Madame Von der Leyen veut la guerre ...

Pour conserver ses fonctions à l'Union Européenne et pour créer une Eiuope fédéraliste dont elle serait la grande prêtresse, Madame Von der Leyen est bien décidée à créer une coalition pour déclarer la guerre à la Russie. Elle ne fait pas cas des milliers de morts de part et d'autres belligérants.
Madame Von der Leyen se veut "l'impératrice" de l'Europe, alors qu'elle est incompétente et sans grands scrupules.
Madame Von der Leyen représente un véritable danger pour l'Europe et pour les pays de l'Union.
Madame Von der Leyen ruune l'Europe en voulant soutenir coûte que coûte, l'Ukraine dans son conflit avec la Russie.
Mais le plus grave problème résulte du fait que certaisn dirigeants européens la confortent largement dans sa position, dontpur la France ... Emmanuel Macron
___________________________________________________________________
800 milliards pour réarmer l’Europe
On sait bien que pour faire la guerre, il faut de l’argent. Beaucoup d’argent. On se souvient de cette annonce surprise, en mars 2025, de la présidente von der Leyen. Elle venait de débloquer 800 milliards d’euros pour soutenir l’industrie militaire de l’Europe face aux appétits supposés de l’ogre russe.
800 milliards, sans consulter les 27 États membres ! La présidente de la Commission s’appuyait sur l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), un mécanisme qui permet à Bruxelles d’agir sans l’aval des gouvernements nationaux.
Aucun État membre n’a contesté. Au contraire. L’Europe ruinée par les conséquences de la guerre en Ukraine décide d’investir massivement dans les entreprises du complexe militaro-industriel. Comme l’a annoncé Emmanuel Macron à plusieurs reprises, sur un ton martial. « La Russie est une menace pour l’Europe ».
Les dangers de la guerre hybride
Or, désormais, l’art de la guerre évolue. À la guerre conventionnelle succède la guerre hybride. Une guerre faite de mensonges, de coups bas, d’actes terroristes sous faux drapeau, de meurtres de civils, d’attentats ciblés et, surtout, surtout, d’une campagne massive de désinformation. On l’a vu avec la guerre à Gaza, avec la guerre USA-Iran où l’information est bridée et contrôlée, où seules les informations d’un camp sont jugées fiables. Les médias et journalistes souhaitant donner une autre version que celle de la doxa sont expulsés (exemples : Russia Today, la chroniqueuse prorusse Xenia Federova, etc.). La presse devient une arme de guerre. Depuis des années, on nous raconte des bobards énormes pour faire de la Russie un dangereux ennemi.
Exemple : le brouillage du GPS de l’avion de von der Leyen. C’était le 1ᵉʳ septembre 2025. Alors que l’avion transportant la présidente de la Commission européenne était en approche de l’aéroport de Plovdiv (Bulgarie), l’appareil aurait subi une panne totale du signal GPS. Les autorités bulgares ont aussitôt suspecté un brouillage intentionnel dû à « une interférence russe ». Tout était faux.
Autre exemple : le sabotage de Nord Stream 2. Le 27 septembre 2022, les deux pipelines transportant le gaz russe vers l’Europe ont été détruits en mer Baltique. Les auteurs ont été identifiés et arrêtés par la police allemande. Ils ne sont pas Russes, mais Ukrainiens.
Un acte révolutionnaire
Ainsi va la guerre hybride faite de mensonges, de propagande, de désinformations, de fake news et autres infos invérifiables. Voilà pourquoi les attaques menées sur l’aéroport de Leipzig doivent, pour l’instant, être prises avec beaucoup de prudence. Comme les cyberattaques menées, soi-disant, par les Russes contre les hommes politiques français en mal de notoriété. Ces fausses infos alimentent la guerre, une guerre sans fin.
« L’objectif est d’avoir une guerre interminable, pas une guerre victorieuse, explique Julian Assange, fondateur de WikiLeaks. La guerre est une opération de blanchiment d’argent basée sur les impôts pour alimenter une élite transnationale. Peu leur importe si c’est en Afghanistan ou en Ukraine, l’objectif véritable est le vol de l’argent public. »
Conventionnelle ou hybride, la guerre porte en elle la mort et la désolation, elle plonge des familles dans le malheur de la perte d’un être cher. Comment ne pas avoir une pensée pour ces glorieux héros tombés au champ d’honneur ? Plutôt que d’alimenter la guerre, l’Europe devrait parler de paix. Mais qui, en Europe, veut la paix ? Certainement pas ceux qui profitent de la guerre.
« À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », disait George Orwell. C’est d’autant plus vrai aujourd’hui avec l’utilisation malveillante de l’intelligence artificielle et des moyens de communication de masse.
Dans le brouillard épais de la propagande, il est de plus en plus difficile de faire la part des choses. De distinguer le vrai du faux, l’ami de l’ennemi. Que le monde devient complpiqué !
Marcel Gay