« Isabelle Surply, on va t’égorger ! » ...

Quand l’islam radical sème la terreur impunément ...

Ce lundi 29 avril, les murs de l’école privée Sainte-Marie, à Saint-Chamond (42), ont été maculés d’inscriptions ultra-violentes contre la communauté arménienne de la ville et contre l’élue patriote Isabelle Surply. Ces menaces de mort sont revendiquées par les Loups gris, organisation ultranationaliste turque. Ces graves intimidations ne sont pas les premières que subit cette conseillère régionale (LIS) de la Loire.

Loire. Isabelle Surply mise en examen pour diffamation et injures publiques

Contactée par BV, l'élue nous précise que tout a débuté en 2016, quand elle a demandé la fermeture administrative de la mosquée turque Millî Görüş de sa ville. Quelques années plus tard, en 2022, elle milite pour l’expulsion de l’imam Ahmada de la mosquée de Saint-Chamond et parvient à ses fins.

Plusieurs menaces de mort inscrites sur les murs de la ville

« Depuis, témoigne-t-elle, je fais régulièrement l’objet de menaces de mort, de viol et de décapitation. » Elle déclare avoir porté plainte pour plusieurs menaces de mort inscrites sur les murs de la ville, les 13 et 19 avril. Une semaine plus tard, le 25 avril, ne relâchant pas son combat contre l’islamisme rampant dans sa région, Isabelle Surply envoie un signalement relatif à des irrégularités et infractions potentielles concernant la mosquée turque précitée. La préfecture de la Loire n’a toujours pas répondu à ses sollicitations. Quatre jours plus tard, les menaces reprennent de plus belle. « Isabelle Surply, on va t’égorger ! » Ces lettres géantes noires sont inscrites sur le mur du collège-lycée Sainte-Marie à Saint-Chamond. À côté, pas moins de seize appels à la violence à l’encontre de la communauté arménienne sont tagués. Isabelle Surply nous affirme qu'elle a « découvert avec effroi et indignation ce même jour [lundi 29 avril] avoir fait l’objet d’autres menaces de mort, entre le 12 et le 16 avril ».

Dans la cour de récréation de l’école publique Chatelard, à Saint-Chamond, les murs étaient couverts de cette inscription : « Isabelle Surply, on va t’égorger. » La victime affirme n’avoir été prévenue de cet acte malveillant ni par le chef d’établissement, ni par le commissariat de police, ni par le maire de la ville, ni par personne. « C’est un scandale ! », lance-t-elle. Dans un communiqué, la victime pose ces questions, sans réponse pour l’heure : quelles mesures seront prises par les autorités publiques afin d’assurer la sécurité de la communauté arménienne ? Quel type d’enquête sera mené pour retrouver les coupables de ces méfaits ? Pourquoi avoir caché à la victime les autres menaces dont elle était la cible ? Quant à Axel Dugua, le maire (LR) de la commune, il accuse Isabelle Surply de ne chercher que... le buzz dans cette affaire.

Condamner, c’est bien ; protéger, c’est mieux

« Condamner fermement » les coupables après un drame, c’est bien ; mettre tout en œuvre pour protéger les victimes de l’islamisme, c'est mieux. Rares sont les responsables politiques ayant exprimé leur soutien et usé de leur influence afin que soit installé un dispositif pour garantir la sécurité de cette mère de famille gravement menacée. Marion Maréchal, tête de liste Reconquête pour les élections européennes, a interpellé le gouvernement;

Laurent Wauquiez, président (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a rédigé un courrier à l’intention du Premier ministre pour alerter au sujet de la situation très critique d’Isabelle Surply. Pour cette élue régionale, comme pour la jeune Mila, le directeur d’école élémentaire Nicolas Bourez et tant d’autres, les faits sont clairs : l’islam radical menace la vie des Français qui s’y opposent. Et le spectre de ces menaces est d’autant plus lourd qu’il véhicule avec lui les ombres regrettées du père Hamel, de Samuel Paty, de Dominique Bernard… Quelle est la responsabilité d’un gouvernement qui n’entend pas les appels au secours de ses citoyens en danger ?

Raphaelle Claisse

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 01/05/2024

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