Il m’arrive rarement de pousser un « cri de colère » mais aujourd’hui je m’y autorise : au cours de la précédente semaine j’ai traversé deux fois la frontière entre l’Espagne et la France, il y a une dizaine de jours par le tunnel de « Sanpor », et lundi dernier, à 13 h, par Le Boulou, en direction de Perpignan.

J’avais cru comprendre que des contrôles sérieux avaient été rétablis à ces frontières ? Alors que ces contrôles n’existaient pas avant l’invasion de CEUTA, au Maroc espagnol par des dizaines de milliers de migrants, favorisée par les autorités marocaines qui souhaitent récupérer Ceuta et Melilla.
Cette invasion a été négligée par le gouvernement espagnol et son Premier ministre Pedro Sanchez « puisqu’entre 10.000 et 20.000 de ces migrants sont toujours sur place, dont environ 5.000 mineurs « non accompagnés, comme on le sait » qui seront dirigés vers l’Espagne.
Or, j’ai pu constater qu’aucun contrôle n’est effectué à ces frontières. Pas même un seul gendarme ni un douanier. J’aurais pu « passer » trois migrants dans ma voiture avec une grande facilité. Devant mon véhicule, une BMW immatriculée en Espagne, avec quatre jeunes hommes de « couleur », a traversé aussi facilement. Il s’agissait sans doute de « touristes » mais peut-être de « migrants » ?
Je préfère m’arrêter d’écrire et ne pas dire ce que je pense de notre ministre de l’Intérieur et de notre Président et cela afin d’éviter une intervention de « nos juges » si impitoyables !
Manuel Gomez