
Cela fait à peine quelques semaines que sont passées les élections municipales, et Bally Bagayoko se révèle tel qu’il est et lâche les rênes.
Lors d’une interview sur Oumma.com, le site des musulmans du monde, dont il est, avec un journaliste, qui je dois le dire, certes de son camp, mais qui a posé les questions sur lesquelles on veut des réponses.
Tout d’abord, souvenez-vous, Bally Bagayoko avait dit que les policiers de Saint-Denis devaient lui faire allégeance. Faire allégeance, comme si Bally Bagayoko était un souverain, était un roi, était un chef de guerre, alors qu’il n’est que maire de Saint-Denis et de l’agglomération de communes.
En français, faire allégeance à Bally Bagayoko signifie que les policiers blancs doivent accepter de ne pas pouvoir se défendre et de servir de canards de foiress face aux racailles islamisées, chefs de gangs crapuleux et trafiquants de drogues surarmés qui pullulent à Saint-Denis, la ville où sont enterrés les rois de France qui doivent se retourner dans leur tombe.
J’ai bien connu Saint-Denis il y a 40 ans et plus, c’était une petite ville charmante avec un centre-ville vivant, animé par de nombreuses boutiques, qui évitaient de se rendre jusqu’à Paris pour faire du shopping. Cela a changé progressivement et notamment quand la sortie du métro a été entourée d’affreuses constructions qui ont étouffé la vue sur la cathédrale.
Mais revenons à notre ami Bally.
L’homme indique qu’il a déjà 20 ans de politique municipale, locale et régionale, ce qui se sent tout de suite. Il semble en effet bien connaître les rouages de la politique locale. Et il n’est pas du tout idiot, ce qui signifie qu’il pense tout ce qu’il dit , et qu’il faut le prendre au mot, et très au sérieux.
Que dit-il en substance ?
Qu’il y a « la norme blanche », qu’il faut donc combattre. Il faut donc comprendre qu’il veut lui imposer la « norme noire, métissée, « racisée » » qui clairement ne sera pas du tout sympathique avec les Blancs si lui et ses soutiens accèdent au pouvoir. On peut très légitimement penser qu’ils traiteront les Blancs comme des « esclaves » : c’est-à-dire racket financier, discrimination, menaces, intimidations, violences, etc.
Après tout, d’après ce que j’ai pu lire, Bally Bagayoko, ne vient-il pas d’une tribu malienne esclavagiste ? Comment peut-il oublier ce qu’ont fait ses ancêtres et ne pas vouloir faire la même chose ici en France ?
Bally Bagayoko a sa propre façon, tout en euphémismes, de réclamer de l’argent pour alimenter son électorat. Il assène que « l’État », « la Région », « les pouvoirs publics » doivent « prendre leurs responsabilités ». Dit comme ça, ça a l’air sérieux. On sent un vrai « chef » dès lors qu’on parle de responsabilité.
Sauf que « prendre ses responsabilités », pour les Bally, ça veut dire collecter toujours plus d’impôt chez ceux qui travaillent pour financer l’immigration et les logements sociaux.
« Prendre ses responsabilités », c’est voler l’argent des milliardaires français (car ils sont blancs ?) qu’il exècre, avec bien entendu le premier d’entre eux en ligne de mire, Vincent Bolloré. Il avoue d’ailleurs que le nombre de logements sociaux est très insuffisant, et que son objectif est de les augmenter. Voila un des buts ultimes de Bally, couvrir la France de logement sociaux, pour attirer toute l’Afrique. Comme on dit, on peut construire toute la France, on ne pourra pas loger toute l’Afrique.
Mais ça, Bally, il s’en fout. L’argent n’a jamais été son problème, puisque c’est celui des autres. Il n’a travaillé que dans le secteur public, à la RATP, n’a jamais engagé son propre argent, et il se fout complètement de savoir comment on crée de la richesse, ce qu’il absolument incapable de faire. Il se fout complètement de ceux qui prennent des risques pour créer de la valeur. Bally n’est pas là pour créer de la richesse, il est là pour la prendre et pour la redistribuer « à ceux qui lui font allégeance », comme un chef de guerre, comme un chef de tribu. Comme un mafieux ?
Une de ses propositions durant les élections était de donner un vélo à tous les enfants de Saint-Denis. Qui va les payer ? Mystère ! Les contribuables, sauf que les contribuables de Saint-Denis sont pour la plupart fauchés, ne payent pas ou que très peu d’impôt (sauf les entreprises qui y sont installées et qui ne devraient pas tarder à en partir), et qu’à priori, il n’a pas l’argent pour financer ses promesses démagogiques. Les dealers ? (pourquoi pas, puisqu’il en connaît manifestement quelques-uns, et pas des plus petits). Alors, il faut que « les collectivités », la Région, le département, etc. « prennent leurs responsabilités », c’est-à-dire fassent la collecte d’argent public, pour le lui donner comme un butin.
Car c’est bien comme un butin que Bally Bagayoko considère l’argent public. Un butin destiné à financer ses troupes.
Bally Bagayoko n’avance pas masqué, ou si peu. Il donne exactement sa vision de la société française, qui est une société dominée par « les racisés », où les Blancs ne servent qu’à les servir. Il veut de facto réintroduire une forme d’esclavage en France, comme le faisaient ses ancêtres avec les tribus plus faibles, ou avec les captifs des barbaresques. Bon sang ne ment jamais.
Dans ces quelques lignes, il apparaît clairement que Bally Bagayoko est un virus implanté dans la technostructure française, et destiné à tout pourrir, à tout miner de l’intérieur, à faire grossir ses troupes africanisées et islamisées en les engraissant, en les nourrissant de l’argent des autres, mais en fait dans sa tête, celui des Blancs français qui sont encore majoritaires dans l’activité économique en France… Il veut organiser son clan, son royaume, et l’étendre comme un véritable chef de guerre. Guerre qu’il veut livrer à la France blanche historique qu’il déteste, comme cela transparaît dans chacune de ses paroles et prises de positions.
Il n’hésite pas à dire, en fin d’interview, que si le RN passe, ce sera « nous ou eux », ce qui sont clairement des propos séditieux qui méritent un signalement au parquet de l’article 40 du Code de procédure pénale.
Mais en fait, il n’a pas tort. Avec Bally Bagayoko et ses semblables de la France Insoumise, il ne fait aucun doute que dans un futur plus ou moins proche, ce sera eux ou nous. En très clair, cela signifie que des gens vont mourir (quoi qu’en dise Bally, qui démentira sûrement, alors qu’il pense exactement la même chose, et est absolument prêt…).
Albert Nollet
