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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE 2027

NATION - MERCI LA GAUCHE ! Comment cette gauche a mis en faillite la petite ville bretonne de Plouha

Plouha

Plouha, petit bourg de 4500 habitants situé dans les Côtes-d’Armor, c’est un peu Dallas. Un peu beaucoup même. Dernièrement ce bourg s’est fait remarqué par l’opinion publique, car c’est dans cette localité qu’Erik Tegnér (du média Frontières) – qui y possède une maison – a été agressé par des antifas durant l’été 2025. Plouha c’est aussi un bourg qui a défrayé la chronique pendant des mois en 2019-2020, pour des problèmes de méthanisation (production de gaz ou d’électricité à partir de déchets d’origine animale mélangés à des végétaux). Le maire d’une toute petite commune voisine, agriculteur de son état, a eu la bonne idée de déposer une demande de permis de construire d’une usine de méthanisation sur le territoire de la commune de Plouha et non sur sa propre commune. Lorsqu’une unité comme celle-là s’installe, outre les pollutions qui en découlent, les logements alentour voient leur prix s’effondrer de 30 à 50 %. Discrétion oblige, il s’est donc adressé à son ami le maire socialiste de Plouha. C’est certes, le préfet qui accorde le permis, mais il est demandé au maire de la commune concernée un avis, et celui de Plouha a bien sûr donné un avis favorable… en cachant l’information à la population. On ne refuse pas un petit service aux amis. Quant au prix des maisons alentours, ce n’est qu’un détail bassement matériel. Qu’un ami puisse construire son unité de méthanisation à plusieurs millions d’€ et être certain de gagner beaucoup d’argent avec le prix garanti pendant des années pour le gaz ou l’électricité produits, ça c’est plus important. Non ? Et puis peut-être qu’il était prévu une sorte de rétrocommission pour l’ami socialiste ? Qui sait ?

Au fait, ce bon maire socialiste (maire de Plouha de 2008 à 2014), il est intéressant de prendre 2 minutes pour rappeler quelques faits. Et notamment comment il est revenu à la tête de la mairie de Plouha en 2016. Car en 2014, il fut battu par Éric Duval, disons de droite classique. Au passage on notera que cette élection comme maire a bien servi à ce bon monsieur Duval. Grâce à cette fonction, il a pu entrer à l’école de la magistrature de Bordeaux sans passer le concours. Il est aujourd’hui magistrat. Mais revenons à nos moutons. Sur la liste de Duval, il y avait aussi une certaine dame Rumiano (LR). Cette dernière, à l’occasion d’une cabale montée avec la gauche, a provoqué la démission de très nombreux conseillers municipaux et le préfet a donc décidé l’organisation d’une nouvelle élection en 2016. C’est à cette élection que Philippe Delsol fut réélu maire… grâce à la trahison de Rumiano (LR). Delsol ne fera pas tout son mandat et se retirera en 2020, officiellement pour raison de santé, laissant la place à Xavier Compain (PCF). Ce dernier n’étant pas un perdreau de l’année puisqu’il fut à un moment membre de l’appareil central du PCF, en charge des questions agricoles.

Plouha adore les projecteurs et tenir le haut de l’affiche également dans la rubrique faits divers. En juin 2022, le maire Xavier Compain a déposé une plainte mettant en cause 4 agents municipaux pour de sombres affaires de détournements de fonds et autres atteintes à la réputation du service, du maire et de la directrice générale des services. Il y a eu des sanctions mais l’affaire est manifestement enlisée sur un plan juridique. De nouveaux rebondissements viennent d’avoir lieu car l’ex-directrice générale des services est maintenant en conflit avec la nouvelle équipe élue en mars 2026. Bref, un vrai panier de crabes et une excellente ambiance au sein des services de la mairie.

On aurait pu en rester là, la barque étant déjà bien chargée. Mais c’était sans compter sur l’incroyable volonté de cette commune de faire parler d’elle. Et la dernière actualité qui excite le Landerneau politique, c’est un rapport de la Cour des comptes qui vient de sortir concernant les comptes de la mairie de Plouha et sa situation financière absolument catastrophique.

