NOUVEL ORDRE MONDIAL - Immigration, wokisme, et marxisme

Davos 2026 : comprendre le nouvel ordre mondial - RBC

24 avril 2026 sur le Figaro TV. Erik Orsenna, plume et conseiller culturel de Mitterrand dans les années 1980, né en 1947 prophétise : « La vieille France devrait être irriguée par l’Afrique… c’est d’ailleurs ce qui va se passer. Ce n’est pas le grand remplacement, c’est la grande irrigation. »
C’est la théorie du « ruissellement migratoire ».

Richard Koudenhove Kalergi (1844-1972), dans « Idéalisme Pratique », à Vienne en 1925 : « L’homme de demain sera métissé. Les races et les classes disparaîtront par suite de la disparition de l’espace, du temps et des préjugés… la race eurasio-négroïde de demain, dont l’apparence extérieure sera semblable à celle de l’ancienne Égypte, remplacera la diversité des peuples par la diversité des individus ».

Mélenchon, dans les années 1960, sur Hit radio, vit son déménagement du Maroc en Normandie comme un traumatisme : « Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus. C’est au-delà de mes forces. Quand on est arrivé en France, c’était l’horreur pour nous. »

Sarkozy, 17 décembre 2008, devant les étudiants de l’École Polytechnique : « Quel est l’objectif ? Ça va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage. Défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours connu. Et en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son histoire. D’ailleurs, c’est la consanguinité qui a toujours provoqué la fin des civilisations et des sociétés. La France a toujours connu au cours des siècles, a toujours été au cours des siècles métissée. La France a métissé les cultures, les idées, les histoires. La France qui a su métisser ses idées, ses histoires, en a construit, produit un discours universel, parce qu’elle-même, la France, se sent universelle dans la diversité de ses origines. Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. Mais nous n’avons pas le choix. La diversité à la base du pays doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif. On ne peut pas faire autrement, au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors, nous allons changer. » (faudra pour faudrait. Sarkozy ne connaît pas la concordance des temps en mode conditionnel).
« L’universalisme de la France est le fruit de ce constant métissage qui n’a cessé de s’enrichir d’apports nouveaux et de bâtir sur tant de différences mêlées les unes aux autres un sentiment commun d’appartenance et un patrimoine commun de valeurs intellectuelles et morales qui s’adressent à tous les hommes. Ce métissage, la France l’a réussi parce qu’elle a su offrir à chacun la promesse de la promotion sociale, la promesse qu’il pourrait déployer tous ses mérites, tous ses talents. »

Mélenchon février 2011, sur BFM : « Il n’y a pas plus d’immigrés aujourd’hui par rapport à la population qu’en 1930 ».
Mélenchon en 2013 dans le journal Le Monde : « L’humain du futur sera beige foncé avec des cheveux bruns ».
Mélenchon 25 septembre 2020, dans le Nouvel Observateur : Le peuple français est aujourd’hui bien plus mélangé qu’à la naissance de la Ve République. » « La créolisation est un espace où la dispersion permet de se rassembler, où les chocs de culture, la disharmonie, l’interférence deviennent créateurs… La créolisation n’est ni un projet, ni un programme : c’est un fait qui se constate. Il se produit de lui-même… »
Mélenchon, 16 mai 2021, Aubin dans l’Aveyron : « En 2050, la moitié de la population française sera métissée… Nous sommes ce peuple qui se créolise en ce moment même. »

François Bayrou Lundi 27 janvier, 2025, sur LCI : « Les apports étrangers sont positifs pour un peuple, à condition qu’ils ne dépassent pas une certaine proportion. Mais dès l’instant que vous avez le sentiment d’une subversion, de ne plus reconnaître votre pays, les modes de vie ou la culture, dès cet instant, vous avez le rejet. »
François Bayrou mardi 28 janvier 2025, à l’Assemblée nationale : « Quiconque est confronté à la situation à Mayotte, et ce n’est pas le seul endroit de France, mesure que le mot de subversion est celui qui est le plus adapté. Parce que tout un pays… toute une communauté de départements français est confrontée à des vagues d’immigration illégales telles qu’elles atteignent 25 % de la population. »

