L’ÉTAT MACRON ou

le glissement vers ... l’État de Vichy.

Grave, très grave, ce qui se passe en France depuis quelques mois. Et de plus en plus, on se dit : que va-t-il se passer dans les semaines qui arrivent ?

Voilà une explication que rejoignent de nombreux citoyens à l’heure de ce jour.

Le 17 novembre, a eu lieu la première manifestation des Gilets Jaunes. Un succès. À l’époque, personne ne pouvait penser qu’aujourd’hui, samedi 30 mars, le mouvement serait toujours bien présent avec la même combativité. 20 semaines de mobilisation, de protestation, voire de révolte.

Le premier à ne pas croire à la longévité de cet événement a été très certainement le président Macron. Il pensait que cette première manifestation n’aurait pas de suite ; à la limite une ou deux encore, puis le mouvement s’éteindrait aussi rapidement que ce qu’il avait commencé. Et sur ce point, il avait raison de ne pas s’alarmer s’il se référait aux diverses manifestations connues sous les gouvernements précédents. En effet, depuis mai 68, la République n’a jamais été confrontée à des mouvements sociaux de longue durée, la plupart ne dépassant guère 2 à 3 jours ou se limitant à 2 ou 3 samedis, lorsque la manifestation se veut hebdomadaire.

Aussi, le chef de l’État a considéré alors qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Donc, il n’a pas pris du tout en considération les revendications des Gilets Jaunes et compte tenu de de la personnalité du président, on peut facilement s’imaginer qu’il ait pu hausser les épaules avec le mépris habituel qui l’habite.

Mais où la situation est devenue très alarmante, au moment où l’on s’est aperçu que le pouvoir politique mettait en place une sorte de « montage » destiné à discréditer le mouvement des Gilets Jaunes. Et au fil des divers samedis de manifestation, on a vu le ministre de l’Intérieur se montrer bizarrement inefficace face aux black blocs qui saccageaient l’Arc de Triomphe, comme également les magasins et commerces parisiens, les banques et tous autres biens publics ou privés.

Profitant de ces émeutes et de ce gigantesque, Monsieur Macron s’est engouffré dans cette brèche pour s’acharner sur les Gilets Jaunes, les accusant de tous les maux et de tous les crimes, allant jusqu’à les comparer à d’odieux criminels capables de « TUER » selon la propre expression de Monsieur Castaner.

Il est clair que la position prise par le président de la République s’est révélée assez constructive aux yeux de certains citoyens qui se sont mis alors en retrait des Gilets Jaunes, se désolidarisant du mouvement, avec pour résultat une baisse de soutien populaire si l’on en croit les sondages.

Le chef d’État a compris que sa méthode plutôt abjecte, faut-il le préciser, portait ses fruits, et tout dernièrement, il n’a pas hésité de continuer le Grand Débat en allant à la rencontre des jeunes, pour les convaincre que les Gilets étaient surtout de véritables voyous susceptibles de mettre en péril l’avenir de la jeunesse.

En résumé, les exemples de mauvaise foi du gouvernement Macron sont extrêmement nombreux. Il suffit de lire de nombreux écrits fiables pour comprendre que le pouvoir en place ne travaille pas dans l’intérêt de la France, mais facilite les investisseurs étrangers et notamment chinois, en bradant le patrimoine français à des entreprises bien décidées à anéantir l’économie de la Nation.

C’est ce qui se passe également avec l’Allemagne qui poursuit depuis des longues années, une véritable guerre économique à l’encontre de notre Pays. Bien évidemment, le pouvoir de Madame Merkel reste très discret et il continue de nuire à notre industrie et à notre commerce, sans pour autant que cela soit perceptible à première vue.

En clair, le président Macron se comporte aujourd’hui de la même manière que le maréchal Pétain à la tête de l’État de Vichy :

- D’une part, Macron accable violemment les Gilets Jaunes comme Pétain condamna sauvagement les Juifs pendant la seconde Guerre Mondiale.

- D’autre part, Macron brade la France à l’étranger, comme Pétain, en son temps, vendit notre pays à l’Allemagne nazie.

Conclusions : Aujourd’hui, je partage l’idée de certains qui dénoncent l’attitude déplorable du président de la République. Sans demander pour autant à Monsieur Macron de démissionner, il est temps que ce dernier purge la démocratie avec une dissolution immédiate de l’Assemblée Nationale. Cette décision permettrait aux Français de retourner aux urnes afin de voter pour une nouvelle politique issue directement des résultats du Grand Débat national.

Pierre Reynaud

L’ÉTAT MACRON

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Date de dernière mise à jour : 31/03/2019