
La France sous Macron est devenue une terre d’émeutes et de chaos permanent, une zone de non-droit où toute l’Europe peut venir se livrer à des débordements en tous genres en toute impunité. Il y a longtemps que le laxisme du pouvoir et de notre justice politisée encourage toutes les exactions.
Macron n’est inflexible qu’avec les Gilets jaunes ou les agriculteurs, jamais avec les casseurs et les rebelles de la République. Face à la rue, il se couche toujours.
Voilà quarante ans que j’entends que « la peur doit changer de camp ». En 1986, Charles Pasqua, nommé ministre de l’Intérieur, le clamait déjà. Depuis, la criminalité a été multipliée par cinq.
Voilà quarante ans que j’entends qu’il faut réformer la loi sur la justice pénale des mineurs. Mais nos politiciens se nourrissent de débats et de constats sans lendemain, se gardant bien d’agir.
Voilà quarante ans que j’entends qu’il faut frapper les familles de mineurs délinquants au portefeuille. Mais rien ne bouge et tout empire, alors que criminels et casseurs sont de plus en plus jeunes.
Dans notre France de 2026, des bandes de mineurs attaquent des commissariats à coups de mortiers d’artifice en toute impunité. Unique en Europe.
Dans notre France de 2026, la population subit 120 attaques au couteau par jour, soit 44 000 par an. Combien de condamnations à de la prison ferme ? Peut-être une sur mille interpellations.
Dans le Cher, nous venons de mesurer la totale impuissance de l’État face aux 20 000 participants d’une rave party venus de toute l’Europe occuper un terrain militaire en toute illégalité. Qu’a fait le pouvoir ? Il a déployé des moyens conséquents pour assurer la sécurité et les secours, se gardant bien d’évacuer ces hors-la-loi. Pourtant, des armes et de la drogue ont été saisies. Combien de condamnations au bout du compte ? Aucune.
La victoire du PSG en demi-finale de la Ligue des champions a été une fois de plus l’occasion de tout saccager à Paris. Rien de bien nouveau. La seule réponse des autorités est de s’inquiéter pour le 30 mai, jour de la finale.
Car la loi ne fait plus peur, sauf chez les honnêtes gens qui réclament davantage de sécurité, donc davantage de sévérité contre les criminels. Malheureusement, on ne dissuade pas les racailles avec de simples gardes à vue sans suite judiciaire.
La France est devenue une terre d’insurrections incessantes où policiers et gendarmes sont en première ligne, mais pas qu’eux. Alors qu’il y a cinquante ans les voyous changeaient de trottoir quand ils apercevaient un policier à l’horizon, aujourd’hui, ils rêvent de se faire un flic.
Or, il suffirait d’appliquer une règle élémentaire très simple pour que l’ordre républicain et une véritable justice protectrice s’imposent à nouveau sur l’ensemble du territoire. Comme le dit Thibault de Montbrial, bête noire des voyous.
« Quiconque s’en prend physiquement à tous ceux qui incarnent la République au quotidien – gendarmes, policiers, pompiers, secouristes, élus, magistrats, enseignants, médecins et personnels hospitaliers – doit aller en prison. »
Les citoyens n’attendent que ça. Mais encore faut-il un minimum de volonté et de courage politique pour construire des prisons et pour voter une telle loi.
Et Macron n’est certainement pas l’homme qui incarne ce courage politique. Il n’est qu’un mondialiste intégriste qui n’a cessé de détruire notre République et qui ne jure que par la fin des nations. À ce titre, son travail de démolition depuis dix ans est un véritable modèle du genre.
Jacques Guillemain