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Les non-vaccinés sont-ils devenus des sous-hommes ?

Macron veut "emmerder" les non-vaccinés. A quel titre et pourquoi ? La France est un pays de libertés publiques et individuelles. Il n'y a aucune raison de mettre à l'index des citoyens qui respectent la loi, qui paient leurs impôts et qui se comportent en personnes responsables faces aux règles républicaines de la Nation. Il est inadmissible qu'un gouvernement puisse prendre des sanctions contre une partie de la population qui dans sa grande majorité, n'est pas hostile au vaccin, mais qui, par contre, à des doutes sur ses effets secondaires, quand on sait que ledit vaccin n'a pas encore prouvé son efficacité. Il faut préciser qu'il est dans une situation d'expérimentation et qu'il présente hélas, à l'heure actuelle, des problèmes sérieux chez certrains patients.

Arrêtons de pourrir la vie à des millions de Français ;  Arrêtons de discriminer des hommes et des femmes qui ont le droit de réfléchir etb de se poser des questions sur les vaccins dont la fiabilité est de plus en plus contestée ; Arrêtons de jeter la frayeur dans les populations alord que l'épidémie ne présente quasiment aucun danger pouvant mettre en grand péril les populations mondiales. Nous ne sommes plus aux tristes périodes de l'Histoire de France où dominaient la Grande Peur nationale ou la Terreur révolutionnaire, sans oublier non plus les douloureuses périodes de l'Occupation allemande avec les persécutions du régime nazi et de la Gestapo.

Vous trouverez ci-dessous un article très intéressant de Bernard Hawadier "Arrêtons de stigmatiser les non-vaccinés" que l'on peut retrouver sur le blog de l'auteur ou sur le site Boulevard Voltaire.

Paul Reynaud

Le pouvoir désigne à la vindicte populaire ceux de nos concitoyens qui refusent de se faire vacciner. Il a mis en place une stratégie de la peur, créant des boucs émissaires, en s’abritant derrière des impératifs scientifiques que nous n’avons aucun moyen de contrôler. Puisque nous n’avons pas les compétences pour le faire, les seuls moyens dont nous disposons sont d’apprécier l’autorité, la compétence et l’indépendance de ceux qui émettent les avis derrière lesquels le gouvernement prétend s’abriter.

COVID-19

La chose est grave et d’importance puisque nous en sommes au stade de la stigmatisation et que le président de la République estime qu’« un irresponsable n’est plus un citoyen ». Les « irresponsables » sont ceux qui s’opposent à sa politique. Macron n’a cependant pas le courage d’instaurer une obligation vaccinale qu’il semble croire nécessaire.

Face à une politique qui a toutes les apparences de l’hypocrisie et du cynisme dénoncés par tant d’observateurs, le meilleur moyen de mettre un terme à tout complotisme, à tous les doutes que les citoyens peuvent avoir dans les décisions gouvernementales et les avis scientifiques, serait d’afficher clairement les conflits d’intérêts que les uns et les autres peuvent avoir en cette matière.

Puisque l’on accuse, par exemple, Philippe de Villiers de prendre la tête de ce mouvement complotiste lorsqu’il affirme que nous sommes manipulés, nous autres les nations, par des puissances qu’il identifie comme étant Big Pharma, Big Data et Big Finance, le meilleur moyen de mettre un terme à tout cela serait de faire la lumière sur l’indépendance de ceux qui parlent publiquement.

Le docteur Alice Desbiolles, épidémiologiste et spécialiste de santé publique, fait entendre une voix dissonante du Conseil scientifique qui entoure le président de la République. Elle s’exprimait ainsi dans le Quotidien du médecin, le 8 octobre dernier : « Face à des situations individuelles diverses face à la maladie, il est plus important d’expliquer que d’imposer, estime cette experte en santé publique, doutant pour cette raison de la pertinence de l’obligation vaccinale universelle. À ses yeux, il en va du maintien de la confiance que les patients entretiennent avec leur médecin, du crédit accordé par la société au monde scientifique et in fine de l’intégrité de notre contrat social. »

Elle vient de réitérer dans Le Figaro : « Je déplore qu’on en arrive à monter des citoyens contre d’autres, et même, des médecins contre des patients ! Les termes du débat ne sont pas les bons. Ce ne sont pas les non-vaccinés qui engorgent les hôpitaux et qui font qu’on décale des opérations, que l’on supprime des lits ou que l’on demande à des patients de ne pas venir en cas de tests positifs. » Or, elle est une des rares scientifiques à affirmer clairement qu’elle n’a aucun conflit d’intérêts.

Dans ce contexte hystérique, de politique de la peur et de désignation des boucs émissaires, il apparaît de salubrité publique d’imposer des déclarations sur l’honneur de l’absence de tout conflit d’intérêts de la part de ceux qui s’expriment à quelque titre que ce soit dans le débat actuel. Si le pouvoir ne cherche pas à instrumentaliser cette crise épidémique, il doit le faire. Il en a les moyens. C’est très simple. Une formalité. Les médias peuvent aussi s’imposer cette règle, ainsi que le disaient d’ailleurs Sonia Mabrouk et Dimitri Pavlenko lors de leur interview de la même Alice Desbiolles, mercredi dernier. À défaut, à nous d’en tirer les conclusions…

Le blog de Bernard Hawadier

Date de dernière mise à jour : 12/01/2022

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