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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE 2025 - 2026

GUERRE CIVILE - Après le djihad des hordes de banlieues, la guerre civile pour 2027 ?

EMMANUEL MACRON LAURENT NUNEZ

Une jeunesse dorée urbaine, majoritairement antisioniste, porte aux nues le combat palestinien, comme on porte un sac LVMH pillé sur les Champs Élysées lors des émeutes de grands matchs. Les scènes de guerre civile, de pillage, de destruction attestent de l’étendue des saccages des jeunes venus des cités pour s’habiller sur les Champs-Élysées. Dans ce contexte, le chaos qualifié d’inévitable et la déchéance, à un an des présidentielles, irréversible. Un déni généralisé des politiques masque leur impuissance crasse à résoudre ce problème de djihad et d’invasion. Ajoutons le coût économique de ce djihad pour ce samedi soir-là, estimé à 250 millions d’euros, survenant dans une France déjà ruinée et redevable d’une dette de 3500 milliards. On déplore le silence complice et le déni généralisé des politiques, lesquels ont claquemuré les honnêtes gens chez eux pour laisser piller les magasins librement par les délinquants. Aucun de ces politiques ne s’est encore exprimé, ça sent l’hallali chez eux et le siège éjectable. Le silence est l’arme du bourreau, nous disait Christine Kelly sur Europe 1. Puis d’ajouter qu’il faut oser parler. Oser le dire. Oser dénoncer. Ne plus se taire. Se taire, c’est faire le lit des lâches. Moucron la Fin, écrivait le Major Alain Bonte.

Une affiche pertinente ouverte sur les réseaux sociaux appelle même à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, rappelant que rien ne peut justifier la brutalité policière contre la minorité palestinienne ou propalestinienne issue de nos banlieues après le match PSG-Arsenal. Pour le ministre de la Sécurité nationale israélienne, Itamar Ben Gvir, cette brutalité de la France devient une faute majeure. N’y voyez-vous le gag de l’arroseur arrosé ? Retour à l’envoyeur hi hi hi, la honte !

Sur Tik-Tok, l’antisionisme était devenu une référence à la mode, un signe d’adhésion à la meute et à son odeur de haine. Haïr Israël permettait de gagner le ticket d’entrée de la bonne conscience bourgeoise de gauche tendance rive Gauche, Saint-Germain des Prés, ou le Marais de Paris. Détester les Juifs, c’est chic, allah mode, reposant et moral. Comment en sommes-nous arrivés là, dans cette France ruinée et au bord du gouffre ? Est-ce encore et toujours la faute des Juifs ?…

L’idéologie décolonisatrice, bannissant le racisme, s’est emparée du voile, des oripeaux du progressisme pour faire émerger et réactiver un antisémitisme viscéral, véritable bouc émissaire idéal. Si vous n’avez pas encore compris la démo, je m’explique autrement.

L’antisionisme est le moyen suprême de bannir Israël, de détester les Juifs, de les empêcher de se défendre, d’exister. On ne sera jamais taxé d’antisémite en déclarant son appartenance dans le camp des progressistes.

Dans le film de SF Independance Day, l’Amérique et le monde sont attaqués par des extra-terrestres, usant d’une force de destruction massive effroyable, effaçant avec des armes inconnues tout sur terre : les êtres et les villes. Après plusieurs millions de morts dans ce film, le président des USA fait la même déclaration à son peuple et au monde que BiBi Netanyahou ripostant efficacement contre l’Iran et ses proxys. De même que BiBi, le président US du film s’engage courageusement contre vents et marées, à combattre les envahisseurs, à défendre l’existence de son pays, sans se laisser anéantir ni effacer. J’ajoute de la rivière à la mer, avec la pesanteur masquée de ces mots.

L’antisémitisme, devenu le voile de la haine des Juifs, est en tout point un marketing à charge sorti tout droit de Sciences Po, de la Sorbonne, des partis politiques (LFI) ne pouvant plus survivre ou exister sans l’adhésion à la haine des Juifs par les banlieues islamisées ?

Les arrière-grands-parents de ces jeunes haineux, nous dit Marc Rameaux, n’auraient pas supporté de voir un Juif au Country Club. De nos jours, incultes et idiots utiles appellent colonisation le retour du peuple Juif sur sa terre ancestrale. On croit rêver ? Pourquoi ?

À ces idiots utiles qui n’ont jamais lu Flavius Josèphe, ni vu la Stèle de Merenpath attestant de l’existence d’Israël et des Juifs dès le XIIe Siècle, avant J.-C., faut-il rappeler que les Juifs ne sont pas des colons européens arrivés en 1948, victimes de la Shoah. Les premiers indigènes sur cette terre de Canaan étaient les Juifs, anciens esclaves, bâtisseurs des pyramides des Pharaons. La rigueur historique n’existe pas chez ces gens- là, seul l’ignorance crasse les réunit par le mensonge et les slogans propagandistes. Les voici doctement distingués, encouragés, imprégnés comme des perroquets de slogans, aussi faux que stupides.

