LA FRANCE LIBÉRÉE

INTERNATIONAL - Les États-Unis défendent la liberté d’expression contre la bureaucratie bruxelloise

États-Unis: Trump suggère que JD Vance pourrait être son successeur

L’administration Trump II ne fait pas dans la demi-mesure. Depuis son retour à la Maison-Blanche, elle mène une bataille déterminée contre la machine réglementaire européenne qui tente d’imposer sa vision autoritaire du contrôle d’Internet. Derrière les grands mots de « protection des citoyens » ou de « lutte contre la haine » se cache une réalité brutale : l’Union européenne a choisi la censure plutôt que la liberté.

Pour Donald Trump, JD Vance, Marco Rubio et Brendan Carr, le message est clair et sans ambiguïté : la liberté d’expression n’est pas négociable. Le Digital Services Act (DSA), fleuron de la régulation bruxelloise, est perçu à Washington comme un outil de contrôle politique déguisé, permettant à des bureaucrates non élus d’imposer aux plateformes ce qui peut se dire ou non en ligne.

Une ligne de principe : le Premier amendement contre le DSA

Aux États-Unis, le Premier amendement protège largement la liberté d’expression, y compris les opinions les plus provocantes ou minoritaires. La réponse à un mauvais discours, ce n’est pas sa suppression par l’État, mais le débat contradictoire et la concurrence des idées.

L’administration Trump a donc décidé de mettre fin au « complexe industriel de la censure » qui s’était développé ces dernières années. Aux États-Unis, elle supprime les cadres contraignants de l’ère Biden en matière d’IA, de cybersécurité et de modération des contenus. En Europe, elle refuse que Bruxelles exporte son modèle liberticide.

Brendan Carr, président de la FCC, a lancé l’initiative « Delete, Delete, Delete » pour alléger massivement la réglementation. Le vice-président JD Vance a vertement critiqué les « commissaires » européens qui menacent de fermer les réseaux sociaux au moindre contenu jugé « haineux ». Quant au secrétaire d’État Marco Rubio, il a franchi un cap symbolique fort le 23 décembre 2025 en interdisant l’entrée sur le territoire américain à l’ancien commissaire européen Thierry Breton – considéré comme l’un des architectes du DSA – et à plusieurs responsables d’ONG militant pour plus de censure sur Internet.

Ces mesures ne sont pas anodines. Elles disent haut et fort : l’Amérique ne laissera pas des fonctionnaires européens dicter aux entreprises états-uniennes (et donc aux citoyens états-uniens ce qu’ils ont le droit de lire, d’écrire ou de partager).

L’Europe a choisi le contrôle social plutôt que la liberté

À travers le DSA, l’Union européenne impose aux grandes plateformes des obligations de modération proactive, de retrait rapide de contenus et de coopération avec les autorités nationales. Sous peine d’amendes astronomiques (jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial), les plateformes sont incitées à sur-censurer pour se protéger.

Le résultat est prévisible : des opinions légitimes sur l’immigration de masse, l’islamisation, le wokisme ou les dysfonctionnements de l’Union européenne sont régulièrement qualifiées de « discours de haine » ou de « désinformation » et supprimées. C’est une censure préalable rampante, exercée non pas par des juges indépendants, mais par des algorithmes et des équipes de modération terrorisées par les régulateurs bruxellois.

L’administration Trump a raison de dénoncer cette dérive. Elle refuse que l’Europe, incapable de produire ses propres géants du numérique, se venge en régulant, taxant et censurant les entreprises américaines qui dominent légitimement le marché grâce à leur innovation.

« Show respect to America and our amazing tech companies », a déclaré le Président Trump. Cette phrase provocante résume une vérité simple : on ne peut pas éternellement profiter des technologies américaines tout en imposant un carcan idéologique européen.

Des leviers légitimes pour défendre la liberté

Face à cette offensive réglementaire, Washington utilise tous les outils à sa disposition : pression diplomatique, menaces de tarifs douaniers, restrictions sur les exportations de technologies, et soutien aux voix européennes qui refusent la soumission à Bruxelles.

L’administration Trump « cultive la résistance » en Europe. Elle a parfaitement raison. Soutenir ceux qui défendent la liberté d’expression face à la bureaucratie supranationale n’est pas une ingérence : c’est un acte de salubrité démocratique.

L’Europe doit choisir : liberté ou bureaucratie totalitaire douce

L’Union européenne se pare volontiers des atours de la « démocratie » et des « valeurs ». Pourtant, en matière de liberté d’expression, elle est devenue l’un des principaux dangers du monde occidental. Le DSA n’est pas un outil de protection : c’est un instrument de contrôle social et politique au service d’une idéologie dominante.

Une véritable démocratie libérale1 ne confie pas à des commissaires, au surplus non élus, le pouvoir de trier les vérités autorisées et les vérités interdites.

Jean Lamolie

1  Mais les pays de l’UE sont ils encore des démocraties et sont-ils encore libéraux ?

Date de dernière mise à jour : 09/05/2026

Questions / Réponses

Aucune question. Soyez le premier à poser une question.
1 vote. Moyenne 4 sur 5.