Lettre à mon pays qui meurt ...

par Cédric de Valfrancisque 

par Cédric de Valfrancisque

En l’an de disgrâce 2020, le 22 du mois de juin (1).

« Maintenant que j’ai hélas le temps de méditer, je me demande si l’erreur initiale de la France ne date pas de l’exécution de Louis XVI. » (Raymond Poincaré, président de la République. (1860-1934))

« Le jour où la France coupa la tête à son roi, elle commit un suicide. »  (Ernest Renan, (1823-1892))

« Quelle responsabilité que d’écrire ! Donner de l’espoir sans motif, décourager sans raison. » (Jacques Chardonne (1884-1968))

À quand remonte mon premier  coup de gueule ? Je n’en sais foutrement rien ! Mais me voilà « à l’automne de ma vie » comme disent les poètes (et les cuistres qui veulent passer pour des lettrés).

Disons, plus simplement, que je suis un vieux con. J’aurai bientôt 71 berges ; c’est, me semble-t-il, un âge tout à fait raisonnable pour prendre, enfin, une retraite bien méritée de militant réactionnaire.

J’en ai ma claque d’assister, impuissant, au délitement et à la dégénérescence de notre pauvre pays. Alors, basta, ras le bol, terminé, place aux jeunes : je jette l’éponge et je tire ma révérence.

J’ai aimé passionnément, viscéralement ce foutu pays, mais il est devenu au fil du temps la catin de l’islam donc je ne l’aime plus, point barre ! Éric Brunet écrivait l’an dernier dans « Valeurs Actuelles » :

« Tout ce qui est français me paraît médiocre : le cinéma, les voitures, l’art contemporain, la politique, les mesures pour redresser le pays. En fait tous les ailleurs m’attirent. J’ai le sentiment que même après huit jours de prison à Ouagadougou, Pyongyang ou Caracas, le retour à Roissy me collerait le bourdon.

Je ne suis plus amoureux de la France. J’éprouve tout juste un peu de tendresse pour elle…En fait, je ne supporte plus ses jérémiades, son arrogance, sa vision étroite et racornie du monde, sa connerie… Moi le patriote, le cocardier barrésien, hier candidat à toutes les exaltations tricolores, comment suis-je devenu cet être détaché ? Aujourd’hui je ressens de l’amertume quand je pense à mon ancien amour. Je regrette même de l’avoir tant chéri. Ces torrents d’amour, jamais récompensés. Pas un mot, pas un geste, pas une once de considération. Une séparation univoque ; une duperie. Alors, évitez de me parler de patriotisme économique, de « made in France », de Marseillaise, de citoyenneté, de vivre-ensemble. L’amour de la France, j’ai déjà donné. Trop peut-être. Je déserte. J’emporte avec moi Stendhal et Brassens. Le reste vous pouvez le garder. » 

Aujourd’hui, je pourrais écrire la même chose, mais je remplacerais bien volontiers Stendhal, qui me tombe des mains, par Jean Raspail, Pierre Schoendoerffer ou les « Hussards » !

La (grosse) goutte qui a fait déborder le vase, après la gestion calamiteuse du Coronavirus et ce trop long confinement, ce sont ces manifestions raciales – pourtant interdites (2) – dans nos grandes villes, à l’initiative d’une tribu, d’un clan, de délinquants maliens, et cette guérilla ethnique, à Dijon, durant quatre nuits, entre des Maghrébins et des Tchétchènes. Conflit réglé… dans une mosquée, par deux imams.

Ainsi donc, c’est la loi coranique – la charia – qui s’applique dorénavant sur le sol de France !

Les flics ne sont pas intervenus, par manque d’effectifs (ou par peur des sanctions ?).

Je ne supporte plus ce gouvernement de voyous, d’incapables, d’incompétents arrogants.

