
L’Eglise moderne, adossée au grand capital, alliée des Grands de ce monde, initiés pour la plupart, adopte de fait leurs croyances et leurs pratiques, jusqu’à la magie, jusqu’au sacrificiel, au culte du Veau d’or, au sexe débridé, à la LGBTisation. Si vraiment elle s’opposait à ces convictions, à ces actes, et à ces moeurs, elle devrait le crier haut et fort, elle devrait le hurler, elle devrait le dénoncer avec la plus grande vigueur. J’ai beau tendre l’oreille, je n’entends rien, ou si peu.
L’Eglise moderne, moderniste et progressiste, est dans le système, fait partie du système. Un système qui nous écrase et nous opprime. C’est une certitude. Pour un dissident ou un résistant véritable, c’est inacceptable.
À partir du moment où l’Eglise a des relations d’affaires, des relations économiques et financières avec les banquiers, financiers, politiques, tous véreux, mafieux, corrompus, sataniques, elle en accepte simultanément et obligatoirement tous les rouages, tous les ressorts, y compris les plus malsains, de près ou de loin. Et elle s’approche d’un néo-libéralisme dévastateur pour les peuples. Tout le contraire de l’enseignement du Christ.
Mais mes propos sont tellement « confus » qu’on n’y comprend rien, tellement « soporifiques » qu’ils ennuient et endorment le lecteur. Mes propos sont tellement abscons que je « divague », c’est-à-dire, je délire, je déraisonne, j’ai l’esprit dérangé.
Évidemment, pour expliquer et comprendre ce qui se passe, il est nécessaire et indispensable de se référer à l’histoire, l’histoire longue, à la littérature, à la philosophie, et même de remettre en question des idées reçues, idées reçues d’un enseignement dit « laïc », républicain et franc-maçon. Un enseignement souvent tronqué, amputé, mutilé, manipulé, falsifié. Et l’histoire, la littérature, la philosophie, comme c’est ennuyeux, comme c’est barbant, comme c’est assommant ! Surtout quand ces disciplines s’éloignent du discours officiel. Et cela demande des efforts. D’où la gratification des qualificatifs de confus, de soporifique, et d’une élocution qui divague. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ».
Les mythes politiques, philosophiques et religieux visent à nous soumettre, à détruire notre nation et notre civilisation chrétienne occidentale. Le mythe moderne, le mythe révolutionnaire, le mythe de l’Eglise issue de Vatican II, doivent être dévoilés au public, parce qu’ils sont à l’origine des malheurs actuels de la France et de notre civilisation.
Cette démarche culturelle, ce rétablissement des faits authentiques, ne peuvent que déranger, gêner, et déplaire à certains. La culture et la vérité n’ont pas bonne presse dans notre monde pourri, parce que la culture et la vérité remettent les choses à leur place, et parce que la culture et la vérité pourraient instruire et réveiller le peuple. Instruire et réveiller le peuple, surtout pas ! Toutefois, pas d’illusion. Les gens préfèrent en masse regarder TF1, A2, LCI, ou BFM, plutôt que de lire un texte comme celui-ci.
Les griefs de confusion, de soporifisme, et de divagation sont un moyen gratuit d’écarter quelques personnes d’une lecture particulière, que j’espère enrichissante. En tout cas, une lecture qui interroge. N’est-ce pas le but premier de la philosophie ?
La philosophie qui éclaire notre conception de l’homme et de la société. La philosophie qui invite à la réflexion, à se pencher sur les problèmes, qui donne à penser. La philosophie, un travail de réflexion critique sur le savoir, mais non un savoir. La philosophie, un acte d’interroger, une mise en question. La philosophie, un travail de réflexion critique sur le pouvoir, un pouvoir exprimé par la technique. Une réflexion appliquée à tous les problèmes de la vie : le monde à connaître et l’action à accomplir.
Une philosophie qui fait de larges emprunts à la science, à la psychologie. Une philosophie qui est une réflexion sur la condition humaine, une mise en question, une critique de toutes nos connaissances.
Toutefois, des questions ne se posent pas, et suscitent une réponse catégorique, par exemple la pédocriminalité, le viol, le crime, le satanisme, le cannibalisme, la corruption… C’est un non péremptoire et radical.
La philosophie, c’est la recherche, le désir, l’amour du savoir, non sa possession. Les questions ont une grande importance. Chaque réponse entraîne une nouvelle question.
La philosophie s’oppose au dogmatisme orgueilleux et fanatique, pour qui la vérité est un bien, une propriété.
La conscience philosophique est une conscience inquiète, insatisfaite, humble, toujours à la recherche de la vérité. Le philosophe cherche le Bien, le Beau, le Vrai, le Juste, sans jamais les atteindre dans leur plénitude.
La philosophie ne résout pas les problèmes. Son pouvoir consiste à mieux adapter nos fins et nos moyens.
Emmanuel Kant : « Il n’y a pas de philosophie que l’on puisse apprendre, on ne peut qu’apprendre à philosopher ».
La théologie catholique, elle, propose une réponse : Dieu existe, le Christ Fils de Dieu apporte la Vérité, la Vérité révélée. On croit ou on ne croit pas, pas de problème.
Depuis le début du christianisme, des sociétés secrètes, des mouvements ésotériques et hérétiques ont cherché à briser le catholicisme. Depuis Vatican II, l’Eglise catholique se scinde en deux groupes opposés : l’Eglise traditionnelle, minoritaire, et l’Eglise moderne, moderniste et progressiste, officielle et majoritaire. Et là, entre en jeu la philosophie pour se déterminer et se prononcer.
À travers plusieurs texte parus sur ce site, comme un observateur indépendant et aussi objectif que possible peut le faire, j’ai présenté des arguments en faveur de l’Eglise traditionnelle, qui n’est pas parfaite, j’en conviens volontiers, et contre l’Eglise moderne issue de Vatican II.
Le problème se résume simplement à quelques questions. Pour ou contre l’enseignement formel du Christ ? Pour ou contre des rites et des dogmes ancestraux ? Pour ou contre le progressisme sociétal ? Pour ou contre une évolution systématique de l’Eglise en fonction des intérêts du moment ? Pour ou contre le mondialisme ? Pour ou contre le système ? Maintenant, chacun peut réfuter les arguments et choisir librement, même les athées qui nient Dieu, à titre consultatif.
Une philosophie bien comprise peut aider à prendre position. Voilà où je voulais en venir.
Jean Saunier