
Le dictateur a fait modifier la Constitution de son pays car il ne veut pas finir assassiné comme les dirigeants iraniens. Il est prêt à tout faire péter.
Manifestement, Kim Jong-un a tiré les leçons des événements survenus en Iran, dont une bonne partie des dirigeants ont été tués par les États-Unis.
Le dictateur de Corée du Nord a ainsi fait changer la Constitution de son pays: si Kim Jong-un venait à être assassiné, une riposte nucléaire automatique serait déclenchée! Pyongyang a modifié l’article 3, lors de la 15e Assemblée populaire suprême qui s’est tenue le 22 mars dernier, en toute discrétion. Si bien qu'on vient de l'apprendre.
Quelques semaines après le déclenchement de l’opération «Epic Fury», le message ne saurait être plus clair: n'intentez pas à la vie du dirigeant nord-coréen, sous peine de gros ennuis radioactifs.
Le fait que la riposte nucléaire nord-coréenne sans Kim Jong-un soit gravée dans la Constitution vise à dissuader les puissances étrangères de planifier le même type d’opération qu’en Iran.
Kim Jong-un pense ainsi s'être offert une sorte d'assurance-vie nucléaire.
Le Livre Rouge