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Camélia Jordana : la chanteuse qui n'aime pas les blancs ...

et qui fait un fond de commerce de ses "positions" très contestables.

En dehors de ses talents artistiques (chanteuse et comédienne) que personne ne lui conteste, Camélia Jordana n'est pas "fréquentable" socialement. Ses prises de position sont absolument indignes d'une citoyenne responsable. En évidence, elle le droit absolu d'avoir ses convictions, de les publier même et de procéder à une analyse d'une société où existent trop souvent peut-être des comportements xénophobes que l'on doit dénoncer obligatoirement dans un pays démocratique. Mais Madame Jordan est une pure raciste, sauf, contrairement à certaines habitudes, qu'elle fait du racisme antiblanc. Mais elle oublie totalement que son ascension rapide dans le show business est due en très grande partie à des producteurs et réalisateurs de race blanche.

Au novembre 2018, Camélia Jordana affirme sans aucune justification tangible que sa génération ne se reconnaît pas dans la société française, dirigée par des « vieux blancs riches ». Cette déclaration suscite évidemment des réactions contrastées, lui valant notamment des accusations de racisme antiblanc. Mais, qur'entend dire Madame Jordana quand elle par de sa "génération" ? Et de quelle génération ? Et cette génération dans son ensemble, condamnerait-elle toute la race blanche ?

De son côté, Lucas Bretonnier, journaliste à Marianne, écrit que ses différentes déclarations font le « marketing des origines » et dépeint une génération passée « d’un extrême (la honte) à un autre (la revendication criarde) ». Un peu plus tard, ’année suivante, dans un entretien accordé au journal La Provence, Camélia Jordana déclare au sujet du conflit kurde en Turquie que « si c'étaient des blancs catholiques qui se faisaient massacrer, on trouverait des solutions ».

Propos inadmissibles  

nterrogée par l'écrivain Philippe Besson le 23 mai 2020, dans l'émission On n'est pas couché, Camélia Jordana déclare concernant les violences policières : « Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau, c’est un fait. » Et d'ajouter : « Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j’en fais partie. Aujourd’hui j’ai les cheveux défrisés, quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France. Vraiment. Vraiment ».

Ces propos entraînent de vives réactionsde touytes parts. Christophe Castaner, alors ministère de l'Intérieur, écrivait sur Twitter : « Non madame, « les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue » ne se font pas « massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau ». Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine & la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve.» .

Aussi,, des personnalités de droite et d'extrême droite désapprouvent également ses déclarations délétères, les jugeant particulièrement haineuses et passibles de poursuites judiciaires. C'est alors que le syndicat Alliance Police nationale a annoncé saisir le procureur de la République.

Par contre, des personnalités de gauche et d'extrême gauche (dont Manon Aubry, Manuel Bompard, Rokhaya Diallo ou Aurélien Taché) approuvent cependant les propos de la chanteuse. L’association SOS Racisme lui apporte son soutien et fait état d'une impossibilité de traiter le sujet et d’un supposé racisme des forces de l’ordre. Assa Traoré — sœur d’Adama Traoré, mort en 2016 après une interpellation —, apporte son soutien à la chanteuse et lance le hashtag « #MoiAussiJaiPeurDevantLaPolice », qui est utilisé plus de 40 000 fois sur le réseau social au 25 mai.

Face à la polémique, Camélia Jordana a  publié un tweet le 25 mai affirmant être « épatée par toutes ces réactions ». Elle indique alors qu’elle n’entend plus s’exprimer dans les médias, mais invite à ce moment-là Christophe Castaner à débattre avec elle à la télévision. Dans le même temps, elle accorde un entretien au journal Le Monde.

La responsabilités des hommes blancs selon Camélia Jordana

Le 15 janvier dernier, dans le cadre de la présentation de son nouveau double album, elle fait à L'Obs une déclaration surprenante : « L’ensemble de ces chansons disent que si j’étais un homme, je demanderais pardon, je questionnerais les peurs, et je prendrais le temps de m’interroger. Car les hommes blancs sont, dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux de la terre. » La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme dénonce cette déclaration, qu'elle estime « inconsciente ».

