1ER MAI - Sophie Binet, caricature d’un syndicalisme qui trahit les travailleurs français

CGT : Qui est Sophie Binet, la première femme élue à la tête du syndicat ?  - Elle

Nous avons eu droit, à l’occasion des débats qui ont précédé ce 1er mai, à une caricature de ce que sont devenus les syndicats français, qui, faut-il le rappeler, ne comptent que 7 % de syndiqués, dont les retraités, et presque exclusivement implantés dans la fonction publique.

Il a suffi qu’on évoque la Fête du Travail pour que toute la gauche et les syndicats, se croyant encore au XIXe siècle, nous fassent le coup de la Fête des travailleurs, rappelant, dans des intonations de type communiste, que la lutte des classes existe toujours et que l’extrême droite voudrait la nier, préférant le terme « Fête du Travail » à celui de « Fête des travailleurs ».

C’est d’autant plus grotesque quand on sait que ces syndicats, reconnus par l’État, ne vivent que grâce aux organismes paritaires du patronat et aux subventions généreuses de l’Union européenne, et absolument pas par les cotisations des syndiqués.

Sophie Binet, la grande cheftaine de la CGT, est une caricature de ce nouveau syndicalisme, parfait relais de la politique du Nouvel Ordre Mondial et de l’Union européenne. D’abord les symboles sont forts. C’est une femme, qui incarne davantage la culture des employés de bureau que celle des ouvriers, que les instances dirigeantes veulent faire disparaître de notre pays. Pourquoi ? Parce que la mondialisation veut que nous devenions un pays de consommateurs, et pas de producteurs. Donc, exit le Français blanc ouvrier qui faisait tourner son usine et était fier de son savoir-faire, place aux consommateurs assistés. Elle n’a pas d’enfants, ce qui n’est pas neutre, dans un contexte où 650.000 Français meurent chaque année, alors qu’il n’y a que 600.000 naissances, dont le 1/3 vient de l’immigration extra-européenne. Elle refuse de répondre à CNews, ce qui confirme sa grande ouverture d’esprit. Elle ne paraît pas dérangée par le wokisme, qui détruit les piliers de notre civilisation, dont la valeur Travail. Et bien sûr, la CGT qui, comme LFI, cherche des syndiqués de substitution, est aux premières loges du combat pour soutenir les islamistes palestiniens, contre l’État d’Israël.

Bien évidemment, le syndicat de Sophie Binet, bien que manquant cruellement de syndiqués, fait la chasse aux patriotes qui, face au chômage de masse, osent réclamer l’arrêt de l’immigration et la priorité nationale, comme cela se fait dans des dizaines d’autres pays.

Dans le même esprit, se comportant en kapos du monde du travail, ils font la chasse dans l’entreprise à tout salarié – on vient de le voir à la Banque de France ou à RMC – coupable de mauvaises pensées, qui oserait avouer des sympathies pour le RN ou contester le prétendu génocide de Gaza.

Surtout, pour le plus grand bonheur de l’Union européenne qui les gave de subventions, ils militent pour la submersion migratoire, véritable trahison des travailleurs français dans un contexte où, selon leurs chiffres, des millions de Français sont privés d’emploi. Elle s’en fout que des millions de Français en âge de travailler n’aient pas droit au logement social et à une bonne éducation pour leurs enfants, des choses rendues impossibles par le flot migratoire.

Ces syndicats, et surtout la CGT, véritables collabos des mondialistes et des milliardaires sans scrupules, trahissent quotidiennement les intérêts des vrais travailleurs, et notamment ceux du privé, en se montrant les complices des charges exorbitantes que subissent les employeurs pour payer tous les emplois fictifs de l’administration et tous les parasites de l’État, au détriment d’un salaire digne et décent.

Ils prétendent défendre notre modèle social, alors qu’ils contribuent à le tuer, en faisant profiter des immigrés qui n’ont jamais cotisé des avantages d’un système payé par les prélèvements des salariés de notre pays.

S’ils sont aussi acharnés à lutter contre ce qu’ils appellent l’extrême droite, c’est tout simplement parce qu’ils savent que, comme pour leurs copains de l’audiovisuel public, si les patriotes arrivent au pouvoir, leurs magouilles seront révélées au grand jour, et que tous leurs permanents syndicaux, au lieu d’être payés par les Français, devront retourner au boulot, une perspective qui n’enchante pas Sophie Binet et ses bureaucrates…

Edito de Cyrano

Date de dernière mise à jour : 02/05/2026

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