
La Fabian Society, créée en 1884, est un mouvement radical basé à Londres, chargé de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement socialiste mondial contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés. Londres était déjà à l’époque le centre du capitalisme libéral subversif. La principale organisation radicale des promotions du socialisme en Angleterre était internationale, l’aile gauche socialo-communiste anarchiste créée en 1864 par Karl Marx (1818-1883). Les doctrines de Marx n’étaient initialement disponibles qu’en français et en allemand. Par conséquent, elles ont eu peu d’impact sur le public britannique.
Henry Hyndman (1842-1921), fut le premier à vulgariser les enseignements de Marx et d’autres socialistes allemands en anglais. Hyndman fut aussi le fondateur en 1881 de la Fédération sociale démocrate. Le rôle de Marx était d’utiliser les travailleurs comme des idiots utiles ou des outils aveugles qu’il espérait manipuler. Pour poursuivre leur conspiration au nom de la classe ouvrière, ils ont dû cultiver et façonner toutes sortes d’utopies communistes et socialistes.
Marx espérait exploiter la jalousie du prolétaire pour imposer un enfer sur terre dans lequel la peur, la souffrance, la terreur, et la trahison régneraient en maîtres. Et aujourd’hui ?
Dès le début, le mythe de Marx était imprégné d’occultisme. Son père, Heinrich Marx, un juge de la Cour Suprême, né Herschel Levi Mordechai (1777-1838), ayant des liens avec les Rothschild, s’était converti de manière opportuniste au protestantisme en 1816. Quel était le mauvais sentiment, étant donné que le père de Herschel était un grand rabbin célèbre à Cologne ? Son beau-père était également rabbin.
Marx est né le 5 Mai 1818, dans la ville allemande de Trêves. En dépit d’être un chrétien présumé, il a reçu le prénom de son grand père, Karl Heinrich Mordechai. Karl a été utilisé comme nom de couverture pour sa personnalité chrétienne. Il a été baptisé à l’âge de six ans, et on prétend qu’il était le troisième cousin de Lionel Nathan Rothschild (1808-1879, basé à Londres.
Marx, apparenté à la famille Rothschild, aurait été employé par elle pour combattre la démocratie. Puis, par pure coïncidence, le jeune Marx est allé dans une école jésuite, et en même temps dans une école talmudique, où il a appris que les Juifs doivent gouverner le monde.
Bernard Lazare (1865-1903), journliste, anarchiste polémiste juif, bien connu dans le judaïsme, a confirmé que Marx a été profondément affecté par le Talmudisme. Voici ce que Marx écrit dans ses poèmes.
Dans FIERTÉ HUMAINE : « Les mots que j’enseigne sont tous mêlés dans une confusion démoniaque. Ainsi, chacun peut croire vrai ce qu’il choisit de penser. Dédaigneusement, je jetterai mon gant À la face du monde Et verrai s’effondrer ce géant pygmée Dont la chute n’éteindra pas mon ardeur. Puis comme un dieu victorieux, j’irai au hasard Parmi les ruines du monde Et, donnant à mes paroles puissance et action Je me sentirai l’égal du Créateur ».
Les deux premières lignes du poème illustrent l’un des objectifs principaux du marxisme : créer la confusion. Par un usage habile des mots, les communistes font croire aux gens qu’ils peuvent penser ce qu’ils veulent, qu’ils n’ont pas à se préoccuper du bien et du mal, puisque la moralité est arbitraire. En faisant de cette croyance le fondement de la société, les communistes sont capables de créer une grande anarchie. Dans ce poème, Marx s’assimile à Dieu, se dote d’un pouvoir sur toute la Création. Il révèle son désir de prendre la place de Dieu.
Dans le poème LE VIOLONEUX, Marx écrit : « Jusqu’à m’ensorceler, à dérégler mes sens, Avec Satan, j’ai fait affaire, et depuis lors C’est lui qui tient mes comptes, lui qui bat la mesure Et moi, toujours plus libre, je joue la marche funèbre ». Marx voue un culte obsessionnel à Satan.
Dans le poème INVOCATION D’UN DÉSESPÉRÉ, il écrit : « Ainsi un Dieu m’a arraché mon tout Dans les malédictions et dans les coups du sort. Tous ses mondes se sont évanouis Sans espoir de retour, Et il ne me reste plus désormais que la vengeance. Je veux me bâtir un trône dans les hauteurs, Son sommet sera glacial et gigantesque, Il aura pour rempart la terreur de la superstition, Pour maréchal la plus sombre douleur. Quiconque porte vers ce trône un regard sain, Le détournera, pâle et muet comme la mort, Tombé entre les griffes d’une mortalité affreuse et frissonnante. Puisse son bonheur creuser sa tombe ».
