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« CRÉER, C’EST RÉSISTER, RÉSISTER, C’EST CRÉER »

Nous, citoyens et citoyennes connaissons les graves difficultés que traverse la France.

Nous ne pouvons ignorer les conséquences dramatiques sur l'avenir de la Nation et sur nos propres identités, bien que certains minimisent la situation, pensant que demain "tout pourra s'arranger".

En fait, le destin du Pays est uniquement entre les :mains du peuple français, et aucun chef d'État ne pourra redresser les dérives politiques s'il n'a pas l'entière confiance des hommes et des femmes qui font la grandeur d'une France forte, puissante et ambitieuse.

Quarante années de laxisme et de compromissions, et parfois d'incapacité aussi, ont plongé la France dans la faillite et dans le désarroi. Et même si le président Macron et son gouvernement affirment que tout "va bien", tout laisse supposer le contraire. Soit ils sont des inconscients, soit ils sont des menteurs.

Il faut savoir que le déficit de la France est abyssal et que selon plusieurs économistes avertis, il faudra au moins 15 ans pour retrouver une certaine stabilité dans le système économique français. Sans oublier que les jeunes générations devront supporter le remboursement des dettes phénoménales qui plombent l'économie nationale.

RÉSISTANCE

Le mensonge d'État est partout : dans les chiffres de la dette, dans les chiffres du chômage, dans les chiffres des délits et des crimes, dans les chiffres de la santé publique, dans les chiffres de l'épidémie du Covid-19.

Aussi, la politique macronienne doit disparaître à jamais du paysage français.

En conséquence, il ne faut plus confier de nouveau le pouvoir à Emmanuel Macron, ni lui donner une majorité à l'Assemblée Nationale.

En vérité, il faut changer la France en profondeur et modifier tout le système politique français. Le pouvoir doit être restitué au peuple. Il ne doit plus être concentré entre les mains d'une petite minorité autour du président de la République. Si l'on continue à confier la gestion de la Nation à Monsieur Macron qui se permet de prendre tout seul la plupart des décisions politiques et économiques, la France deviendra très rapidement un État despotique dominant un peuple soumis, pareil à celui de la Roumanie d'une époque bien sombre où régnait alors le détestable dictateur Nicolae Ceausescu.

Aujourd'hui, après toutes les graves dificultés que nous avons vécues et dont nous supportons encore les lourdes conséquences, il est temps de se réveiller et de prendre notre destin en mains. Nous avons trop souffert des mensonges de l'État Macron qui a voulu enfermer les Français sous prétexte de les protéger d'un Covid soi-disant dangereux, alors que cette maladie à coronavirus n'était pas plus létale qu'une grippe hivernale. Une constatation faite par de très nombreux scientifiques et experts en épidémiologie. 

A dire vrai, le président Macron a trahi la France et les Français. Il a été le complice direct des hommes les plus redoutables de la planète, à savoir Messieurs Bill Gate et George Soros, pour ne citer que ces deux personnages. Sous le couvert d'actions humanitaires, ces derniers s'acharnent discrètement à détruire l'Europe  et les pays de l'Union. Malheureusement, certains dirigeants comme le président français suivent leurs directives qui sont extrêmement néfastes dans l'équilibre des peuples et des sociétés.

Désormais, il faut entrer en résistance. En 1940, La France a pris ses responsabilités et a su réagir face à l'Allemagne nazie.

Aujourd'hui, les Français ont le devoir de s'engager dans une lutte sans merci contre un certain "nouvel ordre mondial" destructeur des nations et des populations. Ils doivent combattre tous ceux qui souhaitent anéantir la démocratie et écraser le système républicain.

Le Monde est en danger, l'Europe est en danger, la France est en danger.

Partons au combat pour défendre nos valeurs et l'avenir des jeunes générations.

Pendant des siècles, la France a été une grande Nation. Elle doit le rester. Faute de quoi, elle disparaîtra, décapitée par la révolution ultra mondialiste.

« Créer, c’est résister, résister, c’est créer »

 

Cette phrase en titre est issue d’un appel solennel lancé par des membres du Conseil national de la résistance. Cette parole était adressée « avec affection aux jeunes générations », elle a été reprise par Stéphane Hessel (Indignez-vous !, 2010). Je ne lance pas un appel à une résistance politique ou partisane, je n’en ai pas la prétention. Je lance un appel à la résistance pour être. Cependant, je me permets de reprendre cette parole pour insister sur ce qui me semble être une véritable nécessité humaniste en tant qu’éducatrice : la créativité.

Créer, c’est quoi ? À quoi résistons-nous en créant ? « Et pourquoi ? » aime à répéter le jeune enfant et « côa côa » font les grenouilles de Steve Waring. Écoutons les grenouilles, comme le petit garçon dans la chanson.

