
Un enfant de 13 mois meurt atrocement, après avoir subi les pires sévices sexuels de la part de ses parents adoptifs, un couple homo britannique, que personne n’a osé dénoncer, par crainte d’accusations d’homophobie.
« Le petit Preston Davey a été placé en adoption en avril 2023, à l’âge d’environ 9 mois. La grand-mère du garçon s’est vu refuser l’adoption en raison d’un diagnostic de cancer. Pendant les quatre mois suivants, il a été pris en charge par un couple gay – l’enseignant Jamie Varley et John McGowan-Fazakerley. À cette période, le garçon a été plusieurs fois hospitalisé pour des blessures et des ecchymoses. Malgré les signaux d’alarme de la part du personnel médical et des proches, les services n’ont pas suffisamment intervenu pour le protéger. Probablement par crainte d’accusations d’homophobie.
En juillet 2023, à l’âge de 13 mois, Preston est décédé. Varley, qui niait les faits et affirmait initialement que l’enfant s’était noyé dans la baignoire, a été reconnu coupable par le jury à la Preston Crown Court.
Les preuves présentées au tribunal ont révélé l’ampleur terrifiante de la violence. Varley a sexuellement abusé de l’enfant, laissant sur son corps des traces de morsures et des ecchymoses dues à la contention. L’autopsie a révélé que le garçon s’était étouffé avec un objet introduit dans sa bouche lors d’un acte d’abus sexuel. Le couple a filmé et diffusé des enregistrements de ces actes.
Jamie Varley (enseignant) a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération anticipée pour meurtre, abus sexuel multiple sur enfant et cruauté. Son partenaire a écopé d’une longue peine pour avoir permis la mort de l’enfant, cruauté et participation aux abus.
C’est l’une des affaires les plus choquantes de ces dernières années. Le système d’adoption et la protection de l’enfance ont échoué à plusieurs niveaux. Repose en paix, petit. »
Source : https://x.com/AeternaVeritas
Jamie Varley et John McGowan-Fazakerley et l’enfant Preston Davey
Ainsi, des faits, des actes traduisent la prégnance et l’impact du genre. Peu après la promulgation de la loi sur le mariage homosexuel, le 17 mai 2013, les premières mariées homosexuelles de Verdun séquestrent une jeune femme de vingt ans, dans leur appartement au centre-ville. Légère déficiente mentale, résidente d’un foyer de jeunes travailleurs, apprentie dans la restauration, réputée influençable.
Cette jeune femme a subi des mutilations génitales, des viols, des actes zoophiles, des brûlures, des coups de cutter et de matraque. Elle s’est fait raser les cheveux. Elle est devenue l’esclave sexuelle de ce couple homosexuel pendant plusieurs semaines. La victime a échappé à ses bourreaux en se rendant chez son éducatrice. Les barbares ont été écroués.
Un couple homosexuel australien vivait à Los Angeles : Peter Truong et Mark Newton. En 2004, dans un article politiquement correct titré « Deux papas sont mieux qu’un seul », le couple était présenté comme un modèle d’amour par un journaliste progressiste de ABC Far North Queensland. Mark Nexton répondait à l’interviewer : « On sait qu’on ne pourra éviter le soupçon de pédophilie, mais nous sommes une famille comme les autres ». En 2005, après trois ans de recherches, ce couple gay australien s’offre un délicieux cadeau de Noël : pour 8 000 dollars, une femme russe leur mettra au monde un enfant avec le sperme d’un des deux amoureux. Ils ne parlent pas sa langue, mais un traducteur assurera le bon déroulement du deal, de la transaction. Grâce à la GPA, grâce à la Gestation Pour Autrui, ils seront enfin papas.
Le nourrisson n’a donc pas la chance de dormir dans les bras d’une maman. Mais le pire est à venir. Dans les premiers jours, selon le journal australien Sidney Moming Herald, les effroyables caresses, les ignominies les plus glauques, commencent. L’enfant a atterri en plein milieu de l’enfer. Ses premières années ne sont qu’un long cauchemar. Ses parents 1 et 2 voyagent à travers le monde, y compris la France, et l’offrent aux orgies d’au moins huit autres pédophiles. Le garçonnet, devenu une pitoyable poupée de chair, est même filmé quand les monstres le souillent des nuits entières. On le sait car les vidéos furent distribuées sur les réseaux pédogay.
D’après les policiers, l’enfant, transformé en sex toy, avait subi un lavage de cerveau et pensait que sa vie d’esclave sexuel était tout à fait normale. Repéré en 2011, puis arrêté, le couple protesta : « On nous stigmatise à cause de notre orientation sexuelle ». L’enfant a été confié à une famille d’accueil. Mark Newton a écopé de 40 ans de prison. Les médias français ne touchèrent pas un mot de cette affaire. Si les deux compagnons avaient été prêtres, imaginons la suite…
Cette histoire fait penser au film Rosemary’s Baby de Roman Polansky, sorti en 1968. Dans ce film, une secte satanique jette son dévolu sur une jeune femme afin qu’elle porte l’enfant du Diable. Quelques années plus tard, le Diable fait homme choisit une mère porteuse afin qu’elle accouche d’un être soumis à la perversion de deux homosexuels. Le petit garçon est mis au monde dans un but unique : être le jouet d’un couple gay.
