LA FRANCE LIBÉRÉE

PRÉSIDENTIELLES 2027 - Si Georges Marchais se présentait en 2027, il serait élu au premier tour

En 1981, le secrétaire général du Parti communiste Georges Marchais déclarait :

« Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

Mais en 2026, ceux qui ont compris qu’aucune politique n’a la moindre chance de réussir si on ne relève pas au préalable le défi existentiel de l’immigration, se comptent sur les doigts d’une seule main. En 2027, comme à chaque élection, le sujet sera escamoté.

À l’époque, Georges Marchais visait principalement la protection des travailleurs français de plus en plus frappés par le chômage. Il protégeait son électorat ouvrier, ce qui est tout à son honneur, mais sans soupçonner  les graves conséquences pour le pays que provoquerait, 45 ans plus tard, une immigration de masse qui ne s’intègre plus.

Le souci majeur de Georges Marchais était donc d’ordre économique. Fracture identitaire, insécurité galopante, narcotrafic, coût social exponentiel, islamisation de la société et dislocation de la nation avec l’explosion de centaines de zones de non-droit, aux mains des caïds et des barbus, tout cela n’était pas encore au menu.

Mais aujourd’hui, après des décennies de débats stériles et d’inaction criminelle, ce sont 500 000 immigrés qui entrent légalement sur le territoire chaque année, sans compter les clandestins, dont on minimise le nombre alors qu’il doit tourner autour du million.

La France se meurt de son immigration de déshérités, mais dénoncer la fracture identitaire et l’échec de l’intégration, c’est marcher sur les plates-bandes du RN, tel un abominable facho. Donc, silence…

Malgré tous les défis à relever face à cette déferlante migratoire ininterrompue, le débat sur l’immigration est systématiquement mis de côté par les partis politiques traditionnels. Seuls les extrêmes s’emparent du sujet, à des fins diamétralement opposées.

Mélenchon, en quête d’un électorat en expansion continue, assume sa volonté de créoliser la France, reniant ses vieux combats pour la laïcité. Quant au RN et à Reconquête, ils veulent mettre un terme à cette immigration de miséreux qui nous appauvrit et sape la cohésion nationale.

Mais depuis des décennies, c’est le discours de gauche qui prévaut, aidé par le grand patronat qui réclame toujours plus de consommateurs et une main-d’oeuvre bon marché. Discours également soutenu par une presse et une justice totalement acquises au thèses mondialistes multiculturalistes.

Moyennant quoi, la droite et le centre restent bouche cousue, tandis que la gauche cloue au pilori tout contradicteur qui remet en cause le discours immigrationniste de Mélenchon et des Verts. François Ruffin vient d’en faire les frais, en se déclarant hostile à toute immigration du travail. Le terrorisme intellectuel que dénonce si bien Jean Sévillia n’a pas pris une ride.

Le discours de gauche a évolué mais sans jamais remettre en cause le dogme incontournable de l’immigration. Seul Georges Marchais reste une exception face à la dictature bien-pensante. Pour cette gauche de l’anti-France, les opposants à l’immigration de masse sont des racistes et d’immondes xénophobes qu’il faut empêcher de nuire. Défendre son identité est devenu une posture raciste de plus en plus passible des tribunaux. Au pays de la Liberté, les lois liberticides s’accumulent sans obstacle.

– La gauche a d’abord largement nié l’immigration, la jugeant marginale 

– Elle a clamé ensuite qu’elle était une chance pour la France

– Puis, elle nous a vendu la France comme une terre historique d’immigration, niant le choc des cultures et l’offensive de l’islam politique

– Récemment elle niait la réalité du grand remplacement, un délire de l’extrême droite

– Mais la diversité se faisant de plus en plus visible, l’immigration est devenue une   fatalité contre laquelle on ne peut rien

– Et aujourd’hui, c’est Mélenchon qui assume la créolisation de la France, donnant ainsi du crédit à la thèse du grand remplacement, totalement niée jusque là.

C’est ainsi que sur trois générations, les immigrés pèsent désormais 30 % de la population, dont une large part d’origine extra-européenne.

Les Nations Unies ont toujours œuvré à promouvoir et à faciliter l’immigration de remplacement aux États-Unis et dans l’ensemble du monde occidental.

Mais si l’Europe se soumet volontiers à cette politique de « mondialisation heureuse » malgré les multiples défis qu’elle implique, les États-Unis en ont décidé autrement.

Opposée à l’immigration de peuplement et favorable à la remigration, la Maison-Blanche rejette le Forum international sur les migrations et ne soutiendra pas la déclaration de « progrès » du 8 mai.  Marco Rubio a déclaré :

« Ouvrir nos portes à l’immigration de masse est une grave erreur qui menace la cohésion de nos sociétés et l’avenir de nos peuples. Ces dernières années, les Américains ont constaté de visu les ravages causés par l’immigration de masse dans nos communautés : criminalité et chaos à la frontière, états d’urgence dans les grandes villes et milliards de dollars de l’argent du contribuable gaspillés en hôtels, billets d’avion, téléphones portables et cartes prépayées pour les migrants. Une grande partie de cette situation a été orchestrée par les agences des Nations Unies et leurs partenaires, qui non seulement ont facilité l’invasion de notre pays, mais ont également redistribué les richesses et les ressources de notre propre population à des millions d’étrangers venus des régions les plus défavorisées du monde. »   

https://www.miragenews.com/us-rejects-international-migration-forum-1671171

Que dire de plus, si ce n’est que Georges Marchais avait amplement raison. L’Europe quant à elle, fait le choix du grand naufrage identitaire, en suivant Mélenchon. Le pire étant que la droite et le centre se taisent, par peur d’être diabolisés et de perdre les élections. Mais tôt ou tard cette mouvance centriste inutile et sans convictions sera balayée. Les Français vont devoir choisir entre l’extrême gauche et le camp patriote, entre une France créolisée et la France léguée par nos aînés.

PS, centre et LR sont à rayer des urnes en 2027. C’est le bilan de ces nuisibles que nous subissons. Ils sévissent depuis près d’un demi-siècle.

Jacques Guillemain

Georges Marchais, de la gloire télévisée à l'oubli politique – Les  histoires de France et d'ailleurs

Date de dernière mise à jour : 18/05/2026

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