
Au deuxième jour du procès en appel de Marine Le Pen, ce mercredi 14 janvier, le procureur général a déclaré que le tribunal correctionnel a « surestimé » les charges dont il était saisi. La députée RN et candidate à l’élection présidentielle de 2027 a été, selon lui, injustement condamnée en première instance.
Un coup de théâtre, puisque le parquet adopte la ligne de défense de l’accusée. Me Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen, a d'ailleurs salué « l'honnêteté dont le parquet général a fait preuve ». Si la cour entend cet argument, cela reviendra à retirer du dossier une dizaine de contrats d'assistants parlementaires pour lesquels Marine Le Pen a été condamnée en première instance. En jeu : 1,4 million d'euros et la fameuse exécution provisoire, au centre de toutes les attentions.
La Rédaction