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La France libérée

MACRON : la dictature annoncée

Le Covid avait fait déjà couler beaucoup d'encre depuis le mois de mars 2020. Et voici quelques mois, on croyait même que l'on s'était débarrassé de l'épidémie ou presque, mais voilà que la situation se dégrade selon les déclarations du gouvernement, difficiles à croire toutefois, quand on sait pertinemment que le coronavirus et ses variants ne présentent pas de dangers supplémentaires. La mise en place du Pass sanitaire est un élément très inquiétant de la part du président Macron. Le chef de l'Etat révèle ses drôles ambitions  et en clair, il semble bien que ce dernier poursuit un objectif digne d'un autocrate : remplacer la république française par un régime omnipotent qui lui permettra de transformer le pays en profondeur en créant une nouvelle société tournée entièrement vers la mondialisation qui éimine définitivement les valeurs et les traditions d'une nation, et donc son Histoire et ses cultures. C'est ce qui s'est passé à une époque en Roumanie pendant le "règne" de Nicolae Ceausescu qui ruina entièrement son pays. "Jupiter" rêve-t-il de devenir le "conducator" français ?  Aujourd'hui, on peut facilement l'imaginer. Nous reviendrons sur cet étrange phénomène qui pourrait faire basculer la France, symbole mondial des Droits de l'Homme et des libertés, dans une dictature  très proche du sinistre "régime de Vichy"

Un Macron hors la loi ? par olivier cabanel

La question peut surprendre, et pourtant... : Lorsque le chef de l’état prend la décision d’interdire aux citoyens non vaccinés d’avoir une vie sociale normale, faisant de la discrimination son arme... menaçant françaises et français en les poussant à se faire vacciner... alors qu’il a voté par 122 voix pour, et 2 contre, une loi au sein du parlement européen qui interdisait (entre autres) de rendre la vaccination obligatoire, ne se met-il pas hors la loi ?.lien

En effet, voici le texte de la loi votée avec une quasi-unanimité : « la résolution 2361 adoptée le 28/01 par le Conseil de l'Europe stipule en articles 7.3.1 que la vaccination ne devra PAS être obligatoire et que personne ne devra subir de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, si il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement.

- l'article 7.3.2 stipule que personne ne devra être victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné en raison des risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

Le texte complet sur ce lien.

Le chef de l’état avait pourtant assuré en décembre dernier qu’il «  refusait de rendre la vaccination obligatoire  »... se discréditant définitivement. lien

D’autant que la pression qui est exercée sur le peuple manque de logique, puisque le 18 juillet, on ne dénombrait que 5 décès dus au coronavirus, alors qu’il meurt 1700 français par jour, pour diverses raisons. lien

La parole présidentielle a de toute façon perdu beaucoup de poids au cours de ce quinquennat raté, comme récemment en reniant sa parole lors la convention citoyenne pour le climat. lien

Mais revenons à cette discrimination...certains médias ont publié le résultat d’une consultation, affirmant que 72% des français y étaient favorables, oubliant au passage de signaler qu’il s’agissait uniquement du personnel soignant...d’autant que d’autres sondages disent le contraire, affirmant que 55% des 18-34 ans y étaient hostiles. lien

Le gouvernement peut bien sûr se réjouir du succès de son opération que l’on peut qualifier de chantage, mais que sera le coup d’après ?

Le 14 juillet, des milliers de français se sont rendus sur les Champs Elysées, malgré la multiplication des barrages que les « forces de l’ordre » ont installé un peu partout, et au passage du chef de l’état, et l’ont copieusement sifflé et hué, aux cris de « Macron, démission ! »...ce que les médias traditionnels ont largement passé sous silence. lien

Puis, le 17 juillet, dans plus de 100 villes de France, des milliers de résistants sont descendus dans la rue, dénonçant une dictature sanitaire, et même si des tentatives de récupération politique voient le jour, il est probable que ce mouvement de colère va prendre de l’ampleur au fil des jours, alors que le débat s'ouvre à l’Assemblée Nationale, puis au Sénat. vidéo

