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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE

 

NATION EN DANGER - Après les manifs du 5 novembre, où va la France ?

Manifestation du 5 novembre à Lyon : « J'ai tout perdu »… Des manifestants  incendient la voiture d'un SDF

On peut le dire aujourd’hui sans risque de se tromper… un peu plus tôt ou un peu plus tard, la France va basculer dans un chaos et une chienlit dont la profondeur est encore inconnue mais promet malheureusement d’être gravissime. De multiples domaines où se posaient des problèmes préoccupants sont maintenant par leur concomitance en train de générer un problème global absolument redoutable. De ce fait, la France est au bord de l’explosion et de l’effondrement.

La première chose qui frappe c’est qu’il n’y a plus d’État. Dans tous les domaines il est aux abonnés absents, ou totalement défaillant. Prenez les manifestations, elles se succèdent comme on enfile des perles. Depuis le début, on dénombre plus de 1500 policiers et gendarmes blessés dont certains très gravement. Mais le ministre de l’Intérieur continue d’exiger des forces de l’ordre qu’elles ne répriment pas sérieusement ceux qui pillent, détruisent et pourrissent les manifestations. De même alors que les services savent qui sont les casseurs et les black blocs, au lieu de les arrêter et de les jeter en prison l’État continue de les laisser ravager la France. Tout comme, les racailles de banlieues qui pillent, sont laissées tranquilles alors qu’ils pourraient être arrêtés très facilement en identifiant ceux qui mettent en vente leurs larcins sur internet. Mais non, l’État reste l’arme au pied. Donc la prochaine étape, qui a déjà commencé, sera de pénétrer chez les particuliers et de les dévaliser. Comme cela la razzia sera totale : magasins et logements des particuliers. Quant à la justice, là on atteint des sommets. Les trois jeunes qui ont coursé et agressé une policière aux cris de « Wallah, sale pute ! Wallah, tuez-la ! », ont été arrêtés et déférés à la justice. Et qu’a fait la justice… 1 seul est sous contrôle judiciaire. Tous sont répartis libres. Aucune incarcération ! Évidemment avec une telle réponse judiciaire, on peut penser que la prochaine fois les agresseurs de policiers vont frémir à l’idée de ce que vont leur coûter leurs actes sur le plan judiciaire s’ils sont attrapés. Idem vis-à-vis des jeunes lycéens. Le lycée Mandela a été incendié à Nantes. Les deux ados mis en examen pour ces faits ont aussi été relâchés et placés sous contrôle judiciaire. Aucun n’a été mis sous les verrous. La justice n’en fait qu’à sa tête qui est farcie de conceptions de gauche prônant l’irresponsabilité des mineurs et le retour des délinquants dans la société au lieu qu’ils soient sanctionnés et emprisonnés pour leurs délits.

Le résultat de tout cela ? À chaque nouvelle manifestation, à chaque nouvel incident, l’État démontre qu’il ne joue plus le rôle qui est le sien. Et le 1er de ces rôles, c’est de protéger les citoyens et de garantir leur sécurité. Or, ce n’est plus le cas, ce qui pose un autre sérieux problème : le consentement à l’impôt. En effet, pourquoi accepter de payer des impôts si l’argent versé par les contribuables ne sert pas, au premier chef, à les protéger et assurer leur sécurité. Second problème lié à ce sujet : si l’État ne défend plus les Français, qui pourrait s’étonner que les dits Français ne finissent par décider de se défendre eux-mêmes ? Tout comme les commerçants. Quant aux policiers ils enragent et si l’un d’eux venait à être tué, ils déposeraient massivement casques, boucliers et matraques et ce serait la fin des haricots. On mesure l’ampleur du désarroi gouvernemental quand on voit que pour essayer de sortir du bourbier dans lequel il est tombé, il convoque lundi une réunion avec les syndicats afin d’essayer d’acheter la paix sociale et faire cesser ce mouvement. Sauf qu’il n’y a rien dans les caisses. Il ne peut donc que promettre mais ne pourra certainement pas tenir. À moins creuser de encore plus la dette.