Comment peuvent-ils ignorer trois mille ans de présence continue, d’exils babyloniens, d’expulsions en Espagne en 1492, de pogroms russes, de ghettos, d’affaire Dreyfus qui accoucha du sionisme politique avec Théodore Herzl, de la Shoah et ses 6 millions de morts ? Ce point de détail de l’histoire qui a contribué à l’urgence de la création de l’État juif, par les administrations américaine et anglaise.

Eh bien non, pour ces pogromistes de salon, l’histoire commence en 1948. Avant c’était le néant. Un peuple sans terre, une terre sans peuple selon le mythe. Ben voyons ! Depuis les années 1937, 1947, 2000, 2008, toutes les propositions de partage ont été refusées par les Arabes de cette région, contrairement aux Juifs qui ont accepté un minuscule État tronqué, non sécurisé, entouré d’ennemis mortels. La propagande moderne pro-palestinienne propage l’idée que la faute incombe aux Juifs, voleurs de terres. La faute est toujours du côté des Juifs. En réponse, la Charte du Hamas stipule « Free palestin from the river to the sea ». Dans cette charte, nul ne peut ignorer que la disparition d’Israël est implicitement orchestrée. Les manifestants idiots utiles des rues de Paris qui se drapent du drapeau palestinien, criant des slogans hostiles à Israël et aux Juifs, ont-ils seulement conscience qu’il n’y a jamais eu d’État palestinien de 1948 à 1967… quand la Cisjordanie était jordanienne et Gaza était égyptienne. Inouï. À cette époque, avec la même rigueur, le colonialisme ne semblait gêner personne, sauf ce qui s’est appelé Nagba à Gaza, pour contrebalancer ou faire la nique à la Shoah.

Les massacres en masse des chrétiens ouïgours, des chrétiens d’Orient, des Kurdes, des Druzes se sont fait dans un silence sidéral complice. Seule la cause palestinienne pouvait offrir aux apparatchiks gauchistes, antisionistes post soixante-huitards français le cocktail parfait : victimisation maximale, palestinisme mondialiste et indigéniste de risque zéro. Le Grand soir préfabriqué allait enfin commencer.

En insultant Israël depuis un appartement rive gauche, on ne craint pas la colère de leur fatwa. Le fond de l’affaire révèle que le radicalisme antisioniste devient une zone de confort sécuritaire aux lâches et aux traîtres. Cette posture progressiste permet de jouer les révolutionnaires islamo-gauchistes, tout en gardant son abonnement Netflix, son passeport européen, son mépris de classe pour les Juifs et surtout ceux qui ont l’outrecuidance de refuser de mourir à genoux, en silence comme des dhimmis.

Ceux qui accusent Israël de régime d’apartheid sont des ignares. Ils feignent d’ignorer que les Arabes israéliens ont plus de droits que dans n’importe quel pays arabe voisin. Ils siègent à la Knesset. Ils ont leurs députés, leurs journaux en langue arabe, le nom des rues et les informations dans les bus et trains sont écrites en hébreu et en arabe. Le juge de la Cour suprême est un arabe israélien. Il faut être complètement idiot et ignorant pour traiter de colons les Juifs sur la terre même où la Bible a été écrite, priée, diffusée pendant trois millénaires. Les tombeaux des rois juifs en témoignent.

Il ne sert donc à rien de vouloir perfidement réécrire une autre histoire, en effaçant la véritable histoire du peuple Juif par pure volonté de falsifier, de haïr. Le peuple Juif aura survécu à Babylone, à Rome, à l’Inquisition, aux pogroms russes, à Hitler, à Nasser, au Hamas, au Hezbollah, à l’Iran. Vous verrez, ne vous en déplaise, qu’il survivra à vos hashtags (#), à vos boycotts sélectifs et partisans, à votre ignorance crasse de l’histoire, à votre perfidie déguisée en conscience morale.

Quand vous aurez changé de cause pour une autre, par la force des choses, car on sait qu’il n’y a que les idiots et les crétins qui n’évoluent pas. Quand vous aurez retourné vos vestes autant de fois que le vent fait tourner une girouette sur un toit. Quand vous aurez été trahis autant de fois que les politicards que vous avez élus depuis quatre décennies vous ont trahis, alors je puis vous assurer que les Juifs seront encore là, sur leur terre, souverains et sereins, debout et vivants. Ils ne seront surtout pas désolés de ce qu’il vous arrivera, parce que vous n’avez jamais voulu les croire, ni vous intéresser à leur histoire, ni les comprendre. Ce temps obscur viendra alors plus vite que vous ne le pensez.

Votre haine aveugle vous forcera alors à admettre qu’il y a un enfer sur terre et que vous serez invité à vous y rendre. Vous regretterez votre parti pris. Celui de n’avoir pas écouté votre conscience.  Il sera alors trop tard ! N’oubliez pas, les Juifs ont leur État et défendent leur peuple. C’est désespérant mais demandez-vous qui sera en mesure de vous défendre contre le djihad des banlieues en 2027 lorsque le chaos de la guerre civile vous atteindra. On a vu l’efficacité de 2400 forces de l’ordre ce samedi soir après le match PSG-Arsenal.

Patrick Granville

Date de dernière mise à jour : 03/06/2026

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