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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE 2027

RELIGION CATHOLIQUE - L’Église issue de Vatican II milite pour le Nouvel Ordre Mondial

Vatican II est lié au monde oligarchique, a des accointances avec ce milieu oligarchique. Le monde de la secte conciliaire est en collusion avec la finance. Vatican II est un mouvement révolutionnaire pour parachever la gouvernance mondiale.

Étude critique des textes du Concile Vatican II

En 1969, le Conseil mondial des Eglises rassemble chrétiens et musulmans pour établir le dialogue. En 1976, à Tripoli, l’Académie royale des civilisations islamiques formalise ce rassemblement.
Le Conseil mondial des Eglises précise la nécessité d’introduire et d’intégrer dans la foi chrétienne les concepts et pratiques issus des autres religions. Et dans la foi musulmane ? Et dans la foi juive ? Et dans la foi bouddhiste ?
La statue de Bouddha posée sur l’autel à Assise en 1986 symbolise la mise en association de l’énergie spirituelle des leaders des douze principales religions du monde. Ce geste emblématique cristallise la volonté commune du monde religieux de prier côte à côte un même dieu, afin de poser les fondements d’une nouvelle ère de paix. La paix, toujours la paix. Et on ne connaît que la guerre.
Jean-Paul II prédit que viendra le jour de l’unité de la foi. Alors, toutes les religions se rassembleraient autour d’un même culte. D’où l’ouverture envers les cultes non chrétiens pour une approche multi cultuelle des peuples. Quand on voit les massacres actuels des chrétiens d’Orient, on peut être satisfait.
Jean-Paul II prêche dans une église luthérienne. Il engage le dialogue avec des grands prêtres et des sorciers vaudous. Il prend part aux rites animistes pratiqués dans la forêt sacrée du Togo.

En 2000, les Nations unies tiennent leur premier sommet pour la paix mondiale en vue du millénium à venir. Des milliers de représentants et dignitaires religieux du monde se réunissent, sans aboutir à un accord.
Après une démarche pour la paix de Kofi Anan, secrétaire général de l’ONU, Robert Muller, son ancien assistant, adepte du New Age, déclare : « L’unité du monde ne peut être réalisée sans la conjonction d’un gouvernement mondial et d’une même religion. Si Christ revenait sur terre, sa première visite serait aux nations unies pour voir son rêve d’unité et de fraternité entre les hommes se réaliser. Il serait heureux de voir ses représentants unis de toutes les nations œuvrer ensemble ». Vraiment ? Le Christ heureux avec une religion détruite ?

En juin 2006, l’Union européenne organise une série de rencontres inter confessionnelles, réunissant les chefs religieux juifs, chrétiens, musulmans, et bouddhistes, et l’élite des politiciens européens.
L’inter confessionnalisme remonte à Babylone, fondement de tous les cultes païens. Dans ce contexte œcuménique, l’Eglise catholique abandonne progressivement ses dogmes, sa morale, ses pratiques et ses rites, pour mieux se fondre dans les autres religions. L’islam est-il prêt à sacrifier ses prescriptions fondamentales, la loi islamique ; l’islam est-il prêt à modifier son culte ? Le judaïsme ésotérique peut-il évacuer les principes du Talmud ? Les animistes peuvent-ils s’adapter aux religions du Livre ?

La Chrétienté appelle à un Nouvel Ordre Mondial. À Noël 2005, Benoît XVI s’exprime ainsi : « Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en lui ! La force vivifiante de sa lumière l’encourage à t’engager dans l’édification d’un Nouvel Ordre Mondial fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une famille appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent, de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes, aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète ».
Le 6 Juillet 2009, lors de la présentation de sa première Encyclique, Benoît XVI énumère les grands défis de la mondialisation, à la lumière de l’enseignement social catholique, et réclame l’instauration d’une gouvernance mondiale confiée à l’ONU. Il dit à ce sujet : « Cette autorité constituerait un degré supérieur d’organisation à l’échelle internationale, elle devrait aussi procéder à un désarmement intégral, parvenir à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l’environnement, réguler les flux migratoires, tout ceci selon le principe de solidarité ».

Comme Jean-Paul II, Benoît XVI souligne le besoin d’établir une véritable autorité politique mondiale, de l’accompagner d’une réforme de l’architecture économique et financière internationale. Ils soutiennent le projet d’une gouvernance mondialisée.

Ainsi, l’Eglise issue de Vatican II est favorable à l’Union européenne et au Nouvel Ordre Mondial, deux organismes totalitaires, donc bienveillante à l’égard de l’oligarchie et de la Finance apatride. Le mondialisme poursuit trois finalités essentielles :

1- la destruction de la civilisation occidentale chrétienne,

2- la construction d’un nouveau monde révolutionnaire, la surveillance et le contrôle des individus,

3- l’élaboration d’un homme nouveau, asservi, le changement de l’anthropologie humaine, la modification du génome humain, et la réduction de la population mondiale. Peut-on critiquer l’Union européenne et le Nouvel Ordre Mondial et être pro Eglise de Vatican II ?

L’Eglise issue de Vatican II se rapproche de l’islam et valide l’immigration. Peut-on critiquer l’islam et l’immigration, et être pro Eglise de Vatican II ?

