ESPRITS LIBRES - Virginie Despentes : féminisme ou masochisme à la française ?

Soulèvements de la Terre : quand Virginie Despentes verse dans le  complotisme anticapitaliste – L'Express

Virginie Despentes

Cet écrit de Virginie Despentes montre encore plus de courage pour clouer le cercueil de la rebelle liberté contre la volonté de soumission ! Elle déclare son empathie ou bien son amour pour auteurs des assassinats de 2015 :

« […] À me souvenir d’aimer […] ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé […] de mourir debout […], qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. […] Je les ai aimés dans leur maladresse, quand je les ai vus armés à la main semer la terreur en hurlant « on a vengé le Prophète » et ne pas trouver le ton juste pour le dire. […] Jusque dans leur acte héroïque. »

Le malsain « j’ai aimé des frères » assassins brouille la frontière, renverse les valeurs.

V.D. les aime-t-elle pour avoir vengé le prophète ? Ne se demande-t-elle pas pourquoi en France de 2015, ces deux assassins islamiques vengent-ils le prophète, mort depuis 14 siècles? Ce prophète de péninsule d’Arabie du VIIe siècle, qui est mort à 63 ans dans les bras de sa très jeune femme Aïcha de 18 ans, qui l’avait épousé à neuf ans !

Et pourquoi Despentes aime ces deux terroristes qui ont tué Clarissa Jean-Philippe, 25 ans, la policière de Montrouge, des clients d’un supermarché et des journalistes de Charlie Hebdo?

Y a-t-il un lien entre le prophète, sa mort, et ces êtres qui chacun vivaient une journée de leur vie, pour que, par leur assassinat, le prophète soit vengé ?

Cette féministe radicale, Virginie Despentes qui aime les « opprimés », comme prétend tout autre « gaucho-progressiste », aurait au moins pu aimer un peu Clarissa, femme et noire, « opprimée croisée » selon son idéologie. Mais, Clarissa n’est que «le flic » dans son texte : elle n’a ni nom, ni sexe, ni figure, contrairement les frères criminels.

Pendant que ces voix, comme celle de Virginie Despentes., expriment leur empathie envers les criminels et terroristes qui vengent un bédouin des âges profonds d’Arabie, des milliers d’Iraniennes sont tuées depuis des décennies par le régime islamique, pour le même Allah et son prophète pour quels, des frères criminels ont tué des Français.

Pourtant, ces voix auraient pu avoir un mot pour les 40 000 Iraniens massacrés pour la liberté et leur dignité humaine les 8 et 9 janvier 2026 en Iran (avec le black-out d’internet,  ces massacrés sont dissimulés). Avoir de l’empathie pour des milliers manifestants arrêtés après ces massacres. Ou bien, se taire pour entendre le supplice des médecins et infirmiers qui ont tenté de sauver des blessés.

Par exemple, pour des infirmières de l’hôpital de cardiologie Rajaï de Téhéran. Le régime les arrête le soir des massacres. On les emmène au sous-sol de l’hôpital. On tue deux d’entre elles devant les autres. Puis on commence leur torture : des viols répétés et l’introduction d’objets étrangers dans leur appareil génital, au pont que les chirurgiens ont dû retirer leur utérus et une partie de l’intestin.

Elles vivent désormais avec une poche de colostomie. En réanimation, l’une d’entre elles a les mains attachées au lit, car elle veut se suicider. Elle avait supplié les médecins de la laisser mourir.

Pourtant, Despentess sait ce qu’est le viol. Comment se fait-il qu’elle ne parvienne pas, comme tous les progressistes, à entendre les supplices des Iraniennes.

Aujourd’hui encore, malgré ses guerres extérieures contre Israël et les États-Unis, le régime islamique continue sa guerre impeccable contre des Iraniens. Chaque jour, à l’aube, avec la prière musulmane, il exécute les Iraniens. Cette fois, huit jeunes femmes, dont Bita Hemmati, devenue leur visage aux yeux du monde, sont condamnées à mort par pendaison pour “inimitié envers Allah” . 612 exécutions en quatre mois. (Dans le silence absolu, car l’internet est coupé pour les Iraniens.)

Aujourd’hui en Iran, les villes regorgent de Toyota Hilux équipés de mitrailleuses et Duska. Le visage de ces villes est exactement le même qu’à l’époque où Daesh régnait sur Raqqa et Mossoul. Les forces répressives sont déployées aux grands carrefours, où les corps des jeunes filles, même 14 ans deviennent le champ d’attouchements et d’agression des mains de barbus, au nom de « la sécurité et la sûreté d’État islamique ». En attendant, ces féministes ici défendent les mitrailleurs.

Des Virginie Despentes n’ont aucun mot pour les Iraniennes. Pourquoi ? Parce que, elles luttent justement contre les représentants du même Allah et son prophète, au nom desquels les terroristes ont tué les journalistes de Charlie Hebdo, Clarissa et des autres, en semant la terreur et en hurlant. Que fait le régime islamique qui occupe l’Iran ? Il sème exactement la terreur en Iran et partout dans le monde. N’est-ce pas que les proxys du régime ont abattu les soldats français ?

Depuis que la France a ramené Khomeini en Iran, depuis que Khomeini a déclaré : « Je vais exporter l’islam dans le monde ». La France et l’Europe ont été envahies par la barbe et le voile islamique. Mais on dirait que l’esprit et la pensée européens ont eux aussi été frappés par le voile de soumission. Ou bien ces progressisto-féministes sont-ils des masochistes ?

La pensée, l’amour de la vie, la dignité de l’être, la liberté, et la liberté d’expression… Tout cela a-t-il encore un sens en France et en Europe ?

Voir les soi-disant féministes, qui aiment des criminels qui sèment la terreur, qui assassinent héroïquement. Voir des hommes politiques, des va-t-en-guerre, contre le Covid-19, qui lorsque des militaires français sont assassinés, déclarer que « nous ne sommes pas en guerre ». Une question se pose : la France, l’Union européenne, l’Occident, ne sont-ils pas en train de décliner ? Ne creusent-ils pas leur propre tombe ?

La France, l’Union européenne, l’Occident… Rien ne s’effondre visiblement, rien ne disparaît brutalement. Tout continue, lentement, mécaniquement. Mais quelque chose s’est retiré.

On ne creuse pas sa tombe en criant.

On la creuse en silence, sans même s’en apercevoir.

Et peut-être que le déclin n’est pas à venir.

Peut-être qu’il est déjà là.

Ana Pak

Date de dernière mise à jour : 30/04/2026

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