
Dans un long message publié sur le réseau social X, sur lequel il est présent depuis mai dernier, l'homme d’affaires a réagi à la couverture médiatique dont il a fait l’objet, ces dernières semaines. Il s'en prend à plusieurs « livres » et « unes » de journaux évoquant son cas. « Mon étonnement est qu’ils expliquent avec aplomb, sans que je ne les connaisse ou leur ai parlé, ce qu’il y a dans ma tête et des jugements que j’aurai prononcés sur les uns ou les autres…», écrit-il. « Ces méthodes non professionnelles d’égoutiers venimeux ont finalement toujours le même but : essayer de discréditer quelqu’un qui ose résister à la petite caste qui dirige notre pays et dont ils sont le bras armé médiatique. »
Néanmoins, il affirme « pardonner » aisément. « Comme je suis démocrate-chrétien… en tant que démocrate, je respecte les élections et ceux qui ont été élus ; en tant que chrétien, je pardonne facilement aux médisants et aux calomniateurs et laisse dire pour ce qui me concerne personnellement », ajoute-t-il. Vincent Bolloré évoque ensuite l’Institut de l’Espérance, un cercle de réflexion qu’il a créé et dont il a révélé l’existence, en avril dernier, devant une commission d’enquête parlementaire. Ce laboratoire d’idées, qu’il décrit comme réunissant une « quinzaine de personnalités chrétiennes », travaille depuis plusieurs mois à l’élaboration d’un manifeste destiné, selon ses promoteurs, à proposer des solutions concrètes pour la France, à l’approche de l’élection présidentielle de 2027.
L’Institut de l’Espérance
Vincent Bolloré annonce dans son message que ce manifeste sera publié « intégralement », avec ses « camarades » de l’Institut, afin d’éviter qu’il ne soit, selon lui, « caricaturé faussement » par ceux qui pourraient le commenter avant sa diffusion complète. Il présente ce texte comme porteur de mesures destinées à redonner du pouvoir d’achat aux Français, à renforcer la liberté et la sécurité, à venir en aide aux personnes vulnérables et à construire, selon ses termes, une France « plus heureuse, harmonieuse et unie ».
La Rédaction