L’actrice américaine a lancé une plateforme payante au contenu sexy. L’affluence a été telle que le site est tombé en panne à plusieurs reprises.

Megan Fox, 40 ans, a lancé un profil sur la nouvelle plateforme subs.com.
Megan Fox sait toujours comment attirer l’attention. À 40 ans, la star de «Transformers» se lance dans une nouvelle activité: la vente de contenus exclusifs sur une plateforme dont elle est également copropriétaire.
Vendredi dernier, l’actrice américaine a inauguré sa page sur Subs.com, un site fonctionnant sur le principe de l’abonnement. Pour 19,99 dollars par mois, soit environ 16 francs, ses admirateurs peuvent accéder à des photographies, des vidéos et des contenus plus personnels, absents de ses réseaux sociaux habituels.
Pour annoncer son arrivée, Megan Fox a publié une photo d’elle portant un débardeur blanc avec l’inscription «Smart Brunette» et un bas de bikini rouge. Sur Instagram, elle a également fait la promotion de son nouveau projet en posant dans une piscine, vêtue d’un bikini métallique.
Les fans font planter le site
Le lancement aurait rencontré un succès immédiat. Selon le média américain «Page Six», l’afflux de visiteurs a provoqué plusieurs pannes de Subs.com.
Megan Fox a elle-même informé ses abonnés que leur enthousiasme faisait planter la plateforme, assurant que les équipes techniques travaillaient à rétablir le service. Impossible toutefois de mesurer précisément l’ampleur de cet engouement: le nombre d’abonnements souscrits n’a pas été communiqué.
Derrière Subs.com se trouve notamment Tim Stokely, l’un des fondateurs d’OnlyFans, plateforme devenue célèbre pour ses contenus érotiques. Megan Fox ne se contente pas d’y publier des photos. Elle détient également une participation dans l’entreprise et devrait contribuer à son développement.
L’actrice présente le lancement de ses pages coquines comme une façon de reprendre le contrôle de son image: «Pendant des décennies, on a dit aux femmes que la visibilité était synonyme de pouvoir, alors que la plateforme, l’audience ou l’image appartenaient à d’autres», a-t-elle expliqué dans un communiqué.
Le Livre Libertin