L’Eglise issue de Vatican II est œcuménique, c’est-à-dire tisse des liens avec les autres religions. Or, le christianisme originel est la seule religion de métaphysique dualiste : deux Êtres distincts, l’Etre de Dieu et l’Etre de l’univers. Toutes les autres religions professent une métaphysique moniste, un seul Etre, Dieu et l’univers confondus. Un adhérent de l’Eglise Vatican II, donc partisan de l’œcuménisme, est-il en phase avec la doctrine métaphysique du christianisme ?

L’Eglise issue de Vatican II se veut humaniste, mais l’homme concurrence Dieu, se prétend l’égal de Dieu, prend la place de Dieu. Or, nous vivons une ère de mort et d’esclavage. L’humanisme s’est retourné contre l’humain. Le véritable humanisme, l’humanisme du catholicisme originel, consiste à respecter et protéger l’homme, sa dignité, son physique, sa nature, sa liberté. Peut-on être pro Eglise de Vatican II et s’affirmer comme humaniste au sens moderne ?

L’Eglise issue de Vatican II s’affiche comme humanitaire. Mais ses hiérarques ont des relations avec les banquiers et financiers internationaux, et soutiennent la politique néo libérale qui appauvrit les peuples. Les pauvres peuvent attendre, les pauvres migrants un peu moins. Donc un humanitarisme voisin de la philanthropie des francs-maçons. L’humanitarisme de l’Eglise issue de Vatican II est-il conciliable avec l’enseignement du Christ qui rejette le Veau d’or ?

L’Eglise issue de Vatican II appuie et épaule la propagande LGBTIQA+. Est-ce bien son rôle ? Les homosexuels peuvent copuler comme bon leur semble, sauf avec des enfants. Mais pourquoi l’Eglise moderne intervient-elle ? Peut-on être pro Eglise issue de Vatican II et critique de LGBTIQA+ ? Et critique de la dégénérescence morale actuelle ?

L’Eglise moderne a soutenu la politique menée contre le Covid. Peut-on s’opposer à l’injection, au passe sanitaire, et être pro-Eglise moderne ?

Dès ses débuts, le christianisme a aboli la magie, la sorcellerie, le sacrificiel, le culte du Veau d’or. L’Eglise issue de Vatican II, en lien avec les Grands de ce monde, infiltrée par des initiés, renoue directement et indirectement avec ces pratiques. Peut-on être à la fois pro Eglise de Vatican II et critique de la magie, de la sorcellerie, du sacrificiel, et du culte de l’Argent ?

N’importe quel observateur, catholique ou non, objectif, neutre et lucide, ne peut que poser ces questions. Le catholicisme est l’ennemi à abattre, par tous les moyens. Elle est attaquée de l’extérieur, par des opposants anticléricaux, et aussi de l’intérieur, par des infiltrés, du sommet à la base. Les infiltrés sont partout, dans la hiérarchie et parmi les fidèles. Ces infiltrés transforment le christianisme et exaltent la morale progressiste.

Les dogmes et les rites chrétiens peuvent-ils s’adapter au monde et à la société, évoluer au gré des circonstances, selon les lubies des dominants, obéir au mythe du progrès ?
Si oui, dans x siècles, Vatican III effacera Vatican II, puis Vatican IV surpassera Vatican III, et ainsi de suite.
Ou bien, les dogmes et les rites chrétiens sont-ils immuables, imprescriptibles et pérennes, et doivent rester stables, invariables et permanents ?

La morale peut-elle s’adapter au monde et à la société, évoluer au gré des conjonctures, selon les caprices des Esprits supérieurs, se conformer et se plier au mythe du progrès ?
Si oui, la morale libertaire actuelle développera toujours plus de laxisme, de permissivité, de transgressions, de viols et de violations. Par opposition, à une époque d’austérité, cette morale gauchiste libérée pourra retomber dans le rigorisme, le puritanisme, la dureté, la sévérité la plus totale. La morale à géométrie variable suit un mouvement de balancier, en fonction des hommes au pouvoir et de l’état de la société.
Ou bien, la morale est-elle un idéal à atteindre ? Y-a-t-il une essence morale absolue, supérieure, transcendante, que chacun peut et doit rechercher, vers laquelle chacun peut et doit tendre ?

L’Eglise issue de Vatican II répond sans ambiguïté à ces deux questions, s’en remet au mythe du progrès, aux Esprits supérieurs qui dirigent le monde, à la pensée intellectuelle prépondérante, et à la morale en vogue, au goût du jour. Ses dirigeants, souvent francs-maçons, bouleversent les rites et les dogmes du christianisme originel, et prêchent une morale progressive, le tout à des fins idéologiques mondialistes.

Et n’oublions pas que la religion de la Franc-Maçonnerie est luciférienne. Le Nouvel Ordre Mondial veut instaurer une religion luciférienne. C’est pourquoi le catholicisme est calomnié, diabolisé avec autant de force. C’est pourquoi les catholiques sont persécutés avec autant de haine. C’est pourquoi la France aux racines chrétiennes doit être détruite, est en cours de destruction.

Jean Saunier

Date de dernière mise à jour : 26/07/2026

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