Et je ne peux plus voir ces islamo-gauchistes qui défilent en nous traitant d’islamophobes ; ou ces Noirs qui nous insultent et nous traitent de racistes. Les meneurs sont des Maliens, qui vivent de trafics et de diverses allocations, que nous leur allouons sans compter, alors que des militaires français risquent leur peau ou se font tuer au Mali (3). Il y a là une logique qui m’échappe…

J’en ai marre de ces connasses qui appellent à « balancer (leur) porc » ; de ces végans, végétariens, végétaliens et autres « antispécistes » qui veulent nous empêcher de manger de la viande et qui, pour ce faire, agressent les bouchers, les éleveurs ou les abattoirs. Expliquez-moi pourquoi ces tarés  n’attaquent JAMAIS  de boucherie halal ? Expliquez-moi aussi comment on peut être défenseur de TOUTES les espèces animales (moustique et ver de terre compris) « et en même temps », être pour l’IVG et l’euthanasie ?

Je voudrais également qu’on m’explique comment des casseurs cagoulés, des Black-Blocs,  arrivent à tout saccager lors de manifestations de « Gilets jaunes » ou de personnels soignants, alors qu’on n’en voit aucun  quand  la racaille islamo-gauchiste bat le pavé, comme ce fut le cas le 10 novembre 2019 ?

Charles Pasqua disait que pour faire capoter une manifestation, il fallait laisser faire les casseurs car ça effrayait le bourgeois. C’est vrai, ça marche à tous les coups : après chaque acte de vandalisme, les ventres mous, les tièdes, les pétochards, les révolutionnaires en peau de lapin rentrent dans le rang.                                                                                                                                     

En France, on veut bien manifester, mais avec des « marches blanches », des nounours, des fleurs, des slogans et des banderoles « Je suis Charlie » ou « Vous n’aurez pas ma haine ». Le Français a toujours la fibre résistante ; la même qu’après les deux débarquements de 1944. Mais les descendants des résistants tardifs qui tondaient les femmes soupçonnées de « collaboration horizontale » à la Libération (4), dénoncent aujourd’hui « le racisme et les violences policières » avec les mêmes cris de haine et le même panurgisme moutonnier,  derrière quelques  associations « racialistes » qui veulent la peau du Français de souche.

J’aime le peuple mais je suis résolument agoraphobe ; je hais la populace qui braille, les chiens qui chassent en meute et les mouvements de foule. Se battre, oui, mais « à la loyale » et… sans vociférer !

Au plan religieux, le catholique traditionaliste que je suis ne comprend plus cet « l’imam François » qui continue à jouer contre son camp. Alors que des chrétiens sont attaqués, martyrisés, massacrés pour leur foi dans une bonne trentaine de pays (et toujours par l’islam), le pape François vole encore et toujours au secours… de l’islam. Sur les atrocités commises un peu partout par des musulmans, en revanche, c’est « motus et babouches cousues ».  Moi, j’avoue que j’ai du mal à ouvrir mon cœur  à cette belle religion « de tolérance, d’amour et de paix », car pour mon malheur, je suis viscéralement, génétiquement, de droite : là où l’on trouve les abrutis, les brutes à front bas, les racistes, les xénophobes, les homophobes, les sexistes, (liste hélas non exhaustive)… J’appartiens à cette France « rancie et pétainiste » dénoncée par BHL, Laurent Joffrin, Edwy Plenel et  quelques autres salopards de gauche.

Cette année, Jorge Mario Bergoglio (5) a trouvé une nouvelle cause à défendre : l’écologie. Je pense même qu’il se prépare à canoniser sa nouvelle Jeanne d’Arc, la jeune cinglée Greta Thunberg.

Cette épouvantable gamine est reçue partout : à l’Assemblée nationale, à l’Onu, au Vatican, lors des grands rassemblements… etc., alors qu’elle n’a pas la moindre compétence en climatologie, écologie ou  météorologie.  Posons-nous LA bonne question : qui tire les ficelles de cette affreuse marionnette ?

