COUP DE GUEULE - Tous ces « planqués » qui nous dirigent et n’ont jamais porté un uniforme militaire

Coloriage de soldats marchant en ligne avec des fusils sur les épaules

« Ils » sont de plus en plus présents sur tous les plateaux de télévision et nous éclairent grâce à leur expérience du terrain : ce sont les « anciens » généraux et amiraux de l’armée française. Ceux en « exercice » ayant l’obligation de se taire.

Avant 1870, avant 14/18, avant 39/45, les politiques ont fait taire les militaires qui, à chacune de ces dates, affichaient leurs doutes sur l’issue du conflit et c’est le peuple de France, sa jeunesse et ces mêmes militaires, officiers et sous-officiers, qui en ont payé le prix fort.

 Aujourd’hui, une nouvelle fois, certains ne veulent pas les entendre.

Tous ces « planqués » qui nous dirigent et n’ont jamais porté un uniforme militaire vont même plus loin : ils voudraient leur interdire de parler alors que c’est leur devoir d’alerter et que plus que tous « ils en ont le droit ».

L’ennemi que vous paraissez, ou que vous faites semblant d’ignorer, et qui n’est pas uniquement l’islam radical mais également ces traîtres, élus gauchistes, qui s’affichent arborant des drapeaux algériens, palestiniens ou iraniens, et rendent hommage à nos ennemis tués en se battant contre notre armée. Ces responsables politiques qui ont toujours pactisé avec ceux qui nous haïssent et méprisé ceux qui nous défendent.

À l’époque, il n’y a qu’une soixantaine d’années, le discours était celui-ci :

*Nous envoyons allègrement nos jeunes soldats dans des pays étrangers risquer leur peau dans des guérillas sans fin prévisibles. Le but est de sauver des vies au nom de la liberté et de la lutte contre le terrorisme mais avec des armes désuètes et du matériel obsolète. Comme nous sommes les seuls à le faire alors pour le moins donnons-leur les moyens de se défendre face à un ennemi insaisissable.

Prenez bien garde de ne pas aller trop loin !

**Que l’on se souvienne que le 8 janvier 1961 le 1er REP (Régiment étranger de parachutistes) se mettait en grève et refusait de partir en opération après la mort de 11 paras en estimant qu’ils étaient morts pour rien.

L’Algérie allait devenir indépendante selon la volonté de De Gaulle, et ils obéissaient ainsi aux paroles de l’aumônier, le père Delarue : « Vous êtes tombés au moment où, s’il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourrons ! »

Que l’État s’en souvienne : déjà en 2014, l’État ne voulait pas entendre « la Grande Muette » grogner et avait décidé de pratiquer quelques nouvelles coupes dans son budget, déjà indigent.

Les réactions ne s’étaient pas fait attendre : les généraux chefs d’état-major des trois armées, Terre, Air et Mer, plus une vingtaine d’autres officiers généraux, avaient menacé de démissionner.

Même le ministre de la Défense, à l’époque Jean-Yves Le Drian, que je salue très respectueusement pour son patriotisme, ami de longue date de François Hollande, avait proposé de remettre son portefeuille au Président de la République.

Il s’agissait là de la goutte d’eau qui allait faire déborder la coupe.

Les voix avaient été entendues et la marche arrière passée.

Depuis ce ne sont plus « les coupes budgétaires » qui posent problème mais le devenir de la France, l’ennemi intérieur qui la menace, et il est tout à fait légitime que ceux qui ont risqué leur vie, qui risquent toujours leur vie pour la Patrie, fassent entendre leurs voix et mettent en garde ceux qui nous gouvernent.

Ne sont-ils pas déjà en première ligne, avec l’opération « Sentinelle » !

Ne sont-ils pas les seuls à pouvoir rendre à la France les territoires qui ont été conquis par ses adversaires, lieux interdits aux forces de l’ordre, aux pompiers et aux habitants honnêtes ?

Manuel Gomez

Date de dernière mise à jour : 03/05/2026

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