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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE 2025 - 2026

SOCIÉTÉ - L’eugénisme au Canada, un exemple à suivre

FRANCIS GALTONFrancis Galton, l'inventeur du terme « eugénisme ».

En 2016, le Canada a légalisé l’aide médicale à mourir. Ce dispositif était présenté comme une avancée encadrée, réservée aux malades en phase terminale, dont la souffrance était jugée insupportable.

En 2026, l’option exceptionnelle est devenue « une pratique courante ».
Le Canada représente le deuxième taux d’euthanasie le plus élevé au monde par rapport au nombre total de décès : 16 499 décès par aide médicale à mourir en 2024, soit 5,1 % de l’ensemble des décès. L’âge moyen des « bénéficiaires » est de 77 ans.
Le protocole canadien comporte deux temps. Une voie 1 réservée aux personnes dont la mort naturelle est jugée prévisible. Une voie 2 offerte aux personnes souffrant de conditions chroniques jugées « graves et irrémédiables ».
Une extension prévue pour mars 2027 doit ouvrir le dispositif aux personnes dont la seule pathologie est la maladie mentale : dépression, trouble bipolaire, schizophrénie, stress post-traumatique.

Deux tendances préoccupantes ressortent du rapport. Près de la moitié des personnes décédées par euthanasie se sentent comme une charge pour leur famille, leurs amis ou leurs proches. Cela interroge sur le libre consentement. Plus de la moitié souffrent de « détresse émotionnelle, anxiété, peur ou souffrance existentielle ». Il arrive aussi que des fonctionnaires suggèrent à leurs patients l’aide médicale à mourir.
Autrement dit, le motif premier de la demande d’euthanasie n’est pas la douleur physique, mais une forme de désespoir existentiel.

Le modèle canadien essaime dans d’autres pays : treize Etats des Etats-Unis, l’Angleterre, le Pays de Galles, les Pays-Bas, la Belgique. Nul doute que la France macronienne, après avoir voté la loi sur l’aide à mourir, versera peu à peu dans cette inclination.

Selon cette vision, la mort administrée répond au vieillissement, à la maladie chronique, au handicap, à la précarité sociale. Elle rabaisse l’éthique médicale, elle suspecte les relations humaines et sociales, elle redéfinit la notion de soin.

Lorsque les bonnes conditions environnementales sont défaillantes, soins palliatifs, délais d’accès aux médecins spécialistes, logement adapté, aide à domicile, présence de la famille, le choix personnel de mourir n’est plus un acte libre.

Le monde occidental s’engage furtivement dans la voie progressiste de l’euthanasie. Les idéologues promoteurs en connaissent parfaitement les conséquences. Il n’y a là rien de fortuit, rien d’accidentel, rien d’occasionnel. Mais la continuité d’une politique née avec Malthus.
Thomas Malthus, économiste britannique (1766-1834), prédit que la population augmente de façon exponentielle ou géométrique 1, 2, 4, 8, 16, 32… tandis que les ressources croissent de façon arithmétique 1, 2, 3, 4, 5, 6… D’où des catastrophes démographiques et la nécessité de réduire la population : limitation des naissances et arrêt de toute aide aux pauvres.

Les idées malthusiennes seront reprises par les darwinistes, par la Fabian Society, et par l’Ecole de Francfort. Margareth Sanger, Herbert Georges Wells, Francis Galton, Herbert Spencer, Thomas Henry Huxley, Julian Huxley, Aldous Huxley, Béatrice Webb, Sidney Webb, Georges Bernard Shaw, George Orwell, Leonard Darwin, Bertrand Russel, Theodor Adorno, Herbert Marcuse.
Ces personnes ont influencé et influencent encore notre civilisation. Ils se présentent sous l’étiquette de philosophes, de penseurs, d’essayistes, de romanciers. Nous les retrouvons en arrière-plan du pouvoir. Les normes culturelles de la moralité actuelle ont été façonnées par ces propagandistes adeptes du darwinisme social. Socialo-démocrates, communo-marxistes, républicains, peu importe. Ce sont tous des pièges qui nous ont été tendus. Les Attali, Macron, von der Leyen… sont leurs dignes héritiers.

Les fondateurs de la Fabian Society étaient et sont en réalité des nobles élitistes, nourrissaient et nourrissent un mépris farouche pour les pauvres. Ils étaient tous de fervents racistes, obsédés à soumettre l’humanité au nettoyage ethnique. Georges Bernard Shaw et Sidney Webb ont ouvert la voie en combinant les idéologies progressistes du socialisme et de l’eugénisme. Ils ont ainsi fourni aux autres protagonistes génocidaires, comme la famille Huxley, la justification intellectuelle de la politique eugéniste qui a conduit au scandale des générations volées et à de multiples génocides à travers la planète. La vie humaine n’a aucune valeur à leurs yeux, si ce n’est la leur.

Georges Bernard Shaw, un nazi de la première heure, a ouvertement appelé les scientifiques à développer des gaz pour assassiner des groupes ou des races qui ne voulaient pas être contrôlés dans leur utopisme fabien.
Depuis plus d’un siècle, à son insu, la population mondiale fait l’objet d’expériences chimiques et bactériologiques. À notre époque, ce sont les chemtrails, les vaccins, la bouffe contaminée… Plus de cent ans d’une extermination silencieuse par empoisonnements généralisés.
Georges Bernard Shaw a également exigé un système dans lequel les humains devaient siéger dans un comité et justifier de leur existence devant un panel de fonctionnaires qui avaient le droit de décider du sort d’une personne. Si les gens ne pouvaient plus démontrer qu’ils étaient productifs devant ce panel de bureaucrates, ils seraient humainement assassinés.