LA DICTATURE DE MACRONVoilà, aujourd’hui je suis officiellement, comme des millions de Français, un sous-citoyen avec moins de droits (mais toujours autant de devoirs) que des millions d’autres Français. Cette date est celle du 21 juillet 2021 et elle sera a marqué d’une pierre noire car c’est la première fois dans l’histoire de ce pays que la citoyenneté française fonctionne à deux vitesses si l’on excepte certains temps de guerre ou d’occupation.

La tentation serait forte de se plaindre, de crier à l’outrage, voire de se trouver violent, et je ne critiquerai pas ceux qui se sentent saisis de ces sentiments légitimes alors que leurs droits fondamentaux sont bafoués, que les valeurs de leur pays sont piétinées et qu’ils sont même condamnés à moyen terme à ne plus pouvoir travailler. C’est lorsqu’on prononce cette dernière phrase que l’on conçoit toute l’horreur et l’ignominie de ce qui se joue contre les Français et contre la France. La tentation serait forte de réagir comme ceux qui, nous imposant cela, voudraient que l’on réagisse. Soit en sombrant dans une forme de sauvagerie compromettante et quasiment séparatiste, soit en regardant la bave aux lèvres le bonheur apparemment retrouvé de nos concitoyens mieux traités et être tentés de les imiter. Après tout, je ne jugerai pas ces derniers, car ce ne sont pas eux les coupables de la peine qu’ils subissent. Mais à mon sens, ce ne sont pas là les attitudes à adopter. Il faut lutter oui, les moyens ne manquent pas et les plus efficaces sont assurément économiques. Mais il faut surtout garder la tête froide et maintenir entre tous ceux qui luttent pour le droit et les valeurs de la France une solidarité sans égale qui nous permettra, en dépit de la pression intolérable qu’un pouvoir inique cherche à exercer contre son peuple, de traverser ces moments si pénibles avec l’assurance de ne jamais choir. Nous devons rester solidaires, forts et ne jamais perdre de vue que les valeurs qui doivent nous guider sont des valeurs humaines. L’isolement, la solitude dans cette situation de rejet social, de mise à l’écart vont être terribles pour beaucoup de ceux que j’appelle les parias français. A fortiori car on ignore la durée de cette situation qui pourrait bien s’éterniser tant elle semble satisfaire le pouvoir et les médias qui se gargarisent d’une rhétorique de plus en plus extrémiste pour écraser les droits de chacun. Je reçois moi-même des messages de gens en détresse, de personnes paniquées, parfois au bord de la dépression. Je tiens à dire à ces personnes qu’elles ne sont pas seules, qu’elles ne sont coupables de rien d’autre que d’exercer leurs droits fondamentaux et qu’elles vivent une injustice terrible. Oui, terrible, le mot n’est pas un euphémisme, mais ces moments aussi durs et invraisemblables soient-ils, nous les traverserons ensemble avec la conviction qu’il vaut mieux sortir de cette situation la tête haute en ayant défendu les valeurs de ce pays, qu’en ayant sacrifié ce qui jusqu’à il y a peu faisait encore de la France une véritable terre de civilisation libre et démocratique.