Pour faire bonne mesure, l’État montre aussi son impuissance sur le plan budgétaire. Le gouvernement Lecornu vient d’en faire une incroyable démonstration. Il me semble d’ailleurs que c’est une première sous la Ve République : le projet de budget 2027 vient d’être rejeté en première lecture à l’Assemblée nationale par 458 contre, 0 pour et 2 abstentions. Tous les amendements présentés et adoptés en première lecture sont abandonnés et c’est le projet initial du gouvernement qui va être présenté au Sénat. On s’achemine donc dans les semaines à venir vers un blocage complet de la situation avec un exécutif totalement isolé. Tout cela a de terribles conséquences. La France n’inspire plus confiance à la finance internationale. Donc les taux d’intérêts de notre dette abyssale ne cessent de monter. Cela représentera… rien que pour les intérêts, 100 milliards à verser en 2027. Ce qui sera le plus important poste budgétaire ! Comme les choses ne vont pas en s’améliorant, on est en droit de redouter que la troïka (Commission européenne, BCE et FMI) ne nous tombe dessus à relativement brève échéance et ne mette le pays sous tutelle, comme ce fut le cas pour la Grèce en 2008. Avec bien sûr à la clé une très sévère cure d’austérité pour remettre d’équerre les comptes du pays.

Quant au plan politique, n’allez pas imaginer que les choses vont mieux. Une des images qui résume le mieux la situation du pouvoir, c’est celle du couple Macron présent au concert de Céline Dion, avec Brigitte gesticulant comme une ado. Le lendemain, c’était le 17 octobre avec une France a feu et à sang. Incroyable décalage entre la réalité et ce que le chef de l’État en tire comme conclusions. Il va chanter et danser, tout en déclarant que la police « manque d’empathie ». Pendant ce temps, le pays brûle.

Ce n’est pas mieux sur le plan des partis. À gauche, Mélenchon continue à tracer son sillon et ce qui était prévisible apparaît au grand jour. Le groupe communiste à l’assemblée nationale a voté presque en totalité, le soutien à Mélenchon pour qu’il soit le candidat unique de la gauche dès le 1er tour. Bien que Roussel, le leader du PCF, ait annoncé qu’il serait candidat. Avis de très gros temps au PCF. Au PS, ce n’est pas mieux. Les amis d’Olivier Faure ne tarderont guère à faire comme le groupe des élus communistes, alors que c’est Glucksmann qui a gagné la primaire. Le rouleau compresseur LFI trace sa route et les politichiens (comme disait de Gaulle) vont là où il y aura une gamelle pour eux. Quant à ceux qui entendent s’opposer à Mélenchon, ils peuvent commencer à compter leurs abatis. La pression va monter de plus en plus. Pour ceux qui n’auraient pas tout à fait saisis ce que cela veut dire, nous rappellerons ce que vient de vivre Glucksmann : sifflé et hué lors de sa présence à la manifestation de jeudi 5 novembre. Il a même été exfiltré sous les cris de tout le monde déteste le PS ! Il avait déjà connu un pareil sort l’an dernier lors de la manifestation du 1er mai à St-Étienne. Obligé de déguerpir avant de se faire rosser par des membres de LFI forts agressifs. Le message LFI est donc clair : « Vous voulez vous opposer à la candidature de Mélenchon… nous vous roulerons dessus ». Et ceux qui préfèrent leurs postes à leurs « convictions » (d’ailleurs, en ont-ils des convictions ?) ont bien reçu et décodé le message, tels ces élus communistes. Ils ne seront pas les derniers. La liste va s’allonger prochainement.

Il serait dommage à propos de LFI de s’arrêter à ces éléments même s’ils sont importants. Ceux qui sont naïfs ou n’ont pas voulu voir, découvrent chaque jour qui passe ce que cachait LFI. Ainsi nombreux furent les médias à se taire lorsque CNews fut la victime d’une campagne venimeuse animée par LFI et complaisamment relayée par des médias comme Quotidien, Libération ou Mediapart. Ils se sont crus par leur lâcheté à l’abri des Torquemada de LFI. Ils pensaient que CNews était que le seul média dans la ligne de mire. Ils n’ont pas voulus voir le réel. Aujourd’hui ils voient. Ils sont aussi qualifiés de fascistes et de racistes. TF1, France 2, BFM… etc sont maintenant agressés. Tous auraient dû se souvenir des paroles du Pasteur Martin Niemöller : « Quand ils sont venus chercher les socialistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas socialiste. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas juif. Puis, ils sont venus me chercher. Et il ne restait plus personne pour protester. »

