
Apparemment, nous sommes déjà rentrés dans la campagne présidentielle alors que ces élections n’auront lieu que dans huit mois, et le moins que l’on puisse dire c’est que nous ne manquerons pas de candidats. Si la qualité est loin d’être présente, nous avons le nombre de baltringues qui veulent tous être président de la République, non pas pour l’amour de la France et des Français : l’assiette au beurre doit être tellement bonne qu’ils veulent tous y avoir accès. Peu importe leurs échecs passés, ils pensent tous avoir un destin présidentiel. Ce qui est grave, c’est qu’ils ont peut-être raison, les Français ayant la mémoire courte seraient bien capables de réélire ceux qui les ont traînés dans la merde hier et qui les ont trahis !
À tout bien tout honneur, commençons par Merluchon. Ce type, qui n’a jamais travaillé de sa vie et qui a toujours vécu aux crochets de ses concitoyens, s’attaque pour la 4e fois aux élections présidentielles. Au moins, on ne pourra pas lui reprocher d’avoir de la suite dans les idées. Ce qui est grave, c’est que cette fois ce pitre qui préfère et de loin les musulmans aux Français de souche peut être élu. Si l’on s’en tient aux scores réalisés par LFI aux dernières élections, dans les zones islamisées… À n’en point douter, ce serait la mort de la France. Toujours à gauche, le parti socialope a validé l’idée d’une primaire où devraient s’affronter Philippe Brun, Ségolène Royal, le benêt Raphaël Gluksmann qui a réussi à démontrer sa nullité face à Marine Le Pen et qui s’est fait ridiculiser face à Zemmour, Emmanuel Maurel, Bernard Cazevide qui a démontré son incroyable incompétence et qui s’est rendu complice des assassins du Bataclan et de Nice, Jérôme Guedj, Karim Bouamrane (non bien gaulois). Quant à François Hollande, l’assassin des attentats de Paris et de Nice, il refuse l’idée d’une primaire. Remarquez que si c’est pour faire comme Valls, qui a trahi Benoit Hamon en se rapprochant de Macron après avoir signé un engagement de se rallier au vainqueur… D’ailleurs il est très surprenant qu’il n’annonce pas lui aussi sa candidature, mais ne désespérons pas !
Suivent ensuite une armée de candidats comme Nathalie Arthaud, Clara Egger, Antoine Mikolajczak, Anasse Kazib, Selma Labib, Juan Branco, Lydie Massard, Benoit Mathieu et le chanteur Francis Lalanne. Chez les écolos, il y a Marine Tondelier, la femme qui ne sert à rien tout en défendant une primaire élargie de la gauche ; l’ancienne ministre Delphine Batho est également candidate, ainsi que François Ruffin. Suivent ensuite les ex-macronards : Philippe, qui est toujours mis en examen pour détournements de fonds publics, un véritable sport chez les macronistes (on a rarement vu un parti avec autant d’escrocs dans ses rangs alors qu’on nous avait promis d’exiger une intégrité parfaite. Remarquez chez LFI c’est encore bien pire puisque certains sont accusés de trafics de drogue). Et puis il y a Attal toujours propre sur lui. Espérons que les Français se souviennent que ces baltringues ont tout raté ! N’oublions pas Bruno Retailleau, encore un qui n’a rien fait. Membre de l’équipe de Macron, il passe son temps à essayer de nous faire croire sans succès qu’il est de droite.
Enfin vient celle que tout le monde donne gagnante, Marine Le Pen qui, temporairement, s’est débarrassée de ses ennuis judiciaires. Le souci, c’est que jamais un candidat donné gagnant 6 mois à l’avance ne s’est retrouvé gagnant à l’arrivée. Désormais, on ne peut plus la classer à droite puisqu’elle a elle-même déclaré qu’elle n’était pas de droite, ayant transformé le parti de son père en parti islamo-compatible après avoir déclaré l’islam compatible avec la République. Je n’oublie pas qu’elle a voté 34 milliards d’impôts supplémentaires avec LFI. Donc, à droite il ne reste pas beaucoup de candidats. François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan et David Lisnard dont il faut éventuellement se méfier vu qu’il vient d’un parti LR qui, à la moindre occasion, se rallie aux macronards. Pour l’instant, Éric Zemmour n’ayant pas encore déclaré sa candidature, à droite cela ressemble à un dangereux désert dont la France risque de ne jamais se remettre car la politique de la gauche n’est rien d’autre qu’une politique mortifère !
Alors il faut à ce stade se méfier. La liste actuelle n’est que politique, pas juridique, car certains candidats seront peut-être amenés à se retirer ou à fusionner devant la difficulté à trouver les 500 signatures. En aucun cas cela ne préjuge de la liste officielle du Conseil constitutionnel, que j’appelle de mes vœux à disparaître définitivement vu le caractère antidémocratique qu’il présente. En effet il sert uniquement à retoquer les lois votées par des élus de la République, alors que les membres de cette association de vieux bonzes surpayés ne sont que nommés !
La situation est ubuesque et prêterait à rire si la situation de notre pays n’était pas aussi dramatique avec ses presque 3600 MILLIARDS DE DETTES DONT LA FRANCE PEINE À REMBOURSER RIEN QUE LES INTÉRÊTS ! Cela nous prévoit 8 mois de lutte acharnée pour arriver au pouvoir. Or ce qu’il faut à la France, ce n’est pas un homme ou une femme qui veut obtenir le poste soit pour la gloriole qu’il procure, soit pour les avantages qu’il engendre, ce qu’il faut à la France, c’est un vrai amoureux de la France et des Français, honnête et qui n’ait que pour seule ambition de faire cesser cette immigration mortifère galopante qui nous coûte les yeux de la tête, qui fasse cesser ces dépenses somptuaires dont la plupart ne servent à rien, et qui ait suffisamment de « couilles » pour remettre le pays sur de bons rails !
Patrick Jardin