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Fau-il pousser Macron à démission ?

POINT DE VUE

On peut être débarrassés de Macron d’ici à la fin de l’année

Emmanuel Macron giflé : le président de la République dénonce des faits  "isolés" d'"individus ultraviolents" - Paris (75000)

On peut vaincre un psychopathe en lui faisant perdre la face. Il ne le supporte pas. Il a une trop haute opinion de lui-même. L’idée qu’une majorité de Français en a assez de lui ne peut trouver un cheminement dans sa psyché malade. Il n’admet pas l’échec et ne sait pas gérer ses frustrations. D’où le clash de dimanche soir.

Pièce en trois actes et un dénouement mystère

Un, les européennes. Pas la peine de gloser. On a gagné.

Deux, les législatives. Il y a fort à parier qu’il va encore s’engager personnellement. En détournant tous les moyens de l’État et des médias à sa disposition. Une victoire des patriotes, enfin unis, déstabiliserait à nouveau le despote. Deux fois de suite au tapis, le champion tiendrait-il la troisième reprise avant le KO final ?

Trois, il tente la magouille du désespoir avec un gouvernement baroque. Ses séides rescapés du naufrage, quelques centristes boulimiques, et des fossiles de la gauche errante. Une motion de censure les descend en flammes. Il ne peut pas dissoudre à nouveau avant un an (art 12). Il est obligé de se soumettre ou de se démettre.

Trois bis : Il nomme un Premier ministre patriote qui applique strictement l’article 20 de la Constitution : « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l’administration et de la force armée. »

Chiracula, Ballamou et Jospinard ont préféré jouer la connivence UMPS. Un Premier ministre déterminé pourrait agir autrement. Décider par décrets de la politique de la France et refuser d’envoyer notre armée provoquer les Russes. L’article 37 de la Constitution le lui permet. Quant à Macronescu, une cohabitation houleuse l’achèverait. Son mental de petit garçon capricieux est fragile, en dépit des apparences de matamore qu’il se donne.

Après le paltoquet dégagé et une présidentielle gagnée, référendum à deux questions : Stop immigration, et rappel d’un grand principe oublié : ce n’est pas à des juges, quels qu’ils soient, de faire les lois ou d’annuler celles votées par le Parlement. Et si le Conseil anti-constitutionnel regimbe, on peut démettre Fabius et ses comparses. Aucune immunité ne les protège.

Macron met sa vie en scène et c’est par le biais de ses illusions qu’on peut le terrasser

Avis de profiler : « Un psychopathe sait contourner tous les pièges. Si on veut le coincer, il faut lui faire perdre la face. Son orgueil démesuré l’achèvera. »

Le psychopathe est un inadapté particulièrement bien adapté

Ce trouble de la personnalité est défini par un comportement antisocial, un manque de remords et une absence d’empathie, associés à un mode de vie marginal et instable. Mais tenu secret. Bien maquillé. Ce n’est pas une contrainte. Cela ajoute à leur plaisir de se croire invulnérables et de rouler tout le monde.

Ainsi, paradoxalement, ils donnent l’impression d’être irréprochables. Des modèles de réussite sociale quand on ne les connaît pas. La plupart ont un métier stable, sinon enviable. Ils affichent une vie de famille classique, même s’ils cultivent en secret d’autres goûts. On ne compte plus le nombre des cousins, voisins, collègues et relations qui disent lorsqu’un psychopathe est arrêté : « C’est incroyable. Un homme aussi aimable. Toujours prêt à rendre service. La police a dû se tromper ! ».

Les experts comptent parmi les professions préférées des psychopathes, les comédiens, les avocats, les flics, les gens des médias, les membres du clergé (catho ou islamique) et bien sûr les politiciens, les syndicalistes et les dirigeants d’associations. Bref des personnes qui ont besoin d’être dans la lumière pour exister. Avec en prime le délicat plaisir de se croire supérieurs aux autres. Lesquels, croient-ils, ne sauraient se passer d’eux.

Le psychopathe ne connaît ni la peur ni l’anxiété, ni le remord. Désinhibition, audace et méchanceté le caractérisent.