D’une part, les mots « Je veux me bâtir un trône », d’autre part, l’aveu que angoisse et terreur émanent de celui qui est assis sur ce trône. Ceci évoque Lucifer et son programme : « J’escaladerai les cieux plus haut que les étoiles de Dieu, j’érigerai mon trône » Es 14-13.
Pourquoi Marx veut-il un tel trône ? La réponse est dans le poème intitulé OULANEM.
Premier extrait : « Le monde qui fait écran entre moi et l’abîme, Je le fracasserai en morceaux à force de malédictions. J’étreindrai dans mes bras sa dure réalité : dans mes embrassements, il mourra sans un mot, Et s’effondrera dans un néant total, Mort, sans existence, Oui, la vie sera vraiment cela ».
Deuxième extrait : « Et ils sont aussi Oulanem, Oulanem. Ce nom résonne comme la mort, Puis se prolonge jusqu’à s’éteindre misérablement. Arrêtez ! Je le tiens ! Il s’élève maintenant de mon esprit, Clair comme l’air, aussi consistant que mes propres os. Mais j’ai le pouvoir, avec mes bras, De vous écraser et de vous broyer Avec la force d’un ouragan, Tandis que pour nous l’abîme s’ouvre béant dans les ténèbres. Vous allez y sombrer jusqu’au fond, Je vous y suivrai en riant, Vous susurrant à l’oreille « Descendez, venez avec moi, mon ami » ».
Le côté destructeur de Marx est mis en évidence ici. la Bible dit que le diable serait enchaîné par un ange et précipité dans l’abîme. Marx souhaite précipiter l’humanité tout entière dans cet abîme réservé au diable et à ses anges, l’abîme des ténèbres, équivalent à l’enfer. Et aujourd’hui ?
Marx lui-même, secoué d’un rire mauvais, suit ceux qu’il a conduits à l’incroyance. On ne trouve nulle part la recherche d’un tel idéal, si ce n’est dans les rites d’initiation de l’église de Satan, et encore, dans les degrés supérieurs. Cet « idéal » n’est-il pas l’idéal des dirigeants mondialistes, occultes, invisibles, et aussi visibles ?
Troisième extrait, le moment de la mort est venu pour Oulanem : « Perdu. Mon heure est venue. L’horloge du temps s’est arrêtée. La maison pygmée s’est effondrée. Bientôt je proférerai sur l’humanité D’horribles malédictions ».
Marx aimait ce mot de Méphistophélès dans Faust : « Dans l’existence, tout mérite destruction ». Et aujourd’hui ? Pour Marx, destruction de tout, y compris le prolétariat et les camarades. Dans le 18 Brumaire, Marx cite ces paroles de Méphistophélès. Staline les a prises à la lettre, allant jusqu’à détruire sa propre famille. Macron, les oligarques mondialistes, ne prennent-ils pas ces paroles de destruction à la lettre ?
Marx affirme l’existence d’une vie éternelle, cette vie éternelle consiste en une vie de haine poussée au paroxysme. Et pour les diables, éternité est synonyme de tourments. Ainsi, Jésus s’entendit reprocher : « Es-tu venu pour nous tourmenter avant le temps ? » Mt 8-29.
Il existe une église de Satan. L’un des rites est la messe noire, célébrée à minuit par un prêtre du Malin. Les cierges sont placés sur les chandeliers la tête en bas. Le prêtre est revêtu des ornements, doublures à l’extérieur. Il dit tout ce qui est écrit dans le livre de prières, mais à rebours, en commençant par la fin. Les noms de Dieu, de Jésus et de Marie sont lus à l’envers.
Une hostie consacrée volée dans une église reçoit l’inscription « Satan » et sert à une communion dérisoire. Au cours de cette messe noire, une Bible est consumée par le feu. Tous les assistants jurent de commettre les sept péchés capitaux énumérés dans le catéchisme catholique. La cérémonie se termine par une orgie.
À dessein, OULANEM est l’inversion d’un nom sacré. C’est l’anagramme d’Emmanuel, nom biblique de Jésus qui signifie en hébreu : « Dieu est avec nous ».
De tels noms inversés ont leur efficacité en magie noire. Et aujourd’hui, l’inversion systématique, inversion des valeurs, inversion du vocabulaire, n’est-elle pas efficace ?
Dans le poème LE MENESTREL, la confession de Marx permet de comprendre le drame de OULANEM : « Les vapeurs infernales me montent au cerveau Et le remplissent jusqu’à ce que je devienne fou Et que mon cœur soit complètement changé. Regarde cette épée : Le prince des ténèbres me l’a vendue ».