Il m’arrive parfois, je l’avoue, de rêver d’envoyer Greta Thunberg, Caroline de Haas, Lili-Marlène Schiappa  et ce vieux laideron de Nicole Belloubet dans quelques caves de HLM du « 9-3 », pour qu’elles y découvrent in situ les délices de la « diversité » et du multiculturalisme. Une façon comme une autre de réconcilier la justice, l’écologie et le féminisme avec les  sympathiques  jeunes « issus de l’immigration ».

Trêve de plaisanterie, ne m’en veuillez pas d’être dur avec ce pape argentin. Pour moi,  le rôle du « Souverain Pontife » – que je trouve souverainement pontifiant – n’est pas de contribuer à détruire la chrétienté  au profit de l’islam,  or c’est pourtant ce qu’il fait chaque jour…

Dans la lignée de « Me too », je n’en peux plus des gesticulations de la dinde Schiappa  – qui trimbale sa tête à claques sur les plateaux télé – pour nous sensibiliser, ou nous culpabiliser, avec les « violences faites aux femmes ». En France, chaque année, 130 ou 140 femmes meurent sous les coups de leur conjoint : le cochon libidineux qui sommeille en l’homme se transforme parfois en sanglier.

C’est tragique, mais ce chiffre est quasiment incompressible. Il représente 0,002 % de la population française. Les brutalités conjugales ont toujours existé, dans… les deux sens. Combien y a-t-il d’avortons battus comme plâtre par leur virago de femme ? Et quelle est la proportion de musulmans qui appliquent à la lettre le dicton arabe : « Bats ta femme tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait ! » ?

Pourtant, depuis mai 68, tout s’est libéré chez la femme : ses mœurs, son langage, sa sexualité, sa tenue qui l’autorise à s’habiller comme une pute. Les plus libérées  ont même abandonné le soutien-gorge (qui, bien souvent, n’avait rien à soutenir). L’immonde collant avait remplacé l’érotisme des bas et du porte-jarretelles. Les femmes ne voulaient plus vivre sous la domination des mâles, ces machos, ces phallocrates libidineux ; elles voulaient faire des enfants toutes seules, être autonomes, sortir entre copines, conduire des camions, fumer dans la rue… etc. etc. Et malgré tout ça, on découvre qu’il existe plein de salopards qui harcèlent les femmes et pire, qui profitent de leur situation de mâles dominants  en leur tapant dessus.

Aux États-Unis, on a même vu une actrice de cinéma… porno attaquer son producteur qui lui aurait demandé de coucher pour avoir un rôle. Ce monde de tartuffes est complètement cinglé ! On ne m’enlèvera pas de l’idée que les catins siliconées qui acceptaient de coucher avec un porc comme Harvey Weinstein le faisaient pour obtenir un rôle, et vivre dans le luxe (et l’argent facile) du show-biz.

Je n’en peux plus de cette télé publique – financée par NOS impôts – et qui diffuse des téléfilms aussi niais que vulgaires, mais dans lesquels la femme est toujours plus gradée (et plus intelligente) que l’homme, et où le beau rôle revient toujours aux minorités : il n’y a plus une seule histoire policière sans son couple homo (ou lesbien) et ses gentils Maghrébins ou Noirs. Le pourri, le salaud, est généralement un mâle blanc, un « Franchouillard », un bon bourgeois, ou mieux, un notable de province.

On peut en dire autant de la publicité provocatrice : celle, par exemple, dans laquelle, aux heures de grande écoute – quand  les enfants sont devant la télé – on voit un homme blanc « rouler une pelle » à un homme noir.  Ou cette autre, dans laquelle un couple s’embrasse à pleine bouche pour fêter l’obtention du crédit de son logement ; une blonde embrasse  goulument une brune. « Gode save the gouine ! ».

On aura compris que l’ennemi des « minorités », le paria, le galeux – sujet de toutes les moqueries – c’est l’hétérosexuel blanc, cet abruti  congénital qui s’entête à  croire qu’un couple est forcément composé d’un homme et d’une femme, et que l’un et l’autre sont complémentaires (et non égaux, ce qui ne veut rien dire !) ne serait-ce que pour la reproduction de l’espèce.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, le pourrissement moral de ce pays n’a fait que s’accélérer.