Pour Claire Pian du journal HuffPost, ces phrases sont sorties de leur contexte. Elle indique que Camélia Jordana explique à L'Obs qu'elle tente dans cet album de se mettre à la place d’un homme et s'imagine qu'« elle demanderait pardon, questionnerait « les peurs » et prendrait le temps de s’interroger ».

Le titre Les Garçons serait en fait selon elle « une déclaration d’amour aux hommes » qui s'inscrirait dans le but de donner tort à ce qu’elle dit être de l’ordre de l’inconscient collectif, à savoir que « les hommes blancs » seraient « responsables de tous les maux sur Terre », ce qu'elle entend également montrer par la suite dans un documentaire féministe où elle donne la parole aux hommes. Une sorte de "philosophie déroutante" ...  A méditer ! ...

L'analyse de Lydia Guirous essayiste

Pour l'essayiste Lydia Guirous, le racialisme est un racisme de bien-pensant. Tribune.

Les artistes sont parfois surprenants, avant-gardistes, lanceurs d’alerte mais aussi... décevants et déconnectés.

Nous avions connu les donneurs de leçons avec les migrants, les «violences policières», les droits des femmes et tant de nobles causes qu’ils ont parfois contribué, par leur approche superficielle et professorale, à rendre repoussantes pour l’opinion publique. 

Le plan marketing d'un artiste recommande depuis longtemps déjà de s’investir dans l’humanitaire et la philanthropie.

CAMÉLIA JORDANA

Une imposture républicaine enfin au grand jour.

Chaque vedette ira dire son petit mot à la tribune de l’ONU, de l’UNESCO, ou de l’UNICEF et chacune fera de jolies photos à cette occasion...

La gauche donneuse de leçons a toujours adoré les raouts autour des «artistes», car ils servent de paravents et de rabatteurs électoraux à l’occasion de grands concerts du type «SOS racisme» ou «Touche pas à mon pote» à la Bastille.

D’autres préfèrent les photos glamour au Trocadéro pour défendre les femmes enfermées à l’autre bout du monde, en Afghanistan ou au Pakistan, mais se taisent quand il s’agit de celles qui en France subissent l’enfermement et la soumission imposés aux femmes par les islamistes avec le voile... et cela même lorsqu’il s’agit de petites filles...

Camélia Jordana est le pur produit de cette industrie de la culture qui gère sa communication et son agenda comme un chef d'orchestre sa partition musicale.

Son album sort prochainement, et pour accélérer sa promotion et élargir sa cible (consommateurs), elle se fait l’héroïne de causes que ses conseillers ont identifiées comme stratégiques pour vendre.

La mode est moins à l’écologie, alors Camélia Jordana, se positionne sur le racialisme, le néo-féminisme revanchard et lâche et les «violences policières». Un nouveau public s’ouvre désormais à elle, celui des jeunes de banlieue... grands consommateurs de musique.

Des jeunes de banlieue dont elle tente de se rapprocher car jusque-là, son image était plutôt celle d’une bourgeoise-bohème, plutôt privilégiée (white privilege ?) depuis très jeune, loin de la banlieue et de sa réalité.  Rien n’est donc spontané dans ses prises de parole. Tout est anticipé, préparé, ciblé.

Qu’importe si, par ses provocations, elle participe à fracturer la fraternité, à souligner nos différences plutôt que ce qui nous rassemble, à attiser les haines, à soutenir des thèses communautaristes.

Qu’importe même si elle sombre dans le racisme anti-blanc et la misandrie (« Si j’étais un homme  je m’excuserais » ; « Les hommes blancs sont, dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux de la terre »).

Qu’importe,  car l’ivresse du buzz est là, et l’objectif mercantile sera atteint.

Désormais, Camélia Jordana, enfant gâtée de la République, hier érigée en Marianne à la une de l’Obs, prend des airs de Houria Boutelja aux propos haineux et accusateurs.

Nous ne pouvons que le regretter. Camélia Jordana se rend-elle compte que la meilleure démonstration de l’ineptie de ses propos est son propre parcours et celui de sa famille ? Oui, Camélia Jordana, la République est grande et  généreuse.

Votre parcours le démontre comme celui de tant d’autres d'ailleurs, dont le mien. Mais vous préférez le nier, pour vous soumettre au Dieu-argent et à une forme d'onanisme pseudo-intellectuel et militant, propre aux amateurs du buzz médiatique... Pitoyable.  Lydia Guirous 

 

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