L’anthropologue Marcel Mauss (1872-1950), écrivait : « L’idée progressiste selon laquelle la morale du futur n’aurait plus rien de commun avec celle du passé n’est pas seulement meurtrière. Elle repose d’abord sur une profonde méconnaissance des données sur l’anthropologie ».
Un exemple, deux exemples, plusieurs exemples ne suffisent pas à établir une généralité. Mais force est de reconnaître que de tels agissements surviennent trop souvent. Ils ne devraient jamais avoir lieu. Et combien sont ignorés, passent sous silence ? Inceste, pédocriminalité, polygamie, les ultimes interdits vont-ils tomber ? En avril 2016, les médias relayaient cette information : le coup de foudre entre une mère et son fils prodigue ! Leur désir de se marier et d’avoir des enfants. Dès lors où l’amour est vu sous un autre angle qu’hétérosexuel, l’intérêt pour l’amour revient. Le bel amour, l’amour fleur bleue.
L’inceste, ainsi relayé par les médias, permet de faire avancer le vœu des gouvernances : le sexe sans limites offert au peuple pour l’occuper et éponger ses frustrations sur un autre front que celui de l’économie. Tandis que sous l’angle de l’économie et de la finance mondialisées, le fric sans limites est accaparé par les oligarchies pour alimenter toutes espèces de jouissances, y compris les jouissances sexuelles les plus monstrueuses.
Le mariage pour tous, c’est la reconnaissance sociale de l’amour pour tous. Au même moment, l’éducation à la sexualité dans les écoles offre l’amour aux enfants. Pourquoi l’amour pour tous se réduirait-il au mariage homosexuel ? L’amour incestueux, c’est aussi l’amour ! L’amour pédocriminel, c’est aussi l’amour ! Le poly mariage ou polygamie pour bobos, c’est aussi l’amour ! L’amour entre enfants, c’est aussi l’amour ! L’amour entre un enfant et un adulte, c’est aussi l’amour !
L’efficacité instrumentale du porno, la précarité du mariage et des liens amoureux ont fini par discréditer l’amour. Mais paradoxe, l’amour ressurgit. L’amour ressurgit chez nos idéologues frustrés, enfants gâtés insatisfaits. C’est comme un prétexte pour étendre la puissance aux autres objets encore interdits. En effet, restent des objets du désir qui échappent à la permissivité : la polygamie, la pédocriminalité, l’inceste, le meurtre… Le but est donc de légaliser ces jouissances encore interdites. « Jouir sans entraves » et « Il est interdit d’interdire », avait crié Mai 68.
Depuis des années, la génération soixante-huitarde est aux manettes du dispositif institutionnel et au cœur de l’information. Elle aspire à légaliser ces transgressions, de gré ou de force.
L’homosexualisme, c’est la dictature de la propagande du lobby LGBTIQA+. En janvier 2016, le docteur Pierre Lévy-Soussan, médecin-psychiatre, chargé de cours à l’université Paris Diderot, était l’invité de l’émission « Le rendez-vous santé » sur LCI. Le docteur Pierre Lévy-Soussan démonte les études qui défendent le « droit à l’enfant » pour les homosexuels, les pseudo-études sur les enfants élevés par les homosexuels. « Sur près de quarante facteurs analysés, il y en a près de vingt-six qui sont ressortis comme étant significativement plus compliqués, allant de l’insertion sociale jusqu’à l’estime de soi, en passant par les problèmes d’addiction, tout un nombre de difficultés, dont la dépression, les apprentissages scolaires.
Le plan éducatif, c’est celui qui pose le plus de problème… c’est comment ces couples-là peuvent assumer, par rapport à un enfant, le fait qu’ils l’ont privé de père ou de mère, et là, pour un enfant qui questionne, c’est là où se situent les véritables enjeux… Ils sont sommés d’aller bien pour des raisons idéologiques, politiques ou militantes, ils ne vont pas admettre que c’est compliqué pour eux ». TF1 ne souhaite pas que les Français doutent des affirmations du lobby LGBTIQA+. LCI retire cet entretien avec le docteur Pierre Lévy-Soussan. Autrement dit, toute discussion, toute contestation est interdite.
Avec l’impérialisme LGBTIQA+, nous en arrivons à l’éthique gay-friendly pour tous, tolérante et bienveillante pour tous. Les anarcho-syndicalistes de la soi-disant Libre Pensée et du lobby GOF-LGBTIQA+ défendent la philosophie et la religion LGBTIQA+. La laïcité doit se fondre dans la religion homosexuelle du lobby LGBTIQA+. L’amour entre toi et moi se prolonge dans l’amour entre adulte et enfant. En fin de compte, l’amour homosexuel devient une justification de la pédocriminalité. Soit pour ces gens-là, « l’une des formes les plus élevées, sinon la plus élevée, de l’exercice de la nouvelle religion homosexuelle ».
Jean Saunier