Mélenchon 31 janvier 2025, à Toulouse : « Oui, M. Zemmour, il y a un Grand Remplacement. Oui M. Bayrou, il y a un Grand Remplacement. Celui d’une génération qui vient et qui ne ressemblera jamais à la précédente… Il y a une nouvelle France et cette nouvelle France, c’est la nôtre, cessez d’imaginer une France du passé qui n’est plus là, acceptez celle qui est là, et dites-vous bien, comme je le dis à chacun des jeunes gens dont je sais qu’ils sont nés comme moi au Maghreb… Des familles de quartiers populaires arrivent dans la ruralité, je dis à ces gens : cette partie du pays est à nous. C’est là que naîtront vos enfants, c’est là que naîtront vos petits-enfants. Voilà pourquoi je parle de nouvelle France… (crevons) ce rêve fou de Français de souche… La France se créolise, et tant mieux. »

Dès les années 1970, Jean-Marie Le Pen démontra et dénonça les effets démographiques, économiques, culturels et sécuritaires de l’immigration. Il fut diabolisé et mis à l’index. D’autres hommes politiques sonnèrent l’alarme, après avoir contribué à déclencher le foyer.
Juillet 1974, Valéry Giscard d’Estaing, président de la République, Jacques Chirac, Premier ministre, Michel Poniatowski, ministre de l’Intérieur, lancent la politique dite de regroupement familial. 29 avril 1976. Raymond Barre, Premier ministre, en suspend l’application. 8 décembre 1978. Le Conseil d’État rétablit définitivement la disposition.

6 décembre 1978. « Appel de Cochin », dont on attribue la teneur et la forme à Marie-France Garaud et à Pierre Juillet. Jacques Chirac dénonce le « Parti de l’Étranger ».

Janvier 1981. Georges Marchais, secrétaire du Parti Communiste Français : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ». Georges Marchais fait le lien avec le chômage.

28 avril 1988. Débat Mitterrand-Chirac. François Mitterrand évoque la nécessité de renvoyer les clandestins dans leur pays d’origine.

Décembre 1989. François Mitterrand évoque la présence étrangère sur le sol français : « Le seuil de tolérance a été atteint dès les années 1970. »

19 juin 1991. Jacques Chirac à Orléans : « Comment voulez-vous que le travailleur qui habite à la Goutte d’Or (où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière), qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit à côté sur le palier de son HLM, entassée, une famille avec un père, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales sans naturellement travailler… Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur, le travailleur français, il devient fou ! Il devient fou ! C’est comme ça. Il faut le comprendre. Si vous y étiez, vous auriez la même réaction, et ce n’est pas être raciste que de dire cela. »
21 septembre 1991. Dans un article publié par le Figaro Magazine, Valéry Giscard d’Estaing évoque un risque « d’invasion » à propos de l’immigration. Il recommande de « revenir à la conception traditionnelle de l’acquisition de la nationalité française : celle du droit du sang. »

14 octobre 1991. Au cours d’un colloque sur l’immigration à Montfermeil, Michel Poniatowski revient sur le mot « invasion » en y ajoutant ceux d’ « intrusion » et d’occupation ».

Ces propos soulèvent un tollé. Leurs auteurs, accusés de racisme, sont voués aux gémonies. Depuis les années 1990, les hommes et femmes politiques de droite n’osent plus s’aventurer sur les chemins de la critique de l’immigration. Plus encore, ils se coulent dans la politique immigrationniste et soutiennent les avancées de l’islam.

Les mots tabous et exécrables de « subversion », « sentiment de subversion », « invasion », « occupation », relatifs au problème migratoire, ont suffi à engager la ruée, à sonner l’hallali. La susceptibilité idéologique de gens intoxiqués explique cette bronca de la gauche, bronca toujours prête à se réveiller. Ces gens nient systématiquement le réel. Ils ne fréquentent pas les quartiers populaires, les zones d’où les Desouche ont quasiment disparu. Ils ne prennent pas le métro. Ils vivent dans un monde universaliste et dans ce monde, tous les humains sont les mêmes : une femme est un homme comme un autre, un Franco-Algérien proxénète est un individu interchangeable et respectable, la subversion migratoire est une chance, un enrichissement.
L’immigration massive incontrôlée ne menace pas la sécurité intérieure, la pérennité de la communauté nationale. Nous allons connaître une grande irrigation migratoire, pour le bien de la France et des Français. Il est interdit de penser et de dire autre chose, de critiquer cette vision idéologique, d’avoir une autre perception du monde, sous peine de censure, d’excommunication. Il est interdit de nommer, de qualifier, de concevoir ce que nous voyons.