En mars 2026, l’équipe de Xavier Compain (PCF) a perdu les élections et c’est Valérie Rumiano (droite molle), le judas de 2016, qui a été élue. Prenant réellement connaissance des affaires, la nouvelle équipe constate qu’il y a un sérieux problème. En conséquence, pour que toute la lumière soit faite, elle fait ce que la loi interdit formellement, elle vote en avril 2026 un budget en déficit. Ce budget affichant un déséquilibre apparent de 437 813 euros en fonctionnement. Le préfet alerte donc immédiatement la chambre régionale des comptes qui se plonge illico dans les écritures comptables. Et là… bingo. Elle rédige un rapport, et ce rapport envoie du lourd, du très lourd. Ainsi, nous apprenons que près de 400 factures impayées, pour plus de 851 000 euros, ont été soigneusement tenues à l’écart des comptes de la commune. Non rattachées à l’exercice, non enregistrées en restes à réaliser, ces dettes n’apparaissaient nulle part dans les comptes. Le procédé, souligne la chambre, altère gravement la sincérité des comptes annuels et fausse le résultat des exercices concernés. Après réintégration de ces montants et rétablissement de la sincérité des écritures, le verdict tombe : le déficit réel du budget principal s’établit à 1,25 million d’euros, soit près du triple du déséquilibre initialement voté. Le plus incroyable étant que cette dérive financière délirante n’est pas une surprise. Déjà en 2023, la chambre avait alerté en examinant les comptes depuis 2021. Mais qu’à cela ne tienne, avec la gauche, c’est le règne de l’irresponsabilité totale. La Cour régionale des comptes avait précisé les problèmes : envolée de la masse salariale, effondrement de l’épargne, hausse des annuités d’emprunt, fonds de roulement devenu négatif et trésorerie réduite à moins de six jours de charges courantes. En 2026, elle constate que de 2022 à 2025, ne tenant aucun compte de ses remarques de 2023, les charges de personnel ont continué de grimper de plus de 620 000 euros, passant de 2,9 à 3,6 millions d’euros. Le ratio de rigidité des dépenses, qui mesure la part des charges incompressibles, a atteint 64 %, très au-dessus de la moyenne de 48 % pour les communes de taille comparable. La capacité de désendettement culmine à 8,1 années, soit le double de la moyenne des communes identiques. Quant au délai de paiement des fournisseurs, il a doublé en deux ans, passant de 33 à 66 jours.

Donc une gestion délirante et absolument irresponsable. Mais le plus grave, c’est que non seulement elle n’est pas le fruit d’une erreur, mais aussi le résultat d’une politique délibérée, bien réfléchie et constante depuis des années malgré les voyants au rouge et les messages d’alerte. La cerise sur le gâteau étant que tout cela s’est accompagné d’une volonté évidente de camoufler la réalité en cachant de multiples éléments. Une gauche irresponsable et tricheuse qui vient de précipiter cette commune dans les ennuis pour des années.

Car le résultat est brutal mais d’une clarté d’eau de roche : pour rétablir l’équilibre dès 2026, la chambre propose un plan en deux volets. Côté dépenses d’abord, des économies de 472 256 euros en fonctionnement et près de 1,2 million en investissement : rabotage des enveloppes de charges générales, réduction des subventions aux associations et des indemnités des élus, suppression de dépenses d’équipement non engagées, de la guirlande de Noël au mobilier urbain. Côté recettes ensuite, la juridiction estime que la commune n’a d’autre levier significatif que l’impôt. Elle propose donc une hausse de la fiscalité de 10,97 %, portant par exemple le taux de taxe foncière sur le bâti de 42,13 % à 46,75 %. Traduction concrète pour les habitants : un produit fiscal supplémentaire de 375 241 euros, soit une contribution moyenne de 78 euros de plus par habitant. En attendant le retour à la normale c’est-à-dire à l’équilibre, qui prendra des années, la commune de Plouha est mise sous tutelle de la Cour régionale des comptes. Chaque année cette juridiction vérifiera les comptes et que la commune reste bien engagée dans la voie du redressement.

La morale de cette histoire, car il y a toujours une morale, c’est que nous avons à Plouha la France en miniature. La gauche irresponsable, dépensière et tricheuse, vient d’envoyer dans le mur la commune. Et qui va payer ? C’est Nicolas. Mais les responsables de cette situation, les élus de gauche, n’en subiront aucune conséquence. Il n’y aura pas de poursuite, pas d’amende, pas de condamnation, pas de peine d’emprisonnement. Mais ce qui est bien réel c’est que la commune est sous tutelle de la Cour régionale des comptes. Exactement ce qui se passera si la gauche arrive demain au pouvoir et met en œuvre son programme économique. Ils finiront de détruire économiquement la France, destruction pour laquelle droite et gauche se sont passé le relais depuis des décennies, avec prix d’excellence pour Macron. Et comme à Plouha aujourd’hui, ce qui guette notre pays, c’est la mise sous tutelle par le trio infernal BCE, FMI et Commission européenne. Pour payer les politiques délirantes de ceux qui envoient dans le mur notre pays. Et c’est Nicolas à qui on fera les poches, pas aux responsables. Comme à Plouha. Insupportable.

Et dire qu’il y a encore des gens pour mettre un bulletin de gauche dans l’urne… à Plouha et en France !

Pauvre de nous.

Bernard GERMAIN

Date de dernière mise à jour : 08/07/2026

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