui domine et qui triomphe.dans le plus grand nombre des cas.

Madame Nakamura regrette aujourd'hui d'avoir gardé le silence. Nmais n'est-il pas trop tard pour parler et même porter plainte ? Ne devrait-elle pas réagir pour elle et ses semblables ? Il faut en terminer avec des situations intolérables et qui se terminent parfois, hélas, par des crimes sordides que la société aurait pu éviter.

La parole des femmes martyrisées doit être libre et surtout entendue par la Justice. Il faut condamner fortement les auteurs des violences faites aux femmes, qu'elles soient des épouses, des compagnes ou de simples connaissances. Mais pour l'instant, les autorités semblent encore assez réservées et les résultats concrets en sont pas encore au rendez-vous.

Gérard de Gamier

L'article de Madame Alix Coutures (HufffPost)        

“Je pensais pas que ça pourrait m’arriver à moi”. Ce dimanche 27 décembre, la chanteuse Aya Nakamura, invitée de France Inter dans le podcast “Femmes puissantes” de Léa Salamé, est revenue sur les violences conjugales dont elle a été victime lorsqu’elle était en couple avec le rappeur Niska. 

En 2019, c’est le blogueur Aqababe qui avait révélé que l’interprète du tube Jaja, alors en couple avec Niska, avait été victime de coups de la part de son conjoint. “Niska frappait Aya pour un oui ou pour un non, elle encaissait, prenant sur elle jusqu’au jour où elle a craqué et a décidé de le quitter”, avait-il dénoncé. D’après le magazine Télé-Loisirs, elle avait confirmé ces dires après avoir été contactée par un fan par message privé sur son compte Instagram. ”Ce n’est pas totalement ça, mais oui, je me suis fait n*quer”, avait-elle répondu.

La chanteuse avait ensuite publié une photo d’elle sur Instagram, le visage couvert d’hématomes, avant de finalement la supprimer en raison de l’ampleur qu’avait prise l’affaire. “Je l’ai publiée sans forcément attendre quoi que ce soit. Et quand j’ai vu tout ce qu’il se passait, les médias qui avaient tout repris, je me suis dit ’Wouah, ah non je ne veux plus en fait. J’avais quand même un peu honte”, a-t-elle expliqué au micro de Léa Salamé.

“Je l’ai publiée pour montrer que moi aussi, ça m’était arrivé”, a-t-elle poursuivi, précisant qu’elle avait quitté son ex-compagnon, mais qu’elle n’avait pas porté plainte. Une absence de plainte qu’elle a affirmé regretter aujourd’hui, sur France Inter. “J’aurais pu faire comme tout le monde et raconter ce qu’il s’est passé clairement, a-t-elle estimé. J’ai été un peu lâche”. “Si ça arrivait à une de mes proches, je serais révoltée, alors pourquoi pas moi-même ?”, a-t-elle poursuivi.

Interrogée par Léa Salamé sur la manière dont elle réagirait si elle était à nouveau victime de violences aujourd’hui, elle a souligné qu’elle porterait plainte: “J’essayerais de faire passer un message de compréhension en disant ce qu’il s’est passé”. (par Alix Coutures)

 

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