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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

LA FRANCE LIBÉRÉE 2025 - 2026

DROGUES - Un génocide de la population française

LSD, ecstasy, cannabis : à Cergy, les épiciers de la drogue sillonnaient  l'Île-de-France - Le Parisien

Tandis que la France découvre avec effroi la violence des « narchomicides » et l’emprise territoriale des trafiquants, une question plus profonde émerge : et si le narcotrafic n’était que le symptôme le plus visible d’un malaise civilisationnel bien plus vaste dont profite en grande partie des trafiquants issus de l’immigration ?

LA CONSOMMATION MASSIVE DE DROGUES EST RÉVÉLATRICE DES FRACTURES DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE

La « France périphérique » : terre d’élection du trafic

L’implantation des trafics suit précisément la géographie des « territoires oubliés » : ceux qui ont subi de plein fouet la désindustrialisation, le chômage de masse et le retrait des services publics.

Ce ne sont pas seulement les grands ensembles de banlieue qui sont concernés, mais aussi les villes moyennes de l’ancienne France industrielle, les zones rurales en voie de désertification, et les nouveaux espaces périurbains sans identité ni services. Là où l’usine structurait autrefois la vie sociale, offrant travail, identité et fierté, ne subsistent aujourd’hui que friches et désespérance.

Dans ces territoires, le point de trafic apparaît comme la seule activité économique. Pour un adolescent qui ne souhaite pas s’insérer dans le marché du travail, le trafic propose des revenus immédiats (100 à 200 euros par jour pour un guetteur), une organisation structurée qui socialise, et une reconnaissance sociale sans les efforts que demande un travail continu.

La « double peine » des habitants des zones grises

Les territoires où l’autorité de l’État est contestée et où des acteurs non étatiques exercent un pouvoir effectif. Dans certains quartiers, dans certaines cités, dans certaines rues, ce ne sont plus les forces de l’ordre qui font la loi, mais les réseaux criminels et islamistes.

Cette situation crée appelle la « double peine » des habitants. D’un côté, ils subissent l’insécurité, la violence, les nuisances du trafic. De l’autre, ils subissent l’abandon de l’État, qui ne leur offre ni protection efficace, ni services publics de qualité, ni perspectives d’avenir. Ils sont à la fois victimes des délinquants et oubliés de la République.

Cette double peine a des conséquences politiques majeures. Les habitants de ces territoires, ne se sentant plus protégés par l’État, nourrissent un profond sentiment de défiance envers les institutions. Les territoires les plus touchés par le narcotrafic sont souvent ceux où le vote RN progresse le plus fortement parce que ce parti est le seul à nommer leur souffrance et à promettre le rétablissement de l’ordre.

La « drogue de la performance » et la « drogue du renoncement »

On peut distinguer entre deux types de consommation correspondant à deux profils sociaux radicalement différents.

La cocaïne, « drogue de la performance » : dans les métropoles, chez les cadres, les traders, les entrepreneurs, les artistes, la cocaïne est consommée pour tenir le rythme, pour supporter les exigences de la société de la performance. Elle est le carburant des gagnants, des « premiers de cordée » qui doivent toujours plus produire, toujours plus réussir. Cette consommation est discrète, privée, socialement acceptée – et ses chiffres explosent : on dénombre désormais 1,1 million de consommateurs réguliers de cocaïne en France, un chiffre multiplié par quatre en vingt ans (Observatoire français des drogues et des tendances addictives , Drogues et addictions, chiffres clés 2025).

L’héroïne, « drogue du renoncement » : dans les territoires périphériques, chez les précaires, les chômeurs, les « perdants de la mondialisation », l’héroïne est consommée pour oublier, pour supporter l’insupportable, l’insécurité, la dégradation de l’environnement quotidien, pour anesthésier la douleur sociale. Elle est le refuge de ceux qui ont renoncé à la course, qui savent qu’ils n’auront jamais leur place dans le grand jeu de la compétition mondiale. Cette consommation est visible, stigmatisée, pénalisée – et elle tue, notamment dans les zones périurbanisées et rurales du nord-est de la France.

Dans les deux cas, la drogue est une béquille pour affronter un monde devenu trop dur, trop exigeant, trop injuste. Elle est le produit logique d’une société de la performance qui ne sait que faire de ses perdants et qui épuise ses gagnants. C‘est le tissu social qui se défait, quartier après quartier, famille après famille, individu après individu.

LE RÔLE MAJEUR DE L‘IMMIGRATION EXTRA-EUROPÉENNE DANS LA NARCO-TRAFIC

La question du lien entre immigration et narcotrafic mérite d’être examinée avec rigueur, loin des dénis de réalité.