La créativité, c’est vital, et je vous y invite. La créativité représente notre capacité à être vivant, à espérer, à prendre le temps, le temps du rêve puis de sa concrétisation. La rêverie est notre élan de départ.

La créativité est notre capacité (personnelle ou collective) de créer, c’est-à-dire d’imaginer et de réaliser quelque chose de nouveau, de découvrir une solution nouvelle et originale à un problème, avec, comme moteur ou motivation, une volonté de modifier ou de transformer le monde. Imaginons des mondes possibles en dépassant le raisonnable. Pour ce faire, ne faut-il pas puiser dans de nombreuses qualités de l’enfance ? En effet, l’imagination, la sensibilité, la spontanéité sont trop souvent reléguées à l’enfance. Peu importe, réapproprions-nous nos chimères, plongeons dans la songerie ! Je vous garantis que l’eau n’est pas si froide. Nourrissons-nous et apprenons du jeune enfant ! Renouons avec notre capacité à rêver qui va nous animer et nous porter vers du nouveau, vers du vivant, vers du vibrant, vers de l’élan. Mettons nos observations à profit et transformons, transpirons, transmettons, inspirons-nous ! Pour trouver une solution nouvelle, adaptons-nous au contexte et acceptons-en l’imprévu, le déroutant, la remise en question. Toute action s’inscrit comme une nécessité de changer une situation… parce que la créativité est un merveilleux moyen de contourner un espace de souffrance.

Avec la rêverie, notre autre ingrédient, intrinsèquement lié, est la conscientisation de nos pratiques. Si nous nous laissons aller à la routine, à la répétition, à la banalisation, nous devenons vulnérables, alors qu’en s’ouvrant à notre monde sensible, nous construisons et nous devenons plus forts ! Il s’agit de soi comme point de départ : être à l’écoute de nos sens, de nos sentiments, de l’« ici et maintenant ». De là va naître notre capacité à nous émerveiller au monde et alors à risquer le monde, c’est-à-dire à nous autoriser une liberté créative à partir de nos (im)pulsions désirantes. Winnicott disait que la créativité donne à l’individu le sentiment que la vie vaut la peine d’être vécue.

La créativité renforce le sentiment qu’on est vivant, et en cela elle est nécessaire.

Nous avons un message à faire passer, une envie de dire quelque chose, et pour cela il nous faut lâcher nos savoirs, nos certitudes, se déprendre de soi. Il faut aussi quitter la vision linéaire du temps, accueillir ce qui se passe en soi, être présent, être en conscience. Il nous faut suspendre le temps pour que le temps reprenne son souffle et insuffle cet espace de liberté et de créativité.

La créativité n’est pas nécessairement la construction d’un objet, n’est pas forcément liée au domaine artistique. Il y a déjà créativité lorsque l’on emploie le verbe « faire ».

La créativité, ce n’est pas de la pensée, c’est de l’acte.

La créativité n’est pourtant pas spontanée, elle ne va pas de soi, elle met en mouvement le vivant, en ouvrant sur du vivant, c’est-à-dire qu’il n’y a notion ni de performance ni de reproduction. La créativité est résistance, résistance à la facilité d’aller vers des solutions déjà créées, anciennes, que l’on a du mal à s’approprier… C’est souvent soumis à l’échec.

La créativité est résistance car elle bouscule la routine, elle amène une forme d’instabilité en remettant en question l’ordre établi. L’innovation, le neuf effraient. Or, c’est là que se situe le vital comme expression de la vie ! Dans la créativité on s’humanise, et cet élan de vie va à l’encontre de l’individualisation car on ne peut pas être créatif seul, on crée pour et avec les autres. Pour favoriser la créativité, nous devons nourrir notre capacité à transférer les savoirs, à inventer des espaces d’échanges collectifs, des espaces d’élaboration de pensée.

6Le « côa » s’est transformé en « comment », mais il faut encore et encore écouter les grenouilles de Waring. Évidemment, il n’existe pas de recette toute faite. Si nous trouvons et utilisons une recette, prenons garde à ne pas être dans la reproduction ; la reproduction est stérile. Il faut adapter notre créativité au contexte et incarner un projet ou une attitude professionnelle. Il faut observer le vivant qui est en nous, chez les autres, dans la nature, et la créativité jaillira.

Nos valeurs d’éducateur sont liées à ce vivant qu’il faut sans cesse faire entrer dans nos actes et dans nos lieux d’accueil en résistant aux normes, à la conformité, à la stéréotypie, à la rationalité…
 

 faudra 

Date de dernière mise à jour : 18/02/2022

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