LA FRANCE LIBÉRÉE

NATION - Pas de zones de non-droit en France : l’art de prendre les Français pour des crétins

Le préfet de l'Isère Louis Laugier est le nouveau directeur de la police -  ESSOR Isère

On comprend très bien que le nouveau directeur général de la police nationale n’a pas vocation, en tant que grand serviteur de l’État, à noircir le tableau de l’insécurité, mais prétendre qu’il n’y a pas de zones de non-droit en France alors qu’elles s’y propagent depuis trente ans, c’est prendre les Français pour des crétins.

Quand les narcotrafiquants vous demandent une pièce d’identité avant de pénétrer dans leur quartier, n’est-ce pas la preuve de l’effondrement de l’État ?

Quand des citoyens évitent certains quartiers par peur de violences ou d’atteinte à leur vie, quand d’autres évitent de sortir la nuit et ne se sentent plus en sécurité nulle part, y compris chez eux, c’est bien le signe que certaines zones du territoire échappent totalement à la loi républicaine.

C’est un autre droit qui règne dans ces quartiers, celui des caïds et des barbus.

Et si la police peut encore y faire quelques incursions, c’est toujours en nombre conséquent, avec des forces d’intervention suréquipées. Il est loin le temps où deux « hirondelles » faisaient fuir les malfrats dès leur apparition au coin d’une rue.

En 2026, la peur est dans le camp des policiers auxquels on interdit de se défendre. L’IGPN et les juges rouges les tétanisent, au point qu’on a vu des policiers brûler dans leur voiture sans oser utiliser leur arme pour se dégager d’une horde sauvage prête à tuer. On ne verrait jamais cela aux États-Unis.

Nous l’avons encore constaté lors de la demi-finale Bayern/PSG. C’est la police qui recule face aux racailles déchaînées, jamais l’inverse. Combien de fois avons-nous vu nos policiers, censés nous protéger, fuir parce qu’ils n’inspirent plus aucune crainte aux délinquants et ne peuvent pas se défendre ?

Car dans notre République modèle, c’est avant tout la peur d’une émeute de type 2005 ou 2023 qui définit les règles d’intervention des forces de l’ordre. Le renoncement est la règle. Les émeutiers peuvent tout détruire et tout casser, s’il n’y a ni mort ni blessé grave parmi eux, c’est un succès. Quant aux forces de l’ordre qui paient un lourd tribut chaque année au cours de leurs missions, beaucoup vous diront qu’elles sont payées pour ça. Il ne faut pas s’étonner que gendarmerie et police peinent à recruter. Les forces de l’ordre se sentent abandonnées car elles sont systématiquement présumées coupables à la moindre interpellation un peu musclée.

On dénombre 500 zones de non-droit selon Éric Ciotti.

https://www.tf1info.fr/politique/fact-check-500-zones-de-non-droit-en-france-selon-le-candidat-lr-eric-ciotti-lors-du-debat-que-disent-vraiment-les-chiffres-2201949.html

Chiffre évidemment contesté par le ministère de l’Intérieur, mais quel policier oserait s’aventurer seul dans ces quartiers aux mains des caïds ? En 1980, c’était possible. Nul n’aurait osé attaquer les forces de l’ordre.

Mais en 2026, même les mineurs attaquent les commissariats à coups de mortiers d’artifice, assurés d’une totale impunité.

N’importe quel caïd peut se promener seul dans tous les coins de France en toute sécurité, mais l’inverse n’est pas vrai pour le chef de la police. C’est tout dire.

Marion Maréchal selon une étude révélée au Parlement européen déclare :

« La France compte 751 zones sensibles et 1 362 quartiers prioritaires (…) Notre étude démontre que les zones de non-droit se développent selon deux facteurs : l’immigration et l’islamisation (…) 63 % des terroristes islamistes sont liés à ces zones. »

Zones sensibles ou de non-droit, on peut toujours jouer sur les mots, mais ce qui est incontestable, c’est que tout empire dans notre pays parce que la sinistre vérité est mise sous le tapis.

Denis Jacob, ex-syndicaliste de la police nationale, avouait :

« Les zones de non-droit existent depuis trente ans, cela ne date pas d’hier. Les zones de non-droit, c’est un sujet tabou. Reconnaître qu’elles existent, c’est quelque part reconnaître une faillite de l’État. »

Telle est la triste conclusion.

Cette perte de contrôle des autorités sur des pans entiers de la République est bien l’illustration de la faillite de l’État. Sans volonté ni courage politique, il ne peut en être autrement. D’année en année, la République recule, les services publics disparaissent, les commerçants fuient, laissant le terrain aux narcotrafiquants et aux islamistes qui tissent patiemment leur toile. Ils savent qu’ils viendront à bout, tôt ou tard, de cette « République des lâches », comme l’écrivait déjà en 2003 Rachid Kaci, conseiller élyséen sous Chirac et Sarkozy. À cette époque, la situation était encore sous contrôle.

Mais depuis plus de vingt ans, ce sont des Présidents démissionnaires qui ont pris les rênes de la France, incapables de sauver le fabuleux héritage légué par le Général. 

Paralysés par la peur des émeutes ou d’une insurrection généralisée, nos dirigeants continueront de raser les murs. Et les cités le savent…

Mais en 2027, les Français auront une fois de plus le choix de leur avenir : soit reconduire les partis qui ont détruit le pays en deux générations, soit donner enfin leur chance aux candidats patriotes qui n’ont jamais gouverné et rêvent de redresser le pays. Ce sera la continuité vers le déclin irréversible ou le sursaut salvateur. Armée et police ont fait leur choix depuis longtemps. Aux autres citoyens de décider de leur destin.

Quel que soit le choix qui sera fait, il sera définitif. Disparition de la France à jamais ou retour vers un pays sécurisé et prospère où il fera bon vivre.

Jacques Guillemain

Date de dernière mise à jour : 15/05/2026

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