Un avis de recherche a été lancé pour retrouver le suspect, un homme de 21 ans qui avait tenté de rejoindre l'Etat islamique en Syrie en 2025.
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L'attaque est survenue à 22 heures. Un véhicule a foncé sur la foule à la Marche des fiertés de Berlin, samedi 25 juillet, faisant au moins un mort et 29 blessés. Plus aucun des blessés n'est en danger de mort, a précisé dimanche le chancelier, Friedrich Merz. "Tout ce que nous voyons ici indique que nous avons affaire à un attentat terroriste islamiste", a de son côté affirmé, sur les lieux de l'attaque, le ministre de l'Intérieur allemand, Alexander Dobrindt. La police allemande a lancé dimanche un avis de recherche pour retrouver le suspect, un homme de 21 ans qui serait lié "au milieu islamiste", selon le porte-parole de la police, Florian Nath.
L'avis publié sur internet par la police montre un homme mesurant 1,90 mètre, présenté comme étant Abdul B., et indique en outre que plusieurs passants ont rapporté avoir été poignardés après l'incident impliquant le véhicule.
Selon les sites du magazine Der Spiegel(Nouvelle fenêtre), et du quotidien Bild(Nouvelle fenêtre), Abdul B. avait tenté de rejoindre l'Etat islamique en Syrie en 2025 mais avait été arrêté au Liban. Ressortissant allemand, il avait été renvoyé dans son pays où il avait été condamné en 2026, dans un autre dossier selon ces médias, pour "préparation d'un acte de violence grave mettant en danger la sécurité de l'Etat".
Une " attaque contre notre société libre "
La police a dit rechercher "une personne ou plus" ayant abandonné le véhicule "de type minivan ou petit SUV", complètement déformé après l'impact, dans le parc Tiergarten, un secteur boisé de la capitale où se termine le défilé de la marche des fiertés.
Le lieu de l'impact se trouvait toutefois à plusieurs centaines de mètres du cœur des festivités, situé devant la célèbre porte de Brandebourg, où des concerts se sont tenus depuis vendredi. Le maire de Berlin, Kai Wegner a évoqué une "attaque contre notre société libre et ouverte sur le monde". Le président français Emmanuel Macron a exprimé dimanche sur X(Nouvelle fenêtre) son "émotion" et sa "solidarité" après cette attaque "odieuse".
La Rédaction International