Une étude a été menée par l’association américaine de psychiatrie chez 40 criminels masculins âgés entre 12 et 28 ans. Des constantes apparaissent : déficit émotionnel lié à des parents négligeant leurs enfants, famille perturbée, inceste, drogues, viol à l’adolescence par un adulte proche, paradoxalement idéalisé.

Il y a aussi un lien entre psychopathie et rejet social. L’enfant ou l’ado harcelé, parce que chétif, timide, efféminé, bref trop différent des autres, nourrit un violent ressentiment contre l’espèce humaine et il n’aura de cesse de se venger sur des innocents des avanies subies dans son passé.

Le psychopathe est un individu manipulateur et dominateur

Dominer les autres est une compensation gratifiante à ses faiblesses et à ses manques. Si on exclut les violeurs compulsifs et les tueurs en série les plus frustes, qui font frémir les spectateurs au cinoche, dans la majorité des cas, les psychopathes usent de techniques de contournement pour amadouer leurs victimes et passer inaperçus.

Les compliments, les promesses en sont un des aspects. Mais ça ne dure que le temps de gagner la confiance de leur proie. On trouve l’autre facette de ces nuisibles chez les manipulateurs pervers. Souvent des tyrans domestiques ou professionnels, qui s’acharnent à rabaisser leur entourage par des allusions perfides, des remarques dévalorisantes, des critiques systématiques. Force est de reconnaître que des femmes, ainsi que des invertis, excellent parfois dans cet « art particulier ».

Les psychopathes sont violents et malveillants quand la manipulation mentale échoue

Ces individus dépourvus d’empathie se soucient peu de ce que les autres éprouvent, même quand ils sont responsables de leurs malheurs. À leurs yeux, ce sont des opportunités qu’ils utilisent pour atteindre leurs buts.

L’affabulation pathologique, les violations des normes sociales, la victimisation, la tendance à fustiger autrui et l’intolérance à leurs propres frustrations sont des comportements révélateurs. Ainsi que la recherche de sensations fortes, la consommation de drogues dures, les déviances sexuelles, la multiplication des partenaires.

Un fort narcissisme s’ajoute à leur tendance à la domination sociale, avec des comportements impulsifs, irresponsables, et des propos agressifs. Lorsqu’ils exercent un petit pouvoir, contremaître ou chef de bureau, ils sont détestables. Quand leur capacité de nuisance est plus importante, banquier, chef d’entreprise, haut fonctionnaire, ils sont ignobles… Si l’un d’eux devient chef d’État, ça fait un Ceausescu, un Bokassa, un Kim Jong-Un ou un Macron.

Ils mettent leur intelligence au service de leurs perversions

Il s’agit d’une intelligence tordue, sadique, sournoise, égocentrique et minutieuse dans ses accomplissements, qui peut devenir criminelle à la première occasion de dérapage. Faire éborgner et mutiler des manifestants désarmés, assigner à domicile des millions de gens sur un caprice, priver de leurs ressources ceux qui refusent d’être empoisonnés par une mixture douteuse, et participer à un conflit qui ne nous concerne pas, au risque de déclencher la troisième guerre mondiale…

Les QI de ces salopards sont souvent corrélés à un niveau d’impulsivité, d’agressivité et de machiavélisme qui surprennent et effraient parfois même des psychiatres.

Un problème se pose lorsque ces individus sont traduits en justice. Oublions le cas pernicieux de la France où on les déclare déséquilibrés, inaccessibles à la sanction pénale, et où on les relâche après quelques mois de soins…

Dans les autres pays civilisés, la question centrale est moins leur responsabilité que leur dangerosité. Irresponsables, ils évitent la chaise électrique. Mais on les interne à vie en cabanon psychiatrique. L’important est de les empêcher de récidiver pour protéger la société. En France, on s’en fout. À se demander si les cours ne seraient pas peuplées de quelques psychopathes… Après tout, ces malades ont une forte appétence pour les métiers de pouvoir.

Christian Navis

Date de dernière mise à jour : 11/06/2024

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