La France libérée

Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews

En dehors de toute politique, La France Libérée se veut, à travers L'Observatoire du bon sens, un site objectif, entièrement indépendant dont l'objectif principal est de défendre les valeurs fondamentales de la France. A côté de cette ambition, la France Libérée s'implique fortement dans la défense de la démocratie et dans la protection de la République. 

Aussi, tous les journalistes et intervenants qui alimentent le site par des écrits et des reportages, ne font aucune distinction entre les sensibilités de chaque citoyen,  qu'elles soient à gauche ou à droite. La France Libérée accueille volontiers tous ceux et celles qui souhaitent s'exprimer et qui veulent faire avancer les idées démocrates dans le respect des lois et des traditions. Par contre, la France Libérée exclut de ses pages, toutes les idées et propositions saugrenues ou fantaisistes, et surtout tout ce qui est racial et discriminatoire. Les hommes sont tous égaux entre eux et ils ont les mêmes droits. Par contre, ils ont les mêmes devoirs et les mêmes obligations et si, par exemple, un individu est responsable d'un délit ou d'un crime, il n'y a pas à cacher ses origines, ses appartenances religieuses ou politiques comme également sa nationalité. 

En ce qui concerne le comportement de Décathon, il peut paraître inadmissible. CNews est une chaîne d'information comme les autres. A titre personnel, je regarde en général toutes les chaînes qui commentent les actualités, sans exception, et je ne fais aucune différence entre les unes ou les autres. CNews est une chaîne privée et elle a le droit absolu d'organiser des plateaux de télévision où ses invités s'expriment librement. Toute autre chaîne, TVB ou radio, a le droit d'en faire autant. C'est cela le principe des libertés publiques. Et si certains considèrent qu'une chaÎne TV  ne diffuse pas les émissions qu'il souhaitent, ils ont toujours la possibilité de changer de programme en zappant sur une chaîne concurrente.

Aussi, quand j'entends que Décathlon considère que CNews propage un "discours de haine", je trouve que la chaîne de magasins de sport se distingue elle-même et fortement, par une attitude répugnante et insensée, car je constate que Décathlon fait désormais de la politique, avec des idées d'extrême-gauche.

Pour ma part, je n'ai aucune animosité pour l'extrême gauche ; j'estime que chacun a le droit d'exprimer ses idées, quelle que soient ses aspirations et ses motivations. Et cela, je l'ai toujours respecté et je le répéterai toujours. Par contre, mon hostilité va désormais totalement vers Décathlon. Pourtant, je suis un client attitré de ce magasin depuis longtemps. Mais, avec ses retraits publicitaires de CNews pour les raisons évoquées ci-dessus, je change mon attitude, moi aussi envers cette enseigne. Aussi, désormais, je ne ferai plus aucun achat chez Décathlon. Je ne suis pas le seul à prendre cette décision et autour de moi, nombreuses sont lers personnes qui se tournent pour leurs achats vers d'autres magasins.

Charles de Bezaure

J'ai relevé sur BVoltaire un article qui ne manque pas d'intérêt. Je précise ici que j'ai aucun lien direct ou indirect avec ce sjte, comme également je n'ai aucune affinité particulière avec le magazine en question (Bd Voltaire). Tout simplement, j'ai constaté que l'article en question n'était pas inintéressant et pouvait donc être publié.

ENSEIGNE DECATHLON

Contenu intégral de l'article

Alors que le collectif * vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de , un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

*  : Claude Chollet, Président de l’Ojim à propos des Sleeping Giants : « une entreprise totalitaire qui doit être combattue comme telle ».

A lire aussi  : Claude Chollet et les Sleepin Giants

 

 

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Commentaires

  • Ezekiel
    • 1. Ezekiel Le 29/11/2020
    Aaaaah, les petits fachos, grande gueule mais égo fragile. Belle tentative de faire croire à une pseudo neutralité alors qu'en fait, t'es juste un débile d'extrême droite comme les autres, qui voudrait plus de flicage des employé, qui chiale à cause de l'écriture inclusive et de la diversité.
    La liberté d'expression autorise CNews à employer les journalistes qu'il souhaite. De la même façon, elle autorise Decathlon à signifier à CNews que ce sont des cons et à refuser de leur faire de la pub. C'est marrant, on ne vous a pas vu pleurer face au renvoi de Sébastien Thoen pour avoir parodier Praud. Deux poids, deux mesures.

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