Je suis favorable aux vaccins, mais je ne suis pas vacciné, car voici quelques mois un président a parlé, mais ne m’a pas convaincu sur l’absence de mesures coercitives et d’obligation à la vaccination. Je voulais m’assurer qu’elles ne viendraient jamais et le jour où elles viendraient être certain de me trouver du côté de ceux qui les subiraient. Ce jour est venu, et peut-être n’est-ce que le début, et si aujourd’hui je ne suis pas furieux mais combattif, nullement chagrin mais grave, c’est parce que je sais que je suis dans le camp de mes valeurs et de mes convictions. On est jamais mieux que dans ce camp là même si pour cela il faut souffrir, éprouver les pires vicissitudes et se faire violence. Cela sera d’autant plus difficile que le monde prendra des airs de normalité, d’une fausse normalité certes mais qui jouera les tentatrices. Mais alors, il conviendra de toujours ce souvenir que cette liberté n’est que factice et que la véritable est bafouée. Il n’y a aucune liberté à brandir un pass pour boire un café en terrasse, pour aller au musée, pour aller faire du shopping ou même peut-être bientôt accéder à l’école. Tout cela n’est qu’une illusion de liberté, un mirage que bien des Français cependant sont prêts à croire car durant plus d’un an leur volonté, leur détermination, leur force morale ont été éprouvées, malmenées, et qu’ils ne peuvent plus entendre parler d’un retour à l’inutile torture qui leur a été infligée. Entre le fouet ferré et la lanière de cuir, ils préfèrent la lanière de cuir. Pour ma part, aucun n’est acceptable. D’ailleurs, comment le jouisseur de cette pseudo-liberté pourrait-il dignement accepter de voir une famille refoulée d’un restaurant, d’un musée, de jeunes amoureux ou un innocent couple de vieillards mis à la porte d’une conférence, d’un concert, d’une salle de cinéma tout en prenant le plaisir innocent qu’il recherche dans un bon verre, un bon film ou une belle exposition  ? Est-il possible que ces images insupportables ne gâtent pas les plaisirs des citoyens titulaires du précieux sésame de la liberté  ?

J’ignore quand nous allons sortir de cela, quand nous allons récupérer nos droits si tant est qu’on les récupère, j’ignore si les Français accepteront le pass en voyant les dégâts qu’il cause, j’ignore si ceux qui l’auront en leur possession oseront brandir ce symbole de leur sur-citoyenneté. Mais une chose est certaine, quoiqu’il arrive notre frêle esquif dans la tempête n’arrivera à bon port qu’avec le soutien et la solidarité de tous ceux qui croient aux valeurs de liberté et de libre arbitre. Vaccinés ou non, il ne nous faut laisser personne payer cette injustice imposée à une partie de nos compatriotes. Ne fermons pas la porte à celui qui en a besoin, car beaucoup auront besoin de soutien dans les mois à venir pour ne pas verser dans la mer. Montrons à ceux qui désespèrent, à ceux qui fatiguent qu’ils ne sont pas seuls. Avec assez d’unité, avec assez de solidarité, la vie dure que veut nous mener le pouvoir sera plus douce que jamais, car aux plaisirs superficiels qu’ils imaginent essentiels au bonheur et à une existence normale, nous substituerons celui de marcher côte à côte avec cette franche camaraderie qui même dans les pires combats laisse percer sa lumière. Nous marcherons côte à côte sans nous juger, sans nous critiquer, et peut-être y aura-t-il des regards moqueurs ou des regards haineux venus d’en face, mais derrière ces masques, seule la jalousie se cachera, car vous aurez prouvé que rien n’est impossible à un homme sûr de ses convictions. Vous aurez prouvé que l’essentiel n’est ni le nombre ni le pouvoir, mais la force de conviction et les sacrifices que l’on est prêt à faire pour elle.

Alors bonne chance et bon courage à tous ceux qui dans les semaines et les mois à venir vont vivre en sous-citoyen dans leur propre pays. Restez droits et certains qu’à celui qui n’est pas vaincu par elles, les épreuves aident toujours pour grandir et s’élever. Quand elles seront derrière, car elles le seront un jour, vous pourrez être fiers de ne pas avoir permis à la France de sortir de cette crise en dictature, mais en authentique pays de droits et de libertés.

Alexandre Page

Docteur en histoire de l'art, spécialiste de l'estampe du XIXe siècle, je suis également auteur indépendant de fiction et de non-fiction. J'use sans abuser d'Agoravox lorsque le besoin d'apporter une réaction citoyenne à une actualité dérangeante s'impose.
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