Dans les rites d’initiation supérieure du culte satanique, le candidat reçoit une épée enchantée qui lui assurera le succès. Il l’achète au prix d’un pacte, signé du sang pris à son poignet, selon lequel son âme après sa mort appartiendra à Satan.
Dans OULANEM, Marx fait exactement comme le diable : il livre à la damnation toute la race humaine. C’est le seul drame au monde où tous les acteurs soient pleinement conscients de leur propre corruption, corruption qu’ils ne craignent pas d’étaler, corruption dont ils font état avec conviction. Tous les personnages sont des suppôts de Satan, corrompus, damnés.
À l’époque où Marx écrit cela, il a vingt ans. Il a déjà fait le programme de sa vie. Pas un mot sur le service de l’humanité, pas un mot sur le prolétariat, pas un mot sur le socialisme. Il veut mener le monde à sa perte. Il veut se bâtir un trône « qui aura pour rempart le frisson des hommes ».
Dans ses poèmes, Marx s’en prend à Dieu, et se range à côté du diable. On peut percevoir son côté satanique. Marx est profondément, passionnément antireligieux, acharné contre la religion.
La plupart des gens pensent que Marx était athée. En effet, il a propagé de tels idéaux, mais de sa part, il s’agissait d’un stratagème pour déconnecter du divin les adeptes du marxisme.
Marx a toujours porté en lui des tendances sataniques qui se sont manifestées dans ses poèmes et dans ses livres. Ainsi, le communisme s’avère la force destructrice que Marx incarne.
Les membres de la Fabian Society sont ses adeptes inconditionnels. En ce sens, le communisme est un moyen pour détourner et couper les hommes de la source afin de les envoyer directement dans l’abîme. C’est bien en cela qu’ils sont si dangereux, le but étant de détruire la spiritualité pour la remplacer par un athéisme qui est la religion de l’absence, le but étant d’effacer l’histoire pour ensuite détruire l’identité, la culture, le but étant de remplacer l’amour par la haine. Effacer l’histoire. Détruire l’identité, la culture. Remplacer l’amour par la haine. Chacun peut apprécier l’actualité de ces propos.
Le 31 Mars 1854, le fils de Marx, Edgar, lui écrit une lettre commençant par « Mon cher diable ». Sa femme le surnomme « le Grand Prêtre ». Or, la seule religion disposant en Europe d’un Grand Prêtre est le satanisme. Et le Manifeste du parti communiste de Karl Marx commence précisément par l’attente d’une apparition spectrale. Son auteur part du principe qu’on vit dans une société bourgeoise au bord du précipice, tel l’Hamlet de Sheakspeare, prince d’un Etat en décomposition. En prenant le pouvoir, l’homme nouveau chasse de son esprit et de l’esprit de la société qui l’entoure, tout autre spectre qui ne prendrait pas la forme de ce nouvel homme communiste. La Révolution remporte un franc succès là où Marx s’y attend le moins, c’est-à-dire en Russie en 1917.
Giorgio Galli, historien et universitaire italien (1928-2020), déclare : « Le fait d’accorder à la seule droite un intérêt pour l’irrationnel ou la culture ésotérique est une erreur. Depuis le début du siècle dernier, tous les courants politiques, du libéralisme au communisme, ont été influencés, quand bien même, marginalement, par cette culture ésotérique, y compris le bolchevisme… je crois véritablement que l’ésotérisme a été présent, y compris au sein même de la culture politique qui paraissait en être la plus éloignée ».
Les étudiants ont-ils connaissance de cet aspect ésotérique et sataniste de Marx ?
Pouvons-nous comprendre Marx et le marxisme en faisant abstraction de cet aspect ?
Pouvons-nous comprendre notre monde si nous occultons l’ésotérisme, le satanisme… ?
Edward Mandell House, politicien, conseiller du président Woodrow Wilson (1858-1938) : « La chose la plus difficile au monde est de suivre à la trace n’importe quelle idée jusqu’à sa source ».
Thomas d’Aquin, religieux italien dominicain, philosophe scolastique (1226-1274) : « La vérité, surtout lorsqu’un danger la menace, doit être prêchée publiquement et il ne faut pas faire le contraire, par le fait que quelques-uns s’en scandalisent ».
Tite-Live, historien romain (59 avant Jésus-Christ – 17 après Jésus-Christ : « La vérité est souvent éclipsée, mais jamais éteinte ».
Un philosophe qui affirme péremptoirement, autoritairement, catégoriquement, de façon cassante, sans jamais se remettre en question, sans jamais questionner, qui pratique le mensonge, est-il un bon philosophe ?
Jean Saunier