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La crise mondiale organisée par les États implique désormais un nouveau NUREMBERG

Le 20 novembre 1945, s'ouvrait le procès de Nuremberg intenté par les puissances alliées contre 24 des principaux responsables du Troisièmpe Reich accusés de complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Ce procès instruit dans le palais de justice de Nuremberg se termina le 1er octobre 1946 et aboutit à des peines de condamnations à mort et à de très lourdes peines de prison pouvant aller jusqu'à la perpétuité. Certains accusés furent pendus, alors que d'autres en fuite, échappèrent aux sanctions prononcées par la cour de Justice.

Dans les faits, le procès de Nuremberg a permis alors de mettre en place un ensemble de disposition et de règles reprises ensuite par les tenants d'une justice internationale.

Il restera dans l'Histoire comme la première mise en application de la condamnation pour crime contre l'humanité.

À l'heure actuelle, nous vivons des moments très inhabituels qui annoncent un véritable changement de société. Mais la particularité de cette transformation d'un monde qui évolue régulièrement au fil des siècles, c'est l'effondrement d'un passé rempli d'Histoire et de traditions dont les auteurs et coupables ne sont autres que les responsables politiques gestionnaires des pays qui leur ont été confiés. Cet anéantissement n'est pas accidentel. Bien au contraire. Il a été orchestré par certains chefs d'État internationaux, que ce soit à l'échelon mondial ou européen ; ces mêmes chefs d'État qui simulent sans cesse la défense de la démocratie, alors que dans la réalité, ils détruisent minutieusement le progrès social, l'intelligence humaine, les libertés individuelles comme aussi les libertés publiques.

Pourquoi donc, l'homme est-il si diabolique ? Les exemples qui soulignent son caractère cruel, haineux, parfois odieux, sont extrêmement nombreux. On les retrouve à travers les siècles passés, notamment dans la Rome antique où les persécutions et les mises à mort faisaient partie des systèmes politiques en place. Plus près de nous, lors de la Seconde guerre mondiale, l'horreur s'est emparée de la planète avec le régime nazi exterminateur de millions d'être humains, une situation inégalée dans les crimes de masse, insoutenable et impossible à comprendre ou à justifier.

En 1945, les drames liés aux crimes de guerre et aux camps d'extermination, explosant à la face du Monde, ont conduit les auteurs de ces monstruosités devant la cour de Justice de Nuremberg.

Aujourd'hui, en 2022, si la situation n'est pas la même évidemment, il n'en reste pas moins vrai que les populations vivent aussi des périodes très douloureuses dont les conséquences pourraient rapidement déboucher sur une 3 ème guerre Mondiale.

Pour éviter les carnages qui ont suivi les guerres 14 -18 et 39 - 45, il faut donc neutraliser les « démons » qui nous gouvernent, que ce soit en Europe ou dans le Monde.

Les responsabilités de ces dirigeants sont colossales. Elles porfent sur tout ce qui touche l'humain : vie sociale, économie, santé, sécurité, pouvoir d'achat, libertés et droits des citoyens. En clair, la démocratie disparaît et bientôt les peuples seront vite confrontés à des régimes politiques de plus en plus autoritaires se rapprochant des dictatures existantes. Bien sûr, les dictatures en question ne ressembleront pas à celles de la Chine ou de la Corée du Nord, par exemple. Mais peu à peu, elles viendront soustraire les acquis et les libertés aux populations, sans même que ces dernières puissent s'en apercevoir tout de suite.

Alors, que peut-on reprocher à de nombreux dirigeants de la planète et notamment en Europe ?

Sans remonter très loin en arrière, restons simplement dans les quelques années qui ont précédé cette fin 2022.

NUREMBERG 2023

Les accusations et le nouveau Nuremberg

1 - Dans un premier temps, on peut accuser les chefs d'État ou leurs homologues de ne pas avoir su gérer sérieusement la crise sanitaire du Covid-19 et surtout, d'avoir menti aux citoyens, sans cesse, sur l'évolution réelle de l'épidémie.

2 - Dans un second temps, les gouvernements sont responsables totalement d'avoir fracassé les systèmes économiques, par des confinements répétitifs et non adaptés. D'où la faillite de nombreuses entreprises et la fermeture des milliers de commerces.

3 - Dans un troisième temps, les gouvernements en question sont responsables également d'avoir privé les citoyens des libertés fondamentales faisant l'éthique d'une société démocratique, sans aucune raison valable, l'épidémie de Covid-19 n'ayant présenté aucun danger spécifique qui serait supérieur à celui d'une simple grippe.

