
Lors du 2e tour de la législative partielle dans la 3e circonscription de Haute -Savoie, Antoine Valentin, 33 ans, maire d’une petite commune rurale de la circonscription, Saint- Jeoire, l’a largement emporté contre le candidat LR qui avait été soutenu par tout l’appareil du parti autant Retailleau que Wauquiez, qui comme Dupont et Dupont étaient venus faire leur numéro de marionnettiste.
Arrivé largement en tête dimanche dernier avec 40 % contre 15 % à son adversaire LR, qui n’était autre que le suppléant de la députée sortante élue en 2024, grâce au tripatouillage du sempiternel front républicain mis en place par Macron et Attal en juillet 2024, cette fois-ci les magouilles politiciennes auxquelles sont si habitués les LR n’ont pas fonctionné.
Adhérent du parti ciottiste et soutenu par le RN, Antoine Valentin a obtenu 59,1% des voix contre 40,9 % au dénommé Christophe Fournier qui avait pourtant un CV long comme un jour sans pain : président de l’association des maires ruraux du département, maire et président de sa communauté de communes entre autres fonctions,
Plus de 5000 voix séparent les deux finalistes. C’est une revanche pour Antoine Valentin, qui en 2024 était aussi arrivé bon premier lors du premier tour, mais avait subi la défaite face à la députée LR de la circonscription, qui avait bénéficié de toutes les voix de gauche au second tour, dans ce département pourtant acquis aux républicains. Ce qui ne l’avait apparemment pas gêné. Est-ce cela qui a été la cause de sa démission ? Elle a invoqué des attaques politiciennes qu’elle ne pouvait plus supporter.
D’ailleurs les oukases ont continué cette semaine. Car le candidat Place publique, arrivé en 3e position, suivi par les écolos et les communistes avaient comme un seul homme appelé à voter contre « l’extrême droite ». Le Parti communiste de Haute-Savoie, traître à la France et aux Français, y est allé de sa vilenie habituelle, en osant faire allusion dans un communiqué aux combattants des Glières qui auraient « lutté contre l’extrême droite » en 1944.
Quand on connaît les trahisons de ce parti qui s’est acoquiné avec les nazis de 1939 à 1941, c’est comme le proclame le dicton populaire fort de café.
Autre attaque scélérate contre Antoine Valentin, elle était venue de Raphaël Glucksmann, qui en 2024 lors des élections législatives avait fait allégeance à la NUPES et donc à LFI. Cette fois-ci il a cru devoir fustiger Antoine Valentin qui serait soutenu par Pierre-Édouard Stérin. Mais ce même petit monsieur n’est pas choqué d’avoir en juillet 2024 fait alliance avec LFI.
Que ce soit les communistes ou les gauches, elles n’ont honte de rien. Quant aux LR, ils ont depuis longtemps démontré qu’ils étaient prêts à toutes les compromissions. Encore une fois, peut-on espérer que les électeurs n’aient pas la mémoire trop courte ?
Michel Festivi