Le wokisme, arme de destruction massive de l’intelligence humaine, réorganise les perceptions et les pensées. Ses promoteurs et ses disciples sont infectés et catéchisés, comme les communistes croyaient en la pureté de la nature humaine corrompue par la société et le capitalisme. D’autres, plus lucides, font un calcul politique vicieux. Ainsi, Mélenchon, représentatif d’un mode de pensée apatride, sans racines, messianique, rejette l’assimilation, réclame la créolisation de la société française. Sarkozy revendique le métissage. Créolisation et métissage : ces deux termes sont synonymes. Orsenna souhaite un « ruissellement migratoire ». Ces hommes politiques sont membres du Parti de l’étranger. Pour eux, créolisation et métissage, désagrégation de l’unité culturelle, ethnique, confessionnelle de la communauté nationale française, effacement de la nation elle-même, sont les conséquences attendues d’une immigration de masse.

Des études statistiques montrent que les Français de souche ne seraient plus que trente millions. Nous devons accepter notre destinée, nous plier aux forces irrésistibles et invincibles de la dynamique démographique planétaire, avec son lot de réfugiés politiques, économiques, climatiques, surtout spoliateurs et parasites, venus chercher une vie meilleure dans le cadre de nos stratégies d’accueil. Mais dans quelques années, la France sera tiers-mondisée. La vie ne sera pas meilleure que dans les pays pauvres.
Qui veut, qui organise et qui finance le voyage et l’installation de ces pauvres hères ? Question centrale jamais posée. Car sans cette volonté, sans un ordonnancement bien structuré, sans une sponsorisation ciblée, sans des commanditaires et sans des politiciens véreux, l’immigration ne pourrait pas avoir lieu, du moins sous cette ampleur. Les commanditaires financiers, les politiciens, et les journaleux sont les premiers et véritables responsables.
Jusqu’ici, une fusion historique de Celtes, de Romains et de Germaniques constituait l’entité France. Fusion réussie parce qu’amalgamant des cultures voisines, une religion commune, des modes de vie semblables. Le corps social avait une certaine homogénéité, sociale, culturelle, et un socle de valeurs fondamentales. Il n’y eut alors aucun métissage, mais un brassage, une intégration, une assimilation.

La mise en place de l’immigration résulte d’une politique volontariste et délibérée de destruction des peuples de race blanche. Mélenchon, modèle du progressisme, appelle au Grand Remplacement et à la destruction du pays. Mélenchon relaie la politique gouvernementale visant à saupoudrer, à répartir les migrants dans les zones rurales. Orsenna contredit ce grand remplacement et parle d’irrigation migratoire, ce qui revient au même.
Sarkozy soutient que « l’universalisme de la France est basé sur le métissage ». Pour lui, le métissage, nécessaire, marque du progrès, ne serait plus aujourd’hui un choix, mais une obligation contraignante.

Richard Koudenhove Kalergi s’appuyait sur l’individu et entendait remplacer la diversité des peuples par une diversité d’individus. Le projet actuel, imbriqué dans le wokisme, entend remplacer les peuples par une minorité raciale, sexuelle, sociale, morphologique, minorité obligatoirement opprimée, exploitée, exclue, discriminée, selon la norme wokiste.
Dans ce contexte, le sujet réel n’est pas l’individu en fonction de la personne, mais le collectif, le groupe, le clan, la tribu, la communauté ethnique ou confessionnelle. Nous retrouvons le fondement du matérialisme historique, du marxisme. Le sujet de l’Histoire, l’acteur politique est uniquement la classe sociale, et non la personne. La personne blanche peut être liquidée, interchangée, sans aucun état d’âme. L’humain ne compte plus.

Jean Saunier

Date de dernière mise à jour : 26/04/2026

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