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« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave »  Charles de Gaulle

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LA FRANCE LIBÉRÉE

 

COMMÉMORATION - Le 11 Novembre : ces poilus qui embêtent joliment les profs et les mairies de gauche

Bientôt le 11 Novembre et des professeurs osent, sans aucune dignité, se moquer de cette date qui commémore la fin d’une guerre effroyable.

Certaines mairies dans le Gers reportent cette commémoration au dimanche 15 novembre. Pourquoi ? Pas le temps, pas l’envie, j’imagine. Après tout, le dimanche 15 vaut bien le mercredi 11 n’est-ce pas… Les poilus ne seront pas là pour y assister.

Un peu comme la Toussaint avec Halloween, pourquoi s’ennuyer avec des dates ? Noël et le Jour de l’An. Une commémoration globale, à l’économie. Demain, ce sera en une seule journée, englobant le Jour de l’An, Pâques, le 14 Juillet, le 8 Mai, le 11 Novembre, le 25 décembre, etc.

Nous avons pu le constater, beaucoup trop de jeunes sont ignares en histoire, et pas seulement. Ils sont le résultat d’une éducation parentale et scolaire où l’ignorance est sacrée.

Je voudrais juste raconter l’histoire d’une vie. Celle d’un homme simple, parmi des milliers d’autres. Né en 1875, dans une famille de modestes ouvriers. Le père est jardinier, la mère est couturière. Il est le septième d’une fratrie de neuf enfants. C’était comme dans la plupart des familles de France. Des familles nombreuses, des bosseurs la plupart du temps, qui ne se posaient pas de questions autres que celle de ramener la quinzaine à la maison.

Pas de comptes en banque, pas de biens ni de richesses. Un seul souci, travailler et subvenir aux besoins de la famille. Certes, il y avait bien quelques canailles, très certainement, mais pas comme nos jeunes abrutis d’aujourd’hui, déconstruits par l’Éducation nationale, cette fabrique de crétins et d’incultes.

Il s’appelait Hyppolite. Il vivait en Eure-et-Loir, à Chartres, et comme tous les garçons il regardait les filles. Oh, pas d’idées farfelues de genrés en ce temps-là. C’était un garçon qui venait juste d’avoir 18 ans et la gamine qu’il convoitait n’avait pas encore ses 15 ans. Le XIXe siècle n’avait pas encore baissé le rideau.

En 1893, pas de cours sur la sexualité. L’apprentissage se faisait sur le tas, dans les foins à la campagne, et les conséquences n’étaient pas toujours bien assumées, encore moins par les parents qui voyaient une bouche de plus à nourrir en cet octobre 1893. Sans Caisse d’Allocations Familiales, ni APL, ni RSA, ni Planning familial. C’était une nouvelle vie à assumer. Certaines familles préféraient abandonner le nouveau-né.

En 1893, des gamines mouraient en faisant appel à des faiseuses d’anges. D’autres succombaient en se vidant de leur sang sous l’action des aiguilles à tricoter. La religion, la croyance, la peur de l’enfer et même de la Justice ne suffisaient pas à calmer les angoisses du lendemain, et surtout les colères familiales. À l’époque, on guillotinait les faiseuses d’anges.

En ce temps-là, les immigrés ne couraient pas les rues. Ils ne se battaient pas pour « reconstruire la France ». Les Français avaient déjà œuvré pour ce faire. Les églises, les cathédrales existaient, et celle de Chartres avait plus de mille ans déjà.

La France était une puissance reconnue par tous. Sa culture, sa langue, sa littérature, ses inventions et créations étaient réputées. Sa science existait depuis plusieurs centaines d’années. Sans vouloir offenser personne, on ne pouvait pas en dire autant de l’Afrique à cette époque.

La gamine resta chez ses parents avec son bébé. Elle fit des ménages et assuma le gamin qu’elle avait appelé Lucien. Lui, il alla travailler en 1901 aux Chemins de fers de l’Ouest comme ouvrier sur les voies.

Nos petits bourges aux ventres bien remplis, aux têtes farcies d’immondices gauchistes, n’auraient pas tenu trois jours sans avoir eu les reins brisés, les mains ensanglantées et l’épuisement au bout de la journée.

C’était ça ou la cloche, ça ou l’armée et les colonies, ça ou la misère. Le travail ne manquait pas, mais il était dur et la société ne faisait pas de cadeaux aux fainéants.

Quand je regarde nos jeunots de 16 à 18 ans manifester, gémir, déblatérer leurs inepties, afficher leur inculture manifeste avant d’aller boire leur chocolat chaud, fumer un joint et tenter d’imiter Robespierre sur les barricades, je pense à cet arrière-arrière-grand-père.

Je suis pourtant, à la fois content pour ces jeunes, et tout à fait ulcéré.

Content qu’ils aient eu la chance de vivre dans un pays libre, et ulcéré par leur comportement servile envers une idéologie monstrueuse, des profs déculturés qui n’ont pas su leur expliquer d’où ils venaient, qui ils sont et pourquoi ils sont libres. Des profs qui imaginent que la France commence en 1945, voire en 1789. Pauvres fous.

Cet arrière-arrière-grand-père s’est retrouvé à quarante ans, étant marié et père de famille, recruté en juillet 1915 comme deuxième classe.

Il a rejoint l’un de ses frères Louis dans les tranchées de Verdun. Il a rejoint mon grand-père Théophile, qui lui n’avait que 22 ans, bien plus jeune et incorporé en 1914.

Cet arrière-arrière-grand-père a perdu un bras en mars 1916. Il fut amputé. Il mourut à l’hôpital. Mort pour la France. Les autres s’en sont sortis. Grâce à Dieu.

Combien de ces Français de la terre, des villes et villages et issus des mêmes familles se sont retrouvés dans ces tranchées de la mort… Corps mêlés, ossements et sang mélangés.

Un million quatre cent mille morts (1.400.000), des milliers de gueules cassées, de handicapés à vie. Dans certaines mairies socialisantes du Gers, on considèrent cela avec condescendance, voire comme un souvenir qu’il faut mépriser.

Il y eut 78 100 soldats morts issus des colonies. Gloire à ces hommes, mais cessons de nous faire croire, comme le font les gauchistes, les indigénistes, Omar Sy et autres affabulateurs qu’ils ont sauvé la France. C’est 1 million 400 000 morts issus des terres de France et donc du Gers également.

Gérard Brazon

Date de dernière mise à jour : 04/11/2026

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