La population délinquante est massivement d’origine arabo- musulmane

On ne dispose de sources statistiques sur la part des extra-Européens dans le trafic de drogue. En revanche on dispose d’éléments sur leur part dans les condamnations, sachant que celles- ci ne concernent pas que le narco-trafic.

Selon les données officielles du ministère de la Justice publiées en décembre 2025*. les personnes de nationalité étrangère représentent 21 000 personnes, soit 26,9 % de la population écrouée en France, alors qu’elles constituent environ 7,4 % de la population générale. Parmi elles, les ressortissants algériens sont les plus nombreux (4 229 détenus en 2024, soit une hausse de 177 % en dix ans).

Toutefois, aucune statistique officielle ne permet de mesurer la part des Français issus de l’immigration, les statistiques ethniques étant interdites en France. Mais relayée par le média Frontières, une étude sur les 1 909 détenus de la maison d’arrêt de Fresnes en mars 2025 montre les résultats suivants.

IndicateurPourcentage observé

Détenus portant un prénom de tradition musulmane53,2 %

Détenus ayant un patronyme d’origine extra-européenne64,9 %

Dont noms du monde arabe (majoritairement maghrébin)35,5 %

Dont noms d’Afrique subsaharienne24,7 %

Détenus avec prénom et nom de tradition française22,8 %

Détenus avec patronymes européens (sens large)35,1 %

L’étude précise que « Mohamed » est le prénom le plus représenté parmi les détenus de cet établissement .

Les barons de la drogue pilotent leurs réseaux depuis les pays musulmans

D’après les informations disponibles, les têtes de réseau du narcotrafic, et particulièrement celles de la DZ Mafia, sont principalement implantées dans des pays étrangers pour échapper aux autorités françaises. Outre l’Amérique latine, voici les principaux pays où elles se trouvent ou ont été localisées.

Maroc : Le Maroc est le premier pays producteur et exportateur de cannabis vers la France, et de nombreux barons de la drogue marocains sont directement impliqués dans l’approvisionnement des réseaux français. Certains sont même qualifiés de « barons de la drogue » par les autorités internationales, et le pays est souvent cité comme une plaque tournante du trafic vers l’Europe.

Algérie : Plusieurs figures majeures du trafic en France sont d’origine franco-algérienne, le trafic de haschisch provenant du Rif marocain.

Dubaï est devenue une plaque tournante majeure pour les barons de la drogue français et maghrébins, qui y organisent leurs activités depuis plusieurs années. Dubaï reste un paradis pour le blanchiment de l’argent de la drogue en raison de l’absence de convention d’entraide judiciaire efficace avec l’Europe et de la suppression des contrôles des mouvements de capitaux.

Analyse des stratégies de repli
– Absence d’extradition : certains pays, comme Dubaï ou le Maroc (par le passé), n’ont pas toujours d’accords d’extradition efficaces avec la France.
– Proximité culturelle et linguistique : pour les chefs d’origine maghrébine, l’Algérie et le Maroc offrent un environnement familier et des réseaux.
– Facilités logistiques: Dubaï est un hub financier et de communication idéal pour diriger des opérations à distance via applications cryptées. Les investissements immobiliers et financiers y sont faciles (palaces, sociétés écrans).

Depuis leur exil, ces « barons » continuent de gérer leurs réseaux grâce aux smartphones et applications cryptées (Signal, Telegram) . Ils peuvent ainsi lancer des livraisons d’armes ou de drogue, ordonner des règlements de comptes et gérer des extorsions de fonds, bien que l’incarcération des chefs historiques dans les super-prisons françaises les ait « coupés de tout ou presque » .

La DZ Mafia, devenue l’une des organisations criminelles les plus puissantes de France, est au cœur des controverses. Son nom (« DZ » pour « Djazaïr », l’Algérie) a suscité des débats jusqu’au Parlement.
En novembre 2025, le député Vincent Caure, rapporteur macronien de la loi contre le narcotrafic, a été interrogé sur la signification de « DZ Mafia ». À la question « DZ ça veut dire quoi ? », il a répondu hypocritement : « Vous allez me l’apprendre ! » avant que le journaliste n’explique que « DZ c’est Djazaïr, ça veut dire Algérie. DZ Mafia ce sont des gens qui se revendiquent de l’Algérie .

Jean Lamolie

Pour cette partie, analyse en partie empruntée à Gaël Brustier dans son ouvrage « La route de la décivilisation », 2025

* Source : Question n°11522 à l’Assemblée nationale, 9 décembre 2025

Date de dernière mise à jour : 01/03/2026

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