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ATTENTAT de CONFLANS - Le terrorisme ne doit plus passer. Il doit être combattu et puni d'une manière exemplaire

En pareil cas, tout doit être mis en œuvre pour éradiquer le djihadisme et les doctrines qui s'y rattachent.

Partout en France, c'est la consternation. Un enseignant a été odieusement assassiné à la sortie de son collège, c'est-à-dire, dans l'exercice ces fonctons.

Le crime est immonde, et il n'y a pas un seul mot qui puisse définir exactement le caractère infect et sordide d'une pareille agression. 

En évidence, les hommages affluent en tout lieu et des manifestations sont prévues ced dimanche dans toute la France. Mais malheureusement, ce n'est pas ces rassemblements et ces moments de recueillement et de compassion qui vont changer le cours des évènements. Le gouvernement devra prendre très rapidement des mesures drastiques afin qu'une telle situation ne se répète plus jamais.

Il faut dire que l'État n'a jamais été à la hauteur des situations dramatiques que l'on connaît depuis 2015 avec les attentats de Paris et d'ailleurs. L'ancien président François Hollande n'a rien fait pour faire face au puissant terrorisme islamique. Quant à Emmanuel Macron, il n'a rien fait du tout  de son côté, sauf avec des mots et des paroles qui n'ont aucun sens, dans la mesure où elles ne sont pas suivies d'actions fortes et violentes envers les individus concernés.

 

 

Samuel Paty, un citoyen au service de la Nation Mort pour la France

SAMUEL PATY

● ● ● Qui était Samuel Paty ?

Père de famille, âgé de 47 ans et professeur au collège du Bois d'Aulne dans les Yvelines, il était très investi et enseignait la liberté d'expression à ses élèves en cours d'éducation civique.

Il a été tué ce vendredi 16 octobre à la sortie de son collège.

Ses élèves se souviennent de lui comme étant un professeur "à fond dans son métier", "qu'il aimait beaucoup".

Samuel Paty, enseignant d'histoire-géographie au collège du Bois d'Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) est mort ce vendredi 16 octobre, décapité à la sortie de son établissement par un jeune radicalisé de 18 ans. 

"Il voulait vraiment nous apprendre des choses.
De temps en temps, on faisait des débats, on parlait" a confié à l'AFP un de ses anciens élèves.
En effet il dispensait depuis plusieurs années à ses élèves un cours de "liberté d'expression" en éducation morale et civique (EMC).
C'est justement pendant un de ces cours qu'il a montré à ses élèves de 4e une des caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo.

Chaque année il diffusait ces caricatures, mais cette année "ça a pris plus d'ampleur" affirme Virginie, 15 ans, qui l'a également eu pour professeur.

Cette fois, le père d'une élève publie un message sur les réseaux sociaux ainsi qu'une vidéo dans laquelle il qualifie le professeur de "voyou" et appelle à son renvoi.

Ce parent d'élève a porté plainte contre Samuel Paty,  qui a lui aussi déposé une plainte en diffamation contre le premier.

"Il était super gentil ce monsieur"

De l'aveu de Myriam, une de ses élèves, "il n'était pas dans son assiette depuis cette histoire".

Certains l'accusaient de racisme et d'islamophobie.

Pourtant, il avait réalisé en 2019 une exposition à partir des dessins de ses élèves sur les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité.

À l'AFP, le père d'un autre élève de 13 ans qui entamait sa deuxième année de cours avec M. Paty s'est exprimé en disant de Samuel Paty qu'"il était super gentil ce monsieur".

L'ASSASSINAT DE CONFLANS

Le dessin de Chaunu, caricaturiste pour Ouest-France, publié après l’assassinat de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine. | CHAUNU

▲▲▲ Les mesures à prendre immédiatement après l'attentat de Conflans Sainte-Honorine

Après cet ignoble attentat qui ne vient s'ajouter qu'à tous les autres commis en France depuis 2015, le fgouvernement doit prende des dispositions rédicales envers tous les terroristes ou les apprentis terroristes qui veulent semer la terreur sur le sol français.

La peine capitale n'étant plus d'actualité, il faut donc trouver d'autres solutions pour punir les assassins.