4 - Dans un quatrième temps, on mettra en accusation les dirigeants des gouvernements et leurs ministres, d'avoir endetté la Nation à un tel point que chaque citoyen sera dans l'obligation de rembourser un emprunt gigantesque qu'il n'a jamais contracté. C'est le cas précis des citoyens français qui ont été bernés par le ministère des Finances sous la direction de Bruno Le Maire.

5 - Dans un cinquième temps, l'accusation portera aussi sur la hausse exorbitante des carburants et de l'énergie en général. En France, comme également à l'étranger, les gouvernements ont mis en cause la guerre en Ukraine pour justifier cette hausse. En vérité, le conflit russo-ukrainien n'est pas la principale raison de la flambée énergétique. C'est surtout l'endetterment public qui est le déclencheur de l'accélération des prix, mais les États cachent à leurs populations leurs fautes et leurs erreurs passées en prenant le prétexte d'une guerre qui n'a aucun lien avec l'Europe.

En France, l'explosion des produits liés à l'énergie est la conséquence du « quoi qu'il en coûte » et de la dette phénoménale qui plombe le Pays.

6 - Dans un sixième temps, une autre accusation vient d'ajouter aux précédentes : celle de la hausse démesurée des biens de consommation qui grève abominablement le budget des ménages. Même constatation que la précédente. La guerre en Ukraine n'est aucunement responsable de l'inflation et de la dégradation du pouvoir d'achat. Ce sont encore et une fois de plus, les gouvernements qui sont entièrement fautifs de ce désastre social qui ruine les populations et surtout celles qui vivent dans la précarité.

En France, dans un tel contexte, le gouvernement Macron aurait pu immédiatement engager une procédure de blocage des prix de première nécessité, afin de protéger les citoyens les plus démunis. Bien au contraire … Le clan Macron qui déteste les Français et surtout les pauvres, se complet dans la perversité, un comportement odieux qui n'est pas digne d'un régime soi-disant démocratique.

7 - Enfin, dans un septième temps, et dernière accusation capitale, la gestion calamiteuse de la plupart des gouvernements de l'U.E. notamment, face aux énormes flux migratoires qui détruisent peu à peu l'identité des pays envahis par l'immigration clandestine.

Le comportement de ces dirigeants est scandaleux, voire inadmissible, que ce soit au niveau des populations migrantes qui sont abandonnées à leur triste sort après leur arrviée en Europe, ou que ce soit au niveau des populations européennes qui subissent les graves conséquences d'une migration incontrôlée.

Le Nuremberg économique et social.

Les politiques devraient être responsables de leurs actes. Par contre, nous, citoyens, sommes responsables juridiquement de nos décisions et de nos actions. Quand nous commettons des fautes, nous les assumons et nous en supportons les conséquences, jusqu'à répondre de nos erreurs devant la Justice. Les dirigeants politiques eux, s'en sortent beaucoup mieux. Ils peuvent prendre n'importe quelle résolution, même la plus néfaste pour leur pays, et ils ne sont jamais poursuivis. Ils peuvent endetter le pays, sans aucun risque de sanction. Ils peuvent décider de dilapider les biens et les ressources de l'État dans une guerre ou dans n'importe quel investissement toxique, sans pour autant être dans l'obligation de répondre de leurs actes délictueux.

De telles situations sont devenues intolérables. Aussi, les chefs d'État, dirigeants politiques, ministres et autres responsables publics doivent-ils être poursuivis, jugés et condamnés si nécessaire pour répondre des irrégularités et des malversations commises au cours de leurs mandats.

Il faut donc que les peuples s'unissent et exigent dès maintenant de la création d'une juridiction internationale qui sera compétente pour juger les personnalités politiques mises en cause dans la gestion et les affaires d'un État.

Cette juridiction sera quasiment identique à la Cour pénale internationale siégeant actuellement à La Haye et elle aura la capacité de juger tous les responsables politiques y compris les chefs d'État en cas de la faillite ou de la mauvaise gestion d'un Pays.

En évidence, il sera peut-être bien difficile d'exiger de la classe politique la mise en place d'un tel tribunal. Dans ce cas, les peuples devront créer eux-mêmes une juridiction populaire qui sera compétente pour prendre les décisions judiciaires qui s'imposeront le momen,t venu. Oui, les dirigeants reconnus responsables des déboires de la Nation, devront être condamnés pour leurs actes délétères engageant l'équilibre du Pays.

Pierre-Alain Reynaud

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 13/11/2022

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