Oui, LFI baisse le masque et montre à ceux qui en doutaient ses objectifs réels. Pour la presse c’est simple ce sera comme en URSS du temps de Staline. Il y aura la nouvelle Pravda et les autres médias seront interdits, leurs journalistes jetés en prison ou interdits d’exercer. Il n’y aura plus aucun débat car quiconque n’est pas LFI est un fasciste. Or, on ne discute pas avec un fasciste, on le combat. Oui, cette gauche est, au nom de la démocratie, un violent totalitarisme. Les crétins de tous poils tel Attal, qui en juillet 2024 a appelé à voter LFI pour faire barrage au RN, se rendent peut-être compte – mais trop tard – qu’ils ont frotté la lampe merveilleuse comme Aladin mais c’est Mélenchon le mauvais génie qui en est sorti. Et impossible de l’y faire retourner. La gauche Pol-Pot est là et bien là. Certains se demanderont peut-être : « Comment est-ce possible d’avoir de telles idées aujourd’hui ? ». La réponse est toute simple mais il y a tellement de gens qui ne veulent pas la voir : le nazisme s’est terminé par le procès de Nuremberg au cours duquel tout a été mis sur la table et décortiqué au grand jour. Personne n’ose aujourd’hui se réclamer du fascisme. Mais le communisme qui a fait beaucoup plus de morts (100 millions) que le nazisme n’a jamais eu son procès de Nuremberg. Donc aujourd’hui nombreux sont ceux qui se réclament de ce courant, qui est pourtant un véritable cauchemar. Et Mélenchon et ses semblables se réclament sans vergogne de Léon Trotski, le chef de l’armée rouge qui n’hésita nullement par exemple à faire massacrer les marins de Cronstadt qui jouèrent pourtant un rôle essentiel dans la prise du palais d’hiver en 1917.

Il faut le dire et le répéter : Mélenchon veut le pouvoir par les urnes, mais s’il n’y arrive pas, il mettra la France à feu et à sang pour prendre le pouvoir par la rue. Sous cet angle, ce que fait LFI actuellement au travers des conflits sociaux en cours n’est qu’une répétition générale de ce qui interviendra en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027. En effet, LFI l’a dit et nombreux furent ceux à reprendre la chanson : « Si Marine est élue, nous ferons tout pour l’empêcher de gouverner ». C’est le discours des syndicats, des associations pro-migrants ou antiracistes et des partis de gauche ainsi que leurs élus. Même Macron le fait, à sa manière, en mettant avant les élections de 2027 ses complices à la tête de nombreuses institutions pour mettre « légalement » des bâtons dans les roues du RN. On le voit dans plusieurs institutions majeures : Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, ARCOM, etc. La « tenaille démocratique » se met en place.

Il va falloir une formidable volonté politique au RN pour faire face et résister à cette entreprise antidémocratique et liberticide de toute la gauche et des bien-pensants qui refusent le vote du peuple.

Et à ce sujet, je dois l’avouer, je suis assez inquiet. Hier Marine Le Pen a fait la promotion d’un RN dédiabolisé. Elle n’a eu de cesse de donner des gages à ses adversaires, afin qu’ils reconnaissent que le RN n’est pas fasciste ou raciste. Mais demain lorsqu’elle sera au pouvoir, aura-t-elle le courage et la volonté d’imposer une politique de rupture avec ceux qui ont mis la France dans son état actuel ? Ou au contraire va-t-elle continuer à vouloir leur donner des gages en renonçant à la politique pour laquelle elle a été élue et… pourquoi pas, en tapant sur ceux qui ont voté pour elle et lui demanderaient de mener la politique de changement attendue par le peuple. Je crains que la seconde hypothèse ne soit celle que nous constaterons.

L’avenir proche risque d’être dur, très dur. Il va falloir serrer les rangs et les mâchoires.

Bernard GERMAIN

Date de dernière mise à jour : 07/11/2026

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