Ce 17 octobre 2027 restera marqué dans la mémoire de nombreux citadins d’une pierre noire. Noire comme la tenue vestimentaire de ces casseurs violents, décérébrés, masqués et manipulés.

Manipulés par des forces maléfiques qui ont décidé de ruiner la France, de la rayer de la carte, d’en faire une terre brûlée, stérile, après avoir effacé son histoire, détruit son présent et stérilisé son avenir.
C’est du moins la volonté profondément ancrée de ces anti-Français entraînés par un certain « Jencule Méchancon » qui n’est avare ni de mensonges ni d’aucune outrance la plupart du temps antisémite et qui pousse à l’insurrection ces groupes de jeunes désocialisés ou enrôlés dans des organisations tels que les black blocs.
Oui, l’avenir lui aussi est noir parce que, depuis de nombreuses années, le pouvoir a laissé ce désordre se développer, ourdi par des anarchistes de gauche.
Noir parce que ce pouvoir inepte s’est en permanence trompé de cible, portant son regard vers l’extrême droite alors que celle-ci n’existe quasiment plus, et surtout en étant d’une clémence aveugle envers cette extrême gauche qui pourrit le paysage politique depuis plusieurs décennies et hypothèque l’existence même de notre pays.
Au fond, peut-être tout cela fut-il volontairement instauré dans le but d’effacer la France un peu rance aux yeux d’un certain nombre ?
Car ne nous y trompons pas, c’est bien le début d’une guerre civile qui nous guette, une guerre civile que nous voisins observent avec une grande inquiétude tant les signaux sont nets, évidents et pourraient, à l’occasion, faire l’objet d’une atteinte similaire de la part de leurs propres voyous.
Au-delà de ce constat, je vois nettement la stratégie de Macron qui laisse se dégrader une situation en espérant la récupérer à un moment donné. Lorsque ce moment sera venu, il envisage, sans aucun doute, de décréter l’état d’urgence, de mobiliser l’article 16 de la Constitution qui lui donnera tout pouvoir pour stopper le processus démocratique, repousser sine die les élections présidentielles et se maintenir ainsi au pouvoir… Son rêve le plus fou !
Il va de soi qu’un certain nombre de questions se posent aujourd’hui à la Nation après une telle journée, sommet d’un processus destructeur engagé de longue date.
D’abord, faudrait-il décréter l’état d’urgence ? La réponse est oui. Cela permettrait, entre autres empêchements, d’interdire les manifestations sans remettre en cause la légalité parlementaire.
Deuxième question : Emmanuel Macron devrait-il partir ? La réponse est évidemment oui. Il aurait même dû le faire depuis longtemps et notamment après le désaveu de 2022. Mais on connaît son ego et sa détermination à s’accrocher, aussi peut-on être certain qu’il ne démissionnera pas. La France lui importe peu et s’il peut s’en servir à son profit, soyons certains qu’il le fera.
Troisième question : faudrait-il empêcher les membres de LFI d’agir en les embastillant manu militari ? La réponse est oui. Tous les individus comme Mélenchon, Portes, Hassan, Delogu, Arnault, Bompard et j’en passe, qui par leur actes ou leurs déclarations incitent à insurrection devrait être arrêtés et déférés devant des juridictions appropriées. Le climat s’en trouverait rapidement plus clément et la France pourrait ainsi retrouver le calme pour s’attacher aux vrais problèmes qui concernent les citoyens.
Quatrième question : faut-il dissoudre La France Insoumise ? La réponse est oui. Un grand nombre d’autres organisations l’ont été pour bien moins que cela et la démocratie n’en fut pas affaiblie pour autant.
Cinquième question : faut il procéder à des expulsions massives ? La réponse est oui, à commencer par les Frères musulmans et tous les islamistes qui constituent une partie importante des émeutiers.
Sixième question : faudrait-il instaurer un couvre-feu pour tous les mineurs ? La réponse est oui, bien sûr. Rendre aux parents la responsabilité des actes délictueux de leur progéniture serait une bonne chose par ailleurs.
Il s’agit là des mesures les plus immédiates qui seraient à imposer sachant qu’elles ne pourrait à elles seules résoudre le problème de fond.
Car ce qui rend difficile la résolution de cette sombre situation est le manque de volonté et de courage du pouvoir, voire son hostilité envers les principes qui sous-tendent le fonctionnement des institutions de notre pays.
Soyons certains que si rien de radical n’est entrepris pour contrer les visées insurrectionnelle de LFI et de ses alliés islamiques, c’est une guerre civile à brève échéance qui nous menace et qui ne manquera pas d’arriver.
La journée d’hier n’en dessine que les prémices.
À bon entendeur salut ! Que les ministres en place, Président, dirigeants du centre mou, les amblyopes qui refusent d’écouter (sic) se le tiennent pour dit et ne viennent pas la gueule enfarinée nous dire en plein cataclysme qu’ils ne savaient pas !
Jean-Jacques Fifre