
Vers la 38e minute, cet aveu de taille :
« J’ai une immense ambition pour ce continent que j’aime, qui est un trésor pour le monde, qui est le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde, et je veux aussi que nos entreprises et nos compatriotes l’entendent. Et puis mon dernier point, c’est surtout : je veux que notre jeunesse en France comprenne qu’elle a destin lié avec ce continent. L’Afrique va réussir et on réussira avec. Et nous, Français, on a près de 17 millions d’entre nous qui faisons partie des diasporas. Et donc on [la France] est dans ce continent, et c’est une chance pour la France. On a des millions de nos jeunes qui sont 100% Français et Maliens, 100% Français et Algériens, 100% Français et Sénégalais, etc., etc. [le président s’étrangle d’émotion]. Et c’est une chance immense pour réussir avec ce continent. Donc voilà, je n’ai pas de regrets, je n’ai que des ambitions, encore de l’appétit, envie d’avancer. Parce que le discours collectif doit changer sur l’Afrique. Il faut qu’on arrête de regarder tout ce qui ne va pas. Il faut qu’on aille embrasser l’ambition de ce continent, la partager. »
Avec 17 millions d’Africains sur son sol, un quart de sa population – des Africains qui sont tous des chances pour la France selon le président – notre pays devrait être une puissance économique de tout premier plan. En 2026, selon l’INED, environ 10 % de la population française est d’origine africaine, soit près de 6,7 millions de personnes. Comme on le voit, les chiffre officiels sont très en dessous de ce que vient de révéler le président de la République. Mensonge d’État pour faire avaler aux Français la mortelle pilule de l’immigration invasion.
Macron sait parfaitement que la France qu’il laissera dans un an est une France profondément déclassée dans tous les domaines. Il a parfaitement rempli la mission que ses maîtres lui avaient assignée.
Sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron, la France n’a pas simplement reculé : elle s’est effondrée
Ce président banquier, incarnation du mondialisme et de l’oligarchie apatride, a livré notre nation aux forces de la dissolution. Économie ravagée, industrie sacrifiée, agriculture étranglée, école détruite, justice impuissante face à l’insécurité galopante : le bilan est celui d’un pays mis à genoux par l’idéologie libérale-libertaire et l’immigration de masse incontrôlée. La France éternelle agonise sous le règne de l’anti-France.
Économie et dette : la banqueroute organisée
En 2017, Macron promettait le « en même temps » et la modernité. Neuf ans plus tard, la dette publique explose à plus de 115-120 % du PIB, dépassant les 3 300 milliards d’euros. Les déficits abyssaux – autour de 5-6 % du PIB – s’enchaînent, dopés par une immigration hors de contrôle – 500 000 immigrants par an – et des aides sociales sans fin. La croissance végète à 0,7-1 % tandis que l’Allemagne, malgré ses propres maux, nous distance. Le pouvoir d’achat s’érode pour les classes populaires, frappées par l’inflation importée et la concurrence déloyale. Macron a transformé la France en « homme malade de l’Europe », avec des intérêts de la dette qui seront bientôt supérieurs au budget de l’Éducation ou de la Défense.
Industrie et souveraineté : la désindustrialisation massive
Des usines ferment les unes après les autres : délocalisations vers l’Asie, plans sociaux chez Renault, Valeo, Forvia ou Seb. La « start-up nation » n’était qu’un mirage. La France a perdu des centaines de milliers d’emplois industriels, symbole de notre décadence productive. Les ingénieurs eux-mêmes sont menacés. Pendant ce temps, on subventionne à milliards des entreprises qui délocalisent et on ouvre grandes les portes à une immigration qui pèse sur les salaires des ouvriers français. Souveraineté énergétique et technologique en berne : voilà le prix de l’ultralibéralisme macronien.
Agriculture : le suicide d’une puissance millénaire
Les paysans, colonne vertébrale de la France, sont en révolte permanente. Normes européennes absurdes, concurrence des produits ukrainiens ou sud-américains sans réciprocité, taxe carbone punitive, retrait des pesticides sans alternatives : l’agriculture française recule. Des milliers d’exploitations disparaissent, les campagnes se vident, la production chute. Macron, ce Parisien déconnecté, préfère les accords de libre-échange et les lobbies de Bruxelles à la survie de nos terroirs. La France, premier producteur agricole européen, est devenue importatrice nette !
Enseignement : le nivellement par le bas
Les résultats PISA s’effondrent : mathématiques, lecture, sciences en berne. L’école, creuset de l’assimilation républicaine, est devenue une machine à produire de l’ignorance et du communautarisme. Classes multiethniques, violence quotidienne, idéologie « woke » et islamo-gauchiste imposée. L’Éducation nationale forme des assistés plutôt que des citoyens fiers de leur héritage. Le grand remplacement culturel, corollaire du grand remplacement démographique, avance à marche forcée dans les banlieues perdues.
Justice et sécurité : l’impuissance face au chaos
Insécurité explosive, délinquance importée, zones de non-droit, attentats et émeutes à répétition. La justice, laxiste et idéologisée, libère les récidivistes tandis que les honnêtes gens sont abandonnés. Macron a accentué le laxisme sociétal de ses prédécesseurs. Les forces de l’ordre sont humiliées, les Français de souche paient le prix fort du multiculturalisme imposé.
Le macronisme n’est pas un accident : c’est le couronnement d’une décadence voulue par les élites mondialisées. Il a fracturé la nation, ruiné son économie, dissous son identité. Il faudra des décennies pour relever le pays de ce chaos.
Henri Dubost