Herbert Spencer élabore un système synthétique, l’évolutionnisme, selon lequel tous les phénomènes humains sont soumis à la loi de l’évolution. L’homme doit se soumettre aux lois qui régissent la nature, à commencer par la sélection, « la survivance du plus apte ». Spencer donne naissance au « darwinisme social », qui doit permettre mécaniquement l’éviction des plus faibles et la promotion des meilleurs. Ces considérations sur l’animal humain rencontrent un très grand succès parmi les classes dominantes, succès qui ne s’est jamais démenti jusqu’à nos jours dans ses formes actualisées.

En 1883, le cousin de Charles Darwin, Francis Galton (1822-1911), invente le mot eugénisme. Selon Galton, la sélection doit se poursuivre à l’égard des caractères intellectuels. Il recommande une forme douce d’eugénisme, un eugénisme positif visant à « reconnaître les symptômes des lignées ou races supérieures, et à les favoriser de sorte que leur progéniture soit plus nombreuse et remplace graduellement celle de la vieille race ». John David Rockefeller investira beaucoup d’argent dans ce programme de dépopulation.

Le mot eugénisme a été repris comme un programme d’action politique par Léonard Darwin, le fils (1850-1943). Ce qui était une description deviendra pour ces gens dénués d’empathie une prescription, une doctrine afin de justifier les pires crimes contre l’humanité. Il en résultera la fusion entre le darwinisme social et l’eugénisme, pour arriver au transhumanisme.

L’eugénisme génétique, l’euthanasie, la corruption, font partie de l’avenir cauchemardesque du Meilleur des mondes. Dans son livre intitulé Le Nouvel Ordre Mondial, Herbert Georges Wells se place sur le terrain politique basé sur l’idéologie génocidaire et eugéniste de la Fabian Society.
Wells a préconisé le meurtre, la stérilisation, et le contrôle des naissances, comme des moyens efficaces de débarrasser la Terre des races et des peuples inférieurs qui sont des mangeurs inutiles. L’Etat doit éduquer les gens et contrôler leur esprit pour le servir docilement. Wells croyait que la masse devait être dirigée par une élite instruite et intelligente, fruit de l’évolution. Il a activement travaillé à l’établissement du programme eugéniste.

Béatrice Webb, fondatrice de la Fabian Society, considérait l’eugénisme comme la question la plus importante de tous. Son mari, Sidney Webb, révélait le caractère étatiste et dirigiste du mouvement avec cette déclaration : aucun eugéniste ne peut être un individualiste du laisser-faire, il doit interférer encore et encore. Pour Georges Bernard Shaw, le seul socialisme fondamental possible est la socialisation de l’élevage sélectif de l’homme.

La fondation Rockefeller, créée par Frederick Taylor Gates en 1913, finance trois volets : les sciences sociales, le contrôle de l’opinion publique à travers la sociologie, et l’eugénisme. Rockefeller rachète les petits laboratoires et forme la Rockefeller Institut Médical, appelée depuis la Rockefeller University, basée à New York. Le caducée pharmaceutique est un serpent qui entoure une coupe sur une croix. Est-ce vraiment lié à la santé ? Pour tous ces satanistes, les chrétiens doivent disparaître, c’est de notoriété publique.

Les nazis n’ont pas été vaincus. Ils sont entrés dans la clandestinité et dirigent maintenant le monde, poussant des programmes d’eugénisme et de dépopulation alignés sur les principes d’Hitler. Le troisième Reich n’a jamais pris fin. Le régime nazi des années 1920-1930-1940 est devenu souterrain et s’est transformé en un mouvement mondial d’infiltration et d’influence qui émerge avec le mondialisme. Le projet de dépeuplement par ARNm du vaccin n’a rien de nouveau. Il s’agit simplement de la poursuite du programme eugéniste nazi qui visait à exterminer certains groupes ethniques, au nom du « progrès » de l’humanité.

Adolf Hitler s’est inspiré du mouvement eugéniste américain. Il a étudié les lois eugéniques américaines, qui ont pour origine la Fabian Society anglaise. L’eugénisme est donc une création de l’Angleterre. Hitler n’a pas inventé l’eugénisme. Il a invoqué la « science » et la « médecine » pour justifier les programmes d’eugénisme et d’holocauste, comme Fauci dans les années 2020 avec le Covid, comme Macron et sa loi sur l’aide à mourir.
Fauci, Macron et bien d’autres ne sont que la version moderne des eugénistes nazis. Des maux recyclés sous la bannière de la « science ». La « science » est depuis longtemps alignée sur l’extermination, sur la mort de masse, sur le génocide-démocide de la population. Les mondialistes peuvent assassiner des milliards de personnes tout en prétendant s’occuper de « santé publique », de sécurité », et « d’aide à mourir ». Comme les nazis de la Seconde Guerre mondiale, ils se croient des êtres humains « supérieurs » qui ont le droit de décider qui vit et qui meurt.

Pour mettre en oeuvre ces théories, le maître mot est transgression : transgression des lois de Dieu, négation des lois de la nature, refus de la Surnature.
L’homme est l’union d’une âme et d’un corps. S’il n’existe que des matériaux, l’homme n’existe pas, Dieu n’existe pas. Tout ce qui va dans le sens de l’homme doit être occulté.
Le but de tout cela, le défi suprême, au-delà de la réduction de population, c’est l’homme qui veut se substituer à Dieu, comme dans l’histoire de Dédale, comme dans le monde de Matrix, comme dans le monde d’Huxley. Se substituer à Dieu pour créer l’homme lui-même, un homme artificiel.

Jean Saunier

Date de dernière mise à jour : 01/06/2026

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