Mais tout d'abord, il faut ernvisager la réforme du système éducatif qui incorpore des jeunes de banlieues ou d'ailleurs, lesquels n'ont aucune envie de s'intégrer aux valeurs de la République.

Réforme du fonctionnement à l'intérieur des écoles, collèges et lycées

A l'intérieur de tous les établissements scolaires, la laïcité doit imposer les règles qui lui sont propres, c'est-à-dire les principes de neutralité et l'absence totale des religions et des signes religieux qui s'y rattachent.

Les cours d'histoire, de français et d'éducation civique doivent être suivis par tous les élèves présents, quelle que soient leurs origines et leurs croyances.

L'enseignant est le seul maître à bord et, à la molindre incartade grave d'un élève, il doit le signaler immédiatement à la direction de l'établissement dont le rôle est de soutenir le professeur ou l'instituteur concernés. Le directeur de l'établissement en question doit de son côter saisir les services de police et le procureur de la République pour signaler les faits reprochés à l'élève perturbateur.

Dans les délais les plus brefs, une enquête doit être conduite par les policiers habilités et s'il s'avère que l'élève récalcitrant a commis un délit ou  a simplement tenté de commettre un acte d'une certaine gravité, l'individu mis en cause doit être exclu de l'établissement dont il dépend.

L'exclusion

Bien évidemment, l'exclusion doit s'accompagner d'une prise en charge par les pouvoirs publics afin d'apporter les solutions au problème constaté.

En pareil cas, l'élève est remis dans un établissement spécialisé, dit "collège d'éducation et de réinsertion" dans lequel des enseignants et éducateurs formés pour la réadaptation, vont prendre en charge les adolescents incriminés. 

Le but est de les rééduquer en faisant totalement abstraction de leurs origines et de leur culture : une rééducation à la "française" qui inclue les valeurs de la Nation et de la République, sans oublier les principes de moralité et de discipline.

Ce type d'établissement peut être également encadré par des militaires chargés d'une part, d'assurer la sécurité des lieux, et d'autre part, de garantir l'encadrement des adolescents en rééducation.

NB : Les propositions ci-dessus restent dans un état succint. Elles pourront être développées afin de les adapter à chaque situation envisagée.

▲▲▲ Les peines encourues

En matière de terrorisme ou de situations assimilées au terrorisme, il est indispensable de créer un tribunal judiciaire spécialisé (Cour d'assises spéciale) pour les crimes liés au terrorisme.

Comment définir la notion de terrorisme ?

a) Il y a constatation d'un acte terroriste, dès que le délit ou le crime établi met en cause la sécurité de l'État et de ses agents ou simplement les valeurs fondamentales de la République.

b) personnes viées par les faits de terrorisme : personnalités politiques ou civiles, policiers, gendarmes, agents de la sécurité civile, pompiers, médecins, enseignants.

Quand les faits sont avérés et les coupables reconnus, les procès doivent être rapides. Il ne faut plus attendre plusieurs années pour procéder aux jugements et aux condamnations. Et c'est dont une juridiction spéciale dite "Cour du terrorisme" qui rend les jugements.

Mise en place des peines planchers

Partant du principe que les accusés ont droit systématiquement à un avocat pour leur défense, les mis en cause sont entendus d'une part, das un premier temps par les enquêteurs puis, dans un second temps et  très rapidement, par un juge anti terrorisme.

Dans les trois mois qui suivent les auditions (sauf cas d'exception), l'accusé (ou les accusés) sont renvoyés devant la Cour du terrorisme et les condamnations sont alors rendues en fonction des faits et actes qui leur sont reprochés.

Principe des condamnations

1./ pour les auteurs d'attentats terroristes

peine minimale : 20 ans de réclusion crfiminelle sans aucune remise de peine.

.Autres mesures variables en fonction de la gravité des cas  : 25 années de réclusion criminelle jusqu'à la prison à vie, sans aucune remise de peine possible;

2./ pour les complices d'attentats terroristes

peine minimale incompressible : 5 années de réclusion criminelle.

 Autres mesures variables en fonction de la gravité des cas  : 7 à 15 années de réclusion criminelle sans aucune remise de peine possible;

3./ Expulsions

En fonction des différents cas liés à chaque individu condamné, l'expulsion dans le pays d'origine est possible dans certaines conditions après l'accomplissement de la peine prononcée.

 

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