Souvenez-vous de la « fête de la Musique », en 2018, à l’Élysée : l’avorton présidentiel et sa duègne entourés d’invertis allogènes qui frétillaient du fion en chantant des horreurs. Je crevais de honte d’être français !

Macron – qui aime se comparer à de Gaulle – me fait surtout penser à  Giscard dit « d’Estaing » (6) :

En 1974, les Français  élisaient  un jeune Président qui n’était « ni de droite, ni de gauche ». Il nous promettait « le changement ». Il plaisait à la « droite-cachemire » par sa préciosité, que d’aucuns prenaient pour de la distinction, et sa particule… Il entendait « vider le programme commun (de la gauche) de son contenu » et prétendait que « deux Français sur trois » (7) voulaient être gouvernés au centre.

Libéral  en matière de mœurs, on lui doit  entre autres :

1) L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche : « une société libérale avancée de type permissive ». On en voit le résultat !

2) Le divorce « par consentement mutuel », qui a fragilisé la famille

3) La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 220 000 avortements annuels, aura assassiné légalement  plus de 9 millions de petits Français

4) Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée (car incontrôlable) que nous subissons aujourd’hui.

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un budget en équilibre. Et depuis Giscard, la droite court après les idées progressistes et les avancées « sociétales » de la gauche : Pacs, mariage des invertis, PMA et demain, GPA (et après-demain, euthanasie, pédophilie, zoophilie ?).

C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que les peuples ne supportant plus l’hyperfiscalité, il fallait les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. C’était le début – déjà ! – de « l’écologie punitive ».

En 2001, l’Onu sommait l’Europe d’accueillir… 150 millions de migrants en 10 ans.

Tout était voulu, tout était prévu, tout était planifié par le « Nouvel Ordre Mondial » !

J’ai dénoncé cet oukase dans plusieurs articles, et on m’a reproché d’être excessif. Parfois même on a rajouté la citation célèbre de Talleyrand « Tout ce qui est excessif est insignifiant ! ».

Ce à quoi je répondais immanquablement que Napoléon traitait monsieur de Talleyrand-Périgord de « tas de merde dans un bas de soie » et qu’il n’avait pas tort ! Si j’avais envie de devenir un modéré, j’adhèrerais au MODEM, à l’UDI ou à LaREM. Il se trouve que j’ai autant de prédispositions pour devenir centriste que pédéraste. Que Dieu me préserve des deux !

On  me serine régulièrement qu’il ne faut pas  « baisser les bras ».  Et, à chaque fois, je réponds que je crains qu’on me demande un jour de les lever pour me rendre.

Comme je n’ai jamais eu le courage (et l’occasion) de risquer ma peau sur un champ de bataille, je vais continuer à défendre mes idées avec ma plume. Mais je vais considérablement lever le pied.

Michel de Saint-Pierre, qui était un seigneur et un esprit libre, a écrit (à propos  de Léon Daudet) :

«  Il existe une tournure d’esprit que l’on nomme le « non-conformisme » et qui se résume à recevoir toutes les influences, sans en subir aucune – ne pas lever le doigt mouillé de la prudence, pour savoir d’où vient le vent – à traverser les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant – à traiter les gens en place, les gens au pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, le percepteur et le chef d’État, exactement de la même manière qu’on traite les autres humains… À ne jamais renoncer à l’orgueil savoureux d’être sincère ; au plaisir délicat et profond d’être juste ; à la volupté de plomber les cuistres et de saluer les héros. Et surtout… à choisir jusqu’au bout l’air que l’on respire, les mots que l’on dit et les mains que l’on serre… Je n’érige nullement l’agressivité en modèle, ni la polémique en vertu. Je veux simplement qu’un homme indigné garde le courage d’exprimer son indignation – et que, devant l’injustice, le malheur, la misère et le mensonge, un être humain soit toujours prêt à souffrir jusqu’à la révolte… ».

Je n’ai pas les qualités de Léon Daudet, mais, à défaut de courage, il me reste un peu de panache. C’est une qualité (ou un défaut ?) que l’on retrouve souvent chez les petits hobereaux fauchés.

Alors je vis, je survis, comme je peux, dans notre époque dégénérescente, en me ressassant ces vers de Paul Morand : « Je ne sais pas si c’est ma faute ou mon destin, mais  j’arrive toujours quand la lumière s’éteint. »

Je crois de moins en moins à la capacité de réaction de notre pays. Il est gangrené, vérolé, pourri, perverti, abruti. La lumière va s’éteindre. Quand ? Je n’en sais rien et, à vrai dire, JE M’EN FOUS.

Mais je ne supporte plus ce pays donneur de leçons qui ose encore parler de liberté.

Suis-je nostalgique ? Oui, mais pas plus que ça ! Michel Audiard disait :

« Penser à reculons, je laisse ça aux lopes et aux écrevisses… »

À 70 berges, me voilà arrivé au bout d’un long cheminement intellectuel qui, finalement, est assez cohérent : je suis passé d’un nationalisme pur et dur, dans ma jeunesse, au « nationalisme chrétien » de Maurice Barrès, puis au « nationalisme intégral » de Charles Maurras : la monarchie.

Je suis intimement convaincu que la décadence de notre pays  a commencé en 1789.

En tuant « le Trône et l’Autel », on a tué  l’âme de la France.

Les pseudo-« valeurs républicaines » héritées des Lumières sont une utopie, un leurre ou une vaste tromperie. Si le pays a choisi comme devise « Liberté. Égalité. Fraternité », la devise de la franc-maçonnerie, ce n’est pas le fait du hasard. C’est un appel à l’individualisme, à un hédonisme narcissique encouragé par un matérialisme athée. C’est un abandon des devoirs du citoyen – libre et responsable – au seul profit  des droits  individuels  des  assistés.  Il ne faut rien attendre  de grand, de transcendant de la « Ripoux-blique ».

Je lui suggère d’ailleurs de remplacer le bon vieux coq gaulois par un animal plus « tendance » : la chauve-souris, une bestiole qui est « trans » (ou « bi » ?), tantôt UN oiseau, tantôt UNE souris.

Alors, tant pis si ça reste au stade de la nostalgie, du rêve irréaliste ou du vœu pieux, mais j’ai une irrésistible envie de crier  « Mort à la Gueuse et vive le Roy ! »

Cédric de Valfrancisque

Vice-Consul de Patagonie (8)

1) Entre les grèves de début d’année, le coronavirus et les émeutes raciales, cette année semble maudite… Et puis, une année durant laquelle on fête quatre fois de Gaulle (dans l’ordre : Montcornet, l’appel du 18 juin, sa mort et sa naissance) est forcément une annus horribilis.

2)  Manifestations tolérées par Castaner – ministre de l’Intérieur –  qui est pourtant là pour faire respecter l’ordre républicain ! Ce ministricule indigne préfère traiter ses flics de racistes.

3) À ce jour, 11 soldats français sont morts au Mali : Mickaël Chauwin, Kévin Clément, Antoine Serre, Alexandre Van Dooren, Jean-Luc Ronis, Baptiste Truffaux, Mickaël Poo-Sing, Alberic Riveta, Abdelatif Rafik, Ronan Pointeau, Valentin Duval. Aucun d’eux n’était franco-malien.

4)  Quand elles n’étaient pas battues, violées ou lynchées.

5) Je ne peux pas, décemment, appeler ce vieux satrape « Sa Sainteté François 1er ».

6)  Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté sa particule en… 1929.

7) « Deux Français sur trois » est le titre d’un fort mauvais livre-programme écrit par Giscard (ou par un de ses nègres). Ce livre n’a eu aucun succès, et pour cause : il est nul !

8) Clin d’œil  à Jean Raspail